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Then I opened my eyes and the nightmare was...me !!!

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Mer 21 Oct - 20:37

Raspoutine
Raspoutine Vladislav Nicodim

Raspoutine est né à Arendelle où il était sorcier. Il est tiré du film d'animation Anastasia de 20th Century Fox et du Folklore Russe où il est Raspoutine.
Il semble avoir 45 ans, mais il est bien plus vieux et à dans les 400 ans.
Il est arrivé à Storybrooke avec la seconde malédiction de Fairy Tales. Mais il est en réalité un des seuls à en connaître les raisons.
Il est avide de pouvoir et il apparaitra sous les traits d'Aleksander Domogarow.





Story

Il y a deux choses qui forgent un homme au cours de sa vie, l’inné et l’apprit. On pourrait croire que savoir ce que nous sommes au fond de nous suffirait à nous laisser être qui on veut. Si vous croyez vraiment cela, dans ce cas vous êtes bien naïfs. Mais il y a des exceptions à chaque règle et Raspoutine en fait partie. Oui Raspoutine est un sorcier, un sorcier noir et il l’a toujours su, tout comme il l’a toujours voulu au plus profond de son être. Ca il ne s’en cache pas, ou du moins pas ici. Ce côté sombre, le sorcier l’a hérité de son père, lui aussi redoutable enchanteur et devin, le grand Nostradamus. Et Raspoutine a beaucoup appris de son paternel. Il a appris à charmer son entourage, il a appris cette aisance et cette attraction qui vous pousse à vous tourner vers lui. Nombreux déjà sont ceux à être tombé dans ce panneau qui au final n’a que pour but de servir sa soif de pouvoir sans limite. Il a un but à atteindre, un but qu’il s’est fixé, une nature qu’il suit et croyez bien qu’il ne la changerait pour rien au monde.

La magie, noire, blanche ou autres, ne s’apprend pas, elle s’apprivoise, car elle est déjà en vous ou non. On ne l’acquiert pas comme un métier, cependant on la façonne et la perfectionne par un apprentissage et un travail acharné. Mais la sensation de cette magie qui court dans vos veines ? Rien ne peut l’égaler et rien que pour ça il est heureux d’être ce qu’il est. Raspoutine, tout comme son jeune frère a d’ailleurs été un élève très assidu dans l’apprentissage dispensé par son père. Et ce n’est pas se vanter que de dire que le mage noire est doué dans son domaine. La preuve en est par la longue trainée de sorts, de malédiction et de sang que Raspoutine a laissé derrière lui au fil des siècles.

Pendant des années il a voyagé aux quatre coins du Royaume enchanté, faisant ses armes, façonnant ses dons de magie noire, de métamorphose, travaillant avec un acharnement. Au cours de ses voyages il développa ses dons, apprenant bon nombre des secrets de la magie, côtoyant parfois la mort, parfois le diable, sans que jamais sa soif de puissance ne soit comblé pour autant. Mais l’immortalité lui apportait désormais tout le temps dont il avait besoin pour ses projets.  Des années, des siècles d’exil loin d’Arendelle où le sorcier noir avait fait ses armes et où il n’avait rien perdu de sa jeunesse. Il faut dire que la famille Nicodim n’est plus le bienvenu dans le royaume depuis que Nostradamus à maudit toute la famille royale sur une centaine de génération. Mais quand on s’oppose à la famille Nicodim on en paye le prix.

Même durant sa jeunesse Raspoutine n’était pas un jeune homme naïf, il ne l’a sans doute même jamais été. Bien avant son retour à Arendelle, il  avait déjà maudit des gens qui l’avaient simplement mis en colère, avait déjà servi des nobles sans que ces derniers ne s’en vantent et avait déjà goûté aux pouvoirs qu’il se plaisait à posséder. Il en usait même sans aucun remord. La famille Romanov en fit d’ailleurs à un moment grandement les frais. Cette histoire est sans doute celle où il a commis sa plus grande erreur mais il a bien appris la leçon et ne s'y laisserait plus jamais prendre. Une fois, oui une seule fois il fit l'erreur malheureuse de croire que l'amour était une chose possible. Pour la première et la dernière fois. Une seule humaine réussit à le détourner un très bref temps de ses rêves de gloire. Elle était jeune, bien plus jeune qu'il ne l'était en réalité et si l'idée de tenter sa chance effleura le mage, il eut bien vite le déplaisir de la voir tomber sous le charme d'un autre. Un seigneur du nom de Nicolas II. Mais il n'était pas homme à en rester simplement là, sorcier un jour, sorcier toujours dit-on bien. La jalousie et la vengeance sont des moteurs des plus efficace. Avec le temps il élabora ses plans, prenant son mal en patience, pour enfin un jour pouvoir frapper les deux amoureux et causer leur perte ainsi que celle de toute leur famille, les laissant goûter à la terreur que se plaisait toujours à infliger le mage. Et nombreuses sont les victimes à ne plus pouvoir en témoigner.

Il finit toutefois par revenir à nouveau dans son pays natal, bien décidé d’y rester après s’être fait oublié ailleurs. Il jubila des malheurs de la famille royale, constatant que la malédiction de son père était toujours aussi redoutable qu’au premier jour. Il avait biens sur apporté sa contribution, en lançant ses propres sorts sur le royaume. Jusqu’à ce qu’un jour l’information que la reine de la forêt enchantée cherchait à lancer une malédiction. Il avait alors repris sa route direction le royaume de la Reine pour y trouver une personne bien particulière. Une enchanteresse à la malice aussi grande que la sienne et dont la soif de mal était tout aussi égale. C’était une chose qu’il n’avait jamais oublié depuis le jour où il avait quitté père et frère pour tracer sa propre route. Un avertissement, une prédiction de son voyant de frère comme quoi viendrait un jour le temps de la toute puissance de Raspoutine. Et que pour cela il lui faudrait d’abord trouver une sorcière loufoque et ce avant que le premier sort noir ne soit lancé.

Cette femme il la trouva au fin fond des marécages de la forêt et elle s’avéra bien être la partenaire idéale pour commettre les pires crimes et dominer définitivement les sommets. Une alliance parfaite, où chacun est bien d’accord et à conscience que se trahir serait la meilleure façon de causer la perte de leur cause. Grâce à leurs pouvoirs combinés, ils purent se protéger du sort noir, profitant de tout le temps qu’ils avaient à disposition pour parfaire leur plan de conquête. Grâce au haricot de Mme Mim ils purent rejoindre Storybrooke, emmenant le reste du royaume avec eux tout en faisant croire à une fausse malédiction. Ainsi, ils attendent leur heure, ils attendent le moment idéal pour frapper et semer la discorde. Et rien ne saurait se mettre sur la route de Raspoutine sans risque de se retrouver rapidement éliminé.



Description Psychologique

Vous savez, ce qu’on est ne se définit pas seulement par ce qui nous vient de nos parents et nos actions. Une part vient aussi de ce que les gens nous affligent comme réputation. Mais chez Raspoutine il n’est pas dit que cette réputation soit pire que la réalité, loin de là. Même lorsqu'il n'agit pas, les médisants prétendent qu'il peut être responsable de n'importe quel malheur et il est vrai qu'il en est tout à fait capable. Cela lui plait d'ailleurs car cela lui forge une réputation encore plus redoutable, même si il n'a nullement besoin de fausses histoires, les vrais à son sujet étant sans doute les pires. Il n'a qu'un seul but, devenir un jour le grand maître absolu de la magie et chacun de ses actes n'a que pour unique but de servir ses propres intérêts.

Violence, nihilisme, solitude et douleur furent au fil des siècles les compagnes quotidiennes de Raspoutine. On raconterait même que l'âme du sorcier n'est en fait qu'une coquille, pavée de ce vide glacial et destructeur qui l'amène, lentement mais sûrement, toujours plus loin sur les chemins grisonnants du pouvoir et de la désolation. Il n'est rien à ses yeux de plus jouissif que le pouvoir et le mal absolu. Il se délecte un peu plus chaque jour de la violence qu'il inflige,  loin d'être rare, mais toujours absolue. De la douleur physique, intense et incandescente, et surtout de cette sensation grisante de savoir que votre vie ne tient plus qu'à un fil, ténu et frémissant, suspendue au dessus de cet abîme sans fond qui vous regarde et vous menace silencieusement. Un fil qu'il se fera un plaisir de couper le moment venu. Car il est patient, n'attendant que le jour où vous ferez une erreur stupide et fatale pour vous entourer de ses ténèbres glaciales à mesure que vous y plongerez, empli de désarroi, parce qu'à ses yeux vous n'êtes que misérable et futile. Voilà les quelques sentiments qui se cachent en l'âme du mage noire. Voilà pourquoi il voue sa vie au pouvoir, ce pouvoir qui le consume chaque jour un peu plus, mais qui lui permet de se sentir si vivant l'espace de quelques instants.

De ceci découle un mépris total du danger de la part de Raspoutine. Il effectue les missions qu'il a à faire avec une froideur calculatrice à toute épreuve, n'éprouvant rien d'autre qu'une détermination profonde une fois qu'il s'est fixé un but. Nulle peur ne peut l'atteindre car alors nul courage ne l'anime, et vous entendriez de sa propre bouche que la première est pour les faibles et le second pour les imbéciles. Il n'y a que sa volonté, et cette frontière amorale frémissante qui délimite là jusqu'où il est capable d'aller. Arrogant face à la mort, insolent jusqu'à aller rechercher le contact avec elle, pour lui la vie n'est qu'un gigantesque et terrible jeu, où, tôt ou tard de toutes manières, nous perdrons tous. Il l'a d'ailleurs déjà défié, cette Dame Mort, la déjouant de cette joie malsaine qu'il tire de ces situations critiques et mortelles, qu'il affronte avec l'audace et le culot d'un gamin effronté.

Raspoutine a très tôt, cessé de s'aliéner à toutes ces petites choses qui rendent la vie plus supportable ou plus entraînante au goût des autres, mais que lui trouve révulsantes et condamnables. Il est depuis longtemps complètement détaché des illusions de ce monde, de ces faux semblants de la société, de ces miasmes méphitiques qui se dégagent de ces hommes et de ces femmes qui y vivent, de leur petite routine quotidienne et sans importance, de leurs préoccupations insignifiantes dont la majorité n'ont d'importance que celle qu'on leur donne, et enfin de leur propension monstrueuse à l'hypocrisie, aux masques, aux petites querelles ridicules et aux espoirs vains et inutiles. Au moins lui a compris sa nature et l'a accepté depuis longtemps. Ainsi, il se positionne littéralement hors de la société et de son système, et de ce fait, il en perçoit les rouages et les fondements, les points faibles et les failles à exploiter, ses absurdités et ses tabous, avec une facilité déconcertante. De là il en tire un sens critique très pointu et un rejet des aliénations humaines, capable d'adopter sans aucun problème la place d'un autre et de se faire passer pour une personne qu'il n'est pas pour ainsi duper le système, exploitant ainsi de manière redoutable ses dons de métamorphose. Il n'est pas de ses vermines faibles et pitoyables aussi ne ressent-il absolument pas le besoin de se plier ni aux règles de la bienséance, ni à la justice des Hommes et rejette avec virulence toute tentative de le faire s'enchaîner ou s'attacher à cette société et son fonctionnement. Car Raspoutine n'a qu'une seule ligne de conduite, celle de ne suivre que ses propres règles et son propre code moral.

De son unique expérience de l'amour, Raspoutine en a retenu une chose. Celle qu'il faut rejeter purement et simplement tout sentiment émotionnel, tout attachement, tout état d'âme et tout lien autre que neutre avec qui que ce soit. Les sentiments sont une faiblesse de l'âme, peut-être la plus importante de l'Homme, et moins il s'attache, moins il ressent, et moins il est vulnérable. Il l'a bien compris et désormais, son cœur est aussi vide et froid que sa vie et c'est ce qui lui donne cet air d'indifférence détachée, froid et jamais personnellement impliqué, cette impression d'être décalé et ce regard parfois insondable, comme errant à la recherche de quelque chose d'invisible.

Il est intéressant de noter que Raspoutine ne conçoit pas le bien ou le mal tels que perçus populairement. Cette aliénation est d'ailleurs, pour lui, un concept presque totalement hors de propos. Non, s'il a beau faire le mal ici et là, il ne sert finalement aucune autre cause que la sienne. Il n'éprouve aucune empathie envers telle ou telle idéologie et ainsi, se battre pour une utopie, se perdre dans l'abîme d'une quête ou de valeurs qui n'auront pour tout autre résultat que de sombrer dans l'oubli au siècle prochain ne l’intéresse pas, car il sait qu'avec la voie qu'il a choisi on parlera de lui à jamais.


Reality


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❝Nightmare of Arendelle❞
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Maitresse SM
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Jeu 22 Oct - 16:11


Welcome to Storybrooke


Bienvenu Darling. Nous allons enfin pouvoir mettre nos plans machiavélique à excursion et détruire leurs misérables vies.
A bientôt à Storybrooke très cher.





I'm the Magnificent, Marvelous Mad-mad-mad-mad-Madam Mim !

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