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Trois p'tits chats, trois p'tits chats, trois p'tits chats chats chats...


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Sam 31 Oct - 0:06

Chat de Brême
Sebastian Katze

Sebastian, est né à Enchanted Forest où il était Musicien dans un groupe, sous sa forme de chat. Il est tiré du CONTE Les musiciens de Brême des Frères Grimm où il est le Chat de Brême.
Il semble avoir 26 ans, mais son âge exacte est 54 ans.
Il est arrivée à Storybrooke avec la première malédiction.
Aujourd'hui il tient une boutique d’instruments de musique et peut être engagé comme musicien pour les évènements (fêtes, etc.)
Il est bisexuelle et il apparaitra sous les traits de Ben Barnes.






Story

Il était une fois une vieille femme acariâtre qui vivait dans une pauvre cabane délabrée, dans un village dont le nom ne sera pas révélé, étant donné le peu d’importance qu’il apporterait à ce récit. Cette femme vivait seule. Elle n’avait pas d’enfant et son mari l’avait quitté, il y avait de cela plusieurs hivers. Sa solitude ne faisait qu’empirer son caractère grincheux, si bien que ses voisins évitaient de la croiser.
Cette histoire…ne parle pas de cette femme.

J’ai dit qu’elle vivait seule, ce n’était pas tout à fait correct. Il y avait dans la maison avec elle, quantité de souris, petits animaux qu’elle avait en horreur. C’était pour cette raison qu’elle avait recueillit un jeune chaton abandonné. Elle ne portait pas l’animal dans son cœur, loin de là. Et en preuve de son manque total d’affection envers lui, elle lui affubla d’un nom ridicule : Pod’paille. Après tout, ce n’était qu’un chat ordinaire qui servait à la débarrasser des rongeurs qui squattaient sa maison. Mais était-il si ordinaire que cela ? Quand elle l’avait ramassé dans la rue, elle ne s’en était pas rendue compte, mais quelques mois plus tard, lorsque le chaton grandit, il s’avéra être un peu plus qu’un pauvre chat lambda. Parce qu’un pauvre chat lambda, ça ne parlait pas, à sa connaissance. Or, celui-là, si.  

Pod’paille était un chat doué d’une intelligence humaine. Enfin, c’est un terme bien vague, étant donné que l’intelligence est une chose qui varie d’un humain à un autre. D’ailleurs, le chat avait beau avoir un cerveau biologiquement plus petit, il avait l’impression de savoir l’utiliser deux fois mieux que sa maîtresse. Il fallait dire qu’à part ronchonner et se plaindre, elle n’avait pas l’air de savoir faire grand-chose.

Cette misérable vie lui convenait toutefois. Sa maîtresse avait beau être grincheuse, elle lui offrait un toit sous lequel dormir, et il avait des souris à foison pour manger. Même si tout cela manquait cruellement de sens, à son goût. Il n’avait aucun but dans la vie, rien qui ne le fasse vibrer plus que ça. Il savait ce que c’était que de survivre. Mais il ignorait tout de la vie. Les années passèrent et tout cela était bien trop monotone. Mais un jour, tout changea.

Des flammes, de la chaleur, des cris… un incendie. Pod’paille était piégé dedans. Il ne voyait aucune échappatoire. Il courait dans tout les sens, cherchant désespérément une sortie. Une poutre tomba juste devant lui, projetant des étincelles dans ses yeux. Une douleur fulgurante. Il ferma les yeux et appliqua ses pattes dessus. La lumière disparut, pour ne plus jamais revenir. Quelque chose le frappe violemment à la tête. Il perd connaissance.


-Ah ! Te voilà stupide chat !

Que se passait-il ? Pod’paille reconnut la voix de sa maîtresse. Il ouvrit les yeux, mais rien. Le noir. L’obscurité. Pourquoi ? Comment ? Que c’était-il passé ? Et l’incendie ? Il avait survécut ? Il semblerait. Mais pourquoi ne voyait-il rien ? Même dans la nuit la plus noire, il avait toujours vu clair. Alors pourquoi… ?

-Qu’est-ce que t’as à agiter tes pattes devant toi !? Ne me dis pas que… c’est pas vrai ! T’es quand même pas devenu aveugle !?

Aveugle ? Non… ce n’était pas possible… il ne pouvait pas… Pod’paille sentait la panique l’envahir. Mais il tenta de garder son sang-froid, comme il le faisait toujours. Il se sentait totalement perdu. Les jours qui suivirent, il tenta de s’habituer à sa nouvelle situation. Il tâtonnait, marchait lentement, mais il se sentait constamment désorienté. Sa maîtresse, quant à elle, ne le prenait absolument pas en pitié. Elle, tout ce qu’elle voyait, c’était un chat devenu incapable de chasser les souris. Une chose qui ne lui servait plus à rien. Elle tenta de le chasser, mais il ne voulait pas partir. Elle était le seul point de repère qui lui restait. Alors pour s’en débarrasser, elle le balança dans la rivière. Oui, c’était radical, mais il ne fallait pas l’énerver, la vieille. Et après avoir faillit mourir par le feu, il faillit mourir noyé. Déjà qu’il n’aimait pas l’eau à la base, mais depuis ce jour, il en a une peur bleue.

Mais il s’en sortit, encore une fois miraculeusement. L’eau l’avait emmené loin, dans un endroit qu’il ne connaissait pas. Il n’était jamais sortit du village, tout cela était nouveau. Il marcha longtemps, en tâtonnant. Il se trouva un bâton pour l’aider à se guider. Puis il arriva dans une ville. Ce fût une très mauvaise expérience au début. Les bruits. Il se sentait agressé de toutes parts. Des cris, des objets qui se cassaient, de marchands qui hurlaient pour vendre leurs poissons pas frais. Il erra au milieu de ce capharnaüm, sursautant à chaque bruit un peu trop brusques. Il se disait que jamais il n’allait s’en sortir. Et là, il l’entendit. Un son si doux, si agréable. Il se sentit tout d’un coup merveilleusement bien. Il s’approcha vers la source de cette douce mélodie. Il la trouva. Ses pattes rencontrèrent un objet plutôt mou, et verticale. Si ses yeux fonctionnaient encore, il aurait su que c’était une jambe, qui appartenait à un quelqu’un. Et le quelqu’un prit la parole.

-Eh bien, tu as l’air d’apprécier ma musique, mon minou !
-Que faites-vous ?
-Un chat qui parle ? C’est pas banal ça. Eh bien je fais de la musique avec mon violon ! Tu veux que je joue un autre morceau ?
-S’il vous plait…

Et l’homme recommença. La musique revint. Et Pod’paille trouvait ça magnifique. C’était comme si l’obscurité qui recouvrait ses yeux et sa vie s’envolait quand le son résonnait. Tout devenait plus…clair. Il écouta l’homme jouer pendant des heures. Puis l’homme s’en alla, disant qu’il reviendrait le lendemain. Pod’paille attendit. Le lendemain, l’inconnu revint, il recommença à jouer, et le chat l’écouta encore toute la journée. Cela dura un moment. Puis un jour, l’homme lui demanda :

-Mais tu ne voudrais pas apprendre à en jouer ?

Et il lui glissa un violon entre les pattes. Il semblait à Pod’paille que c’était le plus beau jour de sa vie. L’homme lui apprit comment en jouer. Il s’avéra que même un félin pouvait avoir des talents musicaux car il était très doué et il apprenait vite. Il s’entraînait tout les jours en compagnie de son professeur. Mais l’homme était vieux et quelques mois plus tard, la mort vint le chercher. Notre chat continua donc sa route, allant de ville en ville, jouant de la musique à tout bout de chant, s’améliorant de jour en jour avec le violon qui lui avait été offert. Un jour, il rencontra d’autres musiciens, comme lui. Pod’paille pu faire l’expérience de jouer en groupe, et c’était un véritable plaisir, plaisir qui fût partagé. Ils décidèrent de former un groupe tous ensemble. Un groupe de quatre personnes. Ils ne se séparèrent plus. Ils voyagèrent jusqu’à Brême, une ville qui leur plu énormément, c’est pourquoi ils y restèrent longtemps, et   ils s’y firent une réputation, ce qui leur valu le nom de « Musiciens de Brême ». Ils étaient quatre musiciens de talents et ils devinrent connus dans le monde. Ils étaient souvent demandés pour jouer lors d’évènements importants, des fêtes, ou des mariages. C’est pourquoi ils recommencèrent à voyager : pour faire profiter le monde de leur musique qui plaisait tant.

La vie suivait son train et les quatre compagnons étaient heureux. Cela aurait pu être un happy end. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là. Ou disons…qu’une autre histoire est venue interférée. L’histoire de Blanche-Neige. La vilaine reine lança une malédiction. Les habitants de Fairy Tale Land furent transportés dans un monde sans magie. Pod’paille n’échappa point à cela et il fût amené à Storybrooke sous une forme humaine. Il ne s’inquiéta pas de ce changement de forme, car il avait oublié qu’il était un chat auparavant. Il avait tout oublié de sa vie précédente. Comme toutes les victimes du mauvais sort. Et bien évidemment, il eu un nouveau nom allant avec sa nouvelle vie : Sebastian Katze. Dans cette vie, il tenait une boutique d’instruments de musique. Il pouvait lui arriver de donner des cours à ceux qui le demandaient et il était également réquisitionné pour être musicien dans les fêtes de village. Enfin, ça, c’était ce que sa fausse mémoire lui disait, étant donné que la journée qu’il revivait en boucle ne contenait pas de fête de village. Mais dans la théorie, c’était ça l’idée.

28 ans s’écoulèrent sans en avoir l’air. Puis la malédiction se leva. Et là, une foule de question lui tombèrent dessus en même temps que sa mémoire lui revint. La première était : où étaient ses compagnons ? » Puis vinrent celles plutôt du genre « …Mais pourquoi je suis un humain ? ». Et pourquoi est-ce que ça ne l’avait pas choqué avant aujourd’hui ? Bon, certes, perte de mémoire, mais quand même… Bon, au moins, avec tout ça, il était déjà habitué à être un humain, et il était habitué à ce monde… contrairement aux nouveaux qui arrivèrent un peu plus tard et qui avaient l’air, pour la plupart, complètement paumés. Cela dit, c’était compréhensible.

Aujourd’hui, il continue ses activités en tant que musicien. Il passe ses journées dans son magasin et dès qu’il n’y a plus personnes dans sa boutique, ce qui arrive régulièrement, il sors son violon et joue un air. Il espère également retrouver ses amis. Peut-être que sa musique les guidera jusqu’à lui.


Description Psychologique

Sebastian. Imaginez-vous un type colérique, surexcité et du genre « fonce dans le tas ». Eh bien Sebastian… c’est tout l’inverse ! Il est d’un naturel calme et réfléchit. Pas du genre à sauter partout dès qu’un truc bien lui arrive, tel un kangourou aussi doppé qu’un cycliste. Il sait conserver son sang-froid en toute circonstances, ou presque. Il y a en effet peu de choses capables de le faire sortir de ses gonds. L’une d’entre elle est de manquer de respect à la musique ou à un instrument. Il dédie sa vie entière à cet art et ne tolère pas qu’il puisse être bafoué. Ne vous amusez donc pas à balancer un violon sous ses yeux. Ou plutôt à proximité de ses oreilles. Et amusez-vous encore moins à le faire avec SON violon. Il y porte un intérêt tout particulier. Il est le premier instrument qu’il a eu entre les mains, il est celui qui, à son sens, lui a sauvé la vie. Lorsque tout était noir, ce violon lui a montré la lumière. Une lumière que lui seul peut lui apporter. Et oui « il » et non « ce ». Son instrument à dépassé le stade de simple objet à ses yeux ses oreilles… pour lui, c’est un ami. Son plus vieil ami.

Son violon, il ne se passe pas un jour sans qu’il n’en joue. Il est un musicien de talent, un génie dans son domaine, un véritable virtuose. Ce ne sont pas des termes qu’il utilise pour parler de lui, car il reste quelqu’un de très modeste, mais il n’empêche que son talent est véritable. Et il n’est pas doué seulement pour jouer. C’est aussi un grand compositeur. Que ce soit en improvisation ou un morceau sur lequel il va travailler des jours, il en sortira toujours une musique magnifique, capable de donner l’impression à n’importe quel auditeur d’être sur un nuage. Mieux que la drogue, et en plus, ce n’est pas nuisible pour la santé ! Appréciez !

Mais laissons-là la musique et parlons de la personne. Sebastian est quelqu’un qui s’efforce de rester agréable en toutes circonstances. Toujours poli, une galanterie à toute épreuve, et un sourire sur le visage qui laisse penser qu’il est constamment de bonne humeur. Ce qui est souvent le cas. Il n’est pas vraiment du genre  à déprimer pour rien, et généralement, un air de violon suffit à lui remonter le moral. S’il semble ne jamais avoir de soucis, il est toutefois prêt à écouter ceux des autres. Il est une oreille attentive à défaut d’avoir des yeux efficaces et son côté serviable fait qu’il fera tout pour vous aider, si c’est en son pouvoir. C’est quelqu’un sur qui on peut compter.

Sebastian est aveugle, vous l’aurez tous compris. Mais ce n’est, à son sens, pas aussi handicapant que cela. Certes, au début, il était complètement perdu, mais il a apprit à vivre avec, et maintenant il y est complètement habitué. Il est aussi habitué à entendre des remarques désobligeantes par rapport à ça. Mais ce n’est pas pour autant qu’il écoute ce genre de bêtises. Il se considère comme l’égal des autres, quoi qu’on en dise. Après tout, ses autres sens ont été suffisamment développés pour compenser ce manque. En particulier l’ouïe. Ouais, il a l’oreille fine. Quand je vous disais qu’il était une oreille attentive !

Dernier petit détail. Sebastian déteste qu’on manque de respect à la musique, ça, on l’avait compris. Il y a autre chose qu’il déteste. Il a beau avoir porté ce nom pendant de nombreuses années, il ne supporte pas le « Pod’paille ».



Reality


Pseudo : Wazaaaaaa…Bi.
Découverte du Forum : J’ai VU de la lumière 8DDD
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Killinours
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Voir le profil de l'utilisateur http://marchens-destiny.forumactif.com/t15-killian-jones-captain
Sam 31 Oct - 3:46


Welcome to Storybrooke


Re-bienvenu à Storybrooke. Explique à Sindy de pas venir se la raconter chez Pody on a en a assez d'un comme ça XD. Sinon : PODY ♥ 8DDDDDDDDDDDD Il te manque TOUJOURS les 3 autres...
On fait la mise à jour de tes informations, mais tu peux désormais RP. Penses également à remplir ton profil. Tu peux également t'occuper de tes relations ou gérer tes RP.




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