FAQAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.

avatar
Maitresse SM
Messages : 25

Voir le profil de l'utilisateur http://marchens-destiny.forumactif.com/t129-j-aime-semer-le-maca
Mer 9 Mar - 20:58



L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.
Feat. Cruella

La mode et le style ne sont qu'une question de goût. Même si mon apparence peut changer à volonté et que je ne suis pas touché par les petits cordonniers sans avenir, je sais reconnaitre le talent sadique d'une créatrice à la pointe de la violence. Peut importe pour moi le résultat finale d'une pièce si celle-ci est faite de douleur et de cris strident qui vous font sourire d'un plaisir malsain et vil. Pouvoir regarder la dite-pièce et se rappeler la douleur physique, provoquer des douleurs morale à ceux qui ont la chance de l'admirer sans en faire partie. Il n'y a pas plus belle pièce que celle qui blesse continuellement, inspire la peur, le crainte, le dégout, la compassion et le malaise.

C'est donc avec mon apparence d'origine, une belle femme mur dans une robe bleue que certains qualifieraient de design ou de soirée, peu importe, ce n'est qu'une robe, mais autant être sur son 31 pour ce genre d'entretien non ? Je cherche donc une grande maison, de type manoir, pas vraiment le genre discret ou difficile à trouver et avec une sublime voiture noire avec inscrit "De Vil" sur la plaque. Et oui je sais ce qu'est une voiture, que croyez vous que nous sommes arriver dans ce monde comme ça ? Bien sûr que non Darling, mon esclave de compagnie nous a tenu informer des dernières tendances, en parlant de lui je pense l'ajouter dans le contrat d'achat de ma nouvelle pièces. C'est donc d'un pas calme et déterminé que j'arrive devant la porte d'entré de la grande maison et que je frappe deux coup secs en apostrophant la propriétaire.

"Darling je suis ici pour affaire. Je pense que mon offre pourrait vous intéresser."

Et ce sera le cas. Je pense que je pourrais m'entendre avec cette femme. J'attends donc patiemment, la tête haute, décontracté, mais fière, souriant intérieurement à la vision même de ce projet digne du plus grand génie du mal. Une utilité ? Aucun bien sûr. Juste un plaisir de rependre un peu plus le macabre et terreur sur cette ville en déclin, brisée, où la confiance à disparue et où celle la confusion règne. La pomme n'était que le déclencheur de vie déjà trop instable, leurs relations peu soudées et leur égocentrisme. Chacun s'occupe de ses affaires et pense que le monde s'acharne sur lui, sans prêter gare aux problèmes d'autrui, cherchant un coupable parfait qui pourrait avoir un intérêt à voir leur perte. Mais non. Rien. Aucun intérêt, aucune motivation, juste la volonté de faire le mal avec panache et brio, juste le plaisir de les voir se tordre de douleur et de peine, le cœur brisé d'avoir détruit leur vie, envahi par les remords. Pauvres âmes égarées telles des moutons. Mais cette fois-ci, qui en sera le berger ? Et qui sera le loup dans la bergerie ? Il y a bien plus d'un mouton noir cette fois. Courage mes agneaux, cas se n'est pas encore terminé.







I'm the Magnificent, Marvelous Mad-mad-mad-mad-Madam Mim !

avatar
Invité
Invité

Jeu 10 Mar - 20:35

L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.

SONG:
 

Cruella DeVil ♥
Melisandre Mim ♥

Adossé à mon atelier, mon fume-cigarette à la bouche, je  travaille nerveusement avec ma machine à coudre. Le génie créateur peut se lire dans mes yeux remplis d'excitation. Tôt le matin, je fus transpercé par l'inspiration. Je me mis en tête de commencer mes dessins et quelques croquis plus tard une paire de bottes étaient nés.  Je n'eus pas à songer longtemps à la fourrure à utiliser. Chaque jour, je devais chasser un Épagneul breton qui fouillait dans mes poubelles. Donc aujourd'hui était venu le moment pour se débarrasser définitivement de ce clébard. Je saisis donc un couteau de cuisine, mis un tablier et sortis vers le jardin. La bête était là, à l'heure, léchant mes ordures. Avant qu'il ne puis réagir, je lui planta la lame dans le dos et remis un autre coup qui tacha mon tablier. Ma voisine qui passait par là fut surprise de mon état. J'expliquai en souriant que je préparais une sauce tomate, cette cruche me crut immédiatement.  Une fois rentrai, il me fallut trois heures pour dépecer et nettoyer ma futur création.

La mode est la seule chose qui me fait me sentir humaine. Coudre, créer, inventer, découper, dessiner tout cela me permet d'oublier mes échecs et de ne pas trop regretter mon ancien monde. La pièce est silencieuse, on n'entend seulement les coups répéter de la machine. Je souffle quelques volutes de fumée qui prenne la forme d'un chien, il court un peu à travers la pièce avant de se faire transpercé par un autre de mes souffles chimiques. Il arrive très souvent que mes pensées se matérialisent sans mon avis lorsque je suis rêveuse. Malheureusement, le silence ambiant est percé, et ma concentration avec, par des coups rigides à la porte. Mon attention s'envole et je rate un point de couture. Énervé par ce dérangement, je me dirige rapidement vers la porte. Qui peut bien venir me voir moi ? Je suis en plein travail et je déteste être dérangé.  Une voix féminine traverse mes murs:

"Darling je suis ici pour affaire. Je pense que mon offre pourrait vous intéresser."

Darling ! Enfin quelqu'un décoré d'un langage comparable au mien. Cette voix ne me dit rien du tout. Aujourd'hui, mes clients sont rares, à part le Ténébreux plus personne ne m'achète de fourrures, ils ignorent tous le talent qui siège à StoryBrook. Je songe souvent à relancer une entreprise .DeVil, malheureusement avec les limites infranchissables de la ville, il est dur de faire du commerce. Je n'ouvre pas la porte entièrement, justes asses pour que l'on me voit complètement.  J'ai mis mon manteau en lapins blancs, ce n'est pas pour que la seule personne me rendant visite le rate. J'oublie vite le dérangement causé en voyant à qui j'ai affaire. Une grande et jolie femme, mais surtout habillée d'une magnifique robe. Je reconnais immédiatement qu'elle vient de la forêt Enchantée et non pas de ce monde, les humains ne sont pas assez inventifs pour fabriquer cela. Je ne montre aucune excitation discourtoise et fait entrer la dame.

-Je vous en prie Darling. Si c'est pour les affaires je toute ouïe. Lui dit-je en tendant la main vers l'intérieur de ma maison.
Je l'installe à une table et lui sert du thé

-Alors que me vaut votre visite Darling ? Et plus précisément, qu'elle est l'affaire que vous avez à me proposer ? Lui-demandais-je en fumant sans me soucier de son avis sur le tabac.

-Vous savez Darling, j'ai peu de visites et les gens d'ici ignorent tout de mes compétences. Je suis un peu surprise d'avoir une nouvelle cliente. Mais on voit à votre robe que vous n'êtes pas sans goût. Continuais-je, en soufflant ma fumé grisâtre tous autours.

-Ha ! J'en oublie la courtoisie . Je m'appelle Cruella .De Vil, mais cela, vous devez déjà le savoir. À qui ai-je l'honneur Darling ?

En effet au bout d'un moment, cette question s'incrusta dans mon esprit. Qui est donc cette étrange femme à la robe ravissante ? Je sens que je vais devoir remettre à plus tard mes belles bottes.
Fiche de liens (c) Miss Yellow
avatar
Maitresse SM
Messages : 25

Voir le profil de l'utilisateur http://marchens-destiny.forumactif.com/t129-j-aime-semer-le-maca
Jeu 10 Mar - 22:05



L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.
Feat. Cruella

J'attends avec patience. Parce que la patience est une vertu et que celle-ci fait partie de mes qualités. La femme ouvre la porte dans un manteau en lapin blanc. Peu-importe, je ne viens pas vraiment pour la mode en elle-même. Je viens pour quelque chose de bien plus intéressant. L’hôtesse de maison m'invite donc à rentrer, et c'est donc avec élégance que je m'engouffre dans l'immense bâtisse pour boire le thé avant affaire.

"Merci Darling."

L'intérieur est grand et luxueux, mais une nouvelle fois cela ne m'importe peu, bien que si je devais faire un repérage des lieux, cela pourrait faire une base intéressante en point de repère afin de mettre nos plans aux points. Mais là n'est pas la question. Pas encore du moins. J'envisagerais d'en parler avec mon collègue plus tard... Et même si l'artiste à peu de visite, il ne faut jamais sous-estimer un talent pour la cruauté. Que ce soit le mieux ou le sien, cela reste remarquable et je ne loupe jamais de bonnes affaires.

"Oh merci du compliment Darling, c'est de la soie d'araignée, j'ai du tuer d'épuisement une centaine d'individus d'espèces rares pour cette robe, et ce n'était même pas divertissant, ces vermines n'agonisent même pas... Quel ennuie..."

Cette réplique naturelle n'est pas choisie complètement au hasard, je me serais bien retenu de le préciser face à quelqu'un de moindre intérêt. Je balaye vaguement sa présentation de la main en croisant les jambes tout en me reposant sur mon dossier avec un geste supérieur de la main.

"Je sais Darling, c'est bien pour ça que je suis venue vous voir. Votre popularité en matière de sauvagerie est sans égale et j'ai grand besoin de vos services. Vous êtes en réalité la seule et unique personne à qui le peux m'adresser."

Je me lève et commence à marcher lentement dans la pièce observant les bibelots et les murs autour. Charmant comme décoration. Pas vraiment assez sombre ou violent, mais intéressant.

"Voyez-vous, je désirerait un manteau, mais pas n'importe lequel. Un qui inspire et suscite la souffre, la peur... Le malaise. Quelque chose d'unique et particulier. Quelque chose de violet et douloureux. Voyez-vous Darling... Je trouve que l'angoisse et la peur ne sont pas encore assez présent dans cette ville..."

Je me retourne vers elle. Je ne me suis pas encore présenté.

"Oh et Darling... Sachez juste que si mon identité sort de cette pièce vous aurez plus d'ennuis que cette ville entière... Mais comme ce n'est pas dans votre intérêt et que vous le saurez bien plus tôt que vous le pensez, je vais vous le dire une fois. Une seule."

Je prends un air théâtral, un sourire malicieux au coin des lèvres et cette vibration malsaine et sadique dans la voix à ma présentation majestueuse avant avec ma robe de soie.

"Je suis la magnifique, merveilleuse Madame Mim !"







I'm the Magnificent, Marvelous Mad-mad-mad-mad-Madam Mim !

avatar
Invité
Invité

Sam 12 Mar - 15:04

L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.

SONG:
 

Cruella DeVil ♥
Melisandre Mim ♥


Je l'écoute parler à son tour et ma première surprise est quand elle m'annonce tout naturellement qu'elle a dû exterminer des centaines d'araignées pour sa robe. Il est vrai que l'araignée n'est pas le plus noble des animaux, mais je la trouve nettement supérieure à tous ces cabots. On m'a souvent comparé à ces bêtes et il est vrai que nous partageons le goût du tissage artistique. La soie ! En voilà une matière divine !  Voilà pourquoi je trouvais tant d'éclat dans cette robe. Il faudrait que je pense à en utiliser pour une future création, même si d'après mon invité, c'est assez dur à récolter. Mais j'avoue que la chose la plus dérangeante dans son discours est le manque de souffrance qu'elle reproche aux arachnides.

Je n'apprécie pas trop le terme de "popularité en matière de sauvagerie".  Je suis une vraie artiste pas une bête cruelle. C'est exactement ce que j'ai dit au juge avant qu'il ne m'envoie en prison. Mais si le monde me voit comme cela, il est temps que je l'accepte. En plus, il est vrai que je ne peux m'empêcher d'éprouver du plaisir en tuant mes proies. Déjà parce que je sais qu'elles serviront à créer une nouvelle de mes merveilles, donc, je n'éprouve aucun remords. Et puis parce que je déteste ces horribles animaux, pas seulement les chiens. J'éprouve une haine viscérale contre toute la race animale ! Quand je croise une de ces bêtes immondes couvertes de poils, je sens la nausée montée en moi et une puissante colère qui se met à bouillonner dans tout mon corps. De toute manière, je ne comprends pas ces abrutis qui estiment que les animaux mérite de garder leur pelage exquis. Que font t-ils pour mériter de conserver une chose si belle ? Rien ! Il se contente d'exister et de bien souvent pourrir la vie des humains. De toute façon c'est une vie contre une autre. La mort d'un animal insignifiant pour la naissance d'une œuvre intemporel !  Alors qu'ils sachent une bonne fois pour toutes qu'ils ne m'arrêteront pas ! Tant que je serais vivante, je continuerais à assassiner autant de bêtes que je pourrais ! Je ne travaille pas seulement pour la mode, mais pour une chose plus importante encore. L'esthétisme ! L'art de déceler ou de créer la beauté. De faire ressortir ce qui est le plus digne de faire vibrer l'âme dans ce bas monde. Voilà mon travail. Je suis esclave de l'esthétisme.

Bref. Je la laisse continuai et apprends  qu'elle espère beaucoup de moi. Je suis d'après elle l'unique personne à qui elle peut s'adresser. Ma première réaction est de la joie face à cette déclaration que je prends en compliment. Enfin quelqu'un estimant mon talent à son véritable niveau. Mais je commence un peu à me méfier. Car si je suis l'unique personne à qui elle peut s'adresser ce n'est pas forcément pour mon grand talent. C'est peut-être, car sa demande est spéciale, très spéciale. Peut-être même qu'elle dépasse les limites juridiques. Mais peu m'importe, ce n'ont jamais été les lois qui m'ont bloqué.

La femme décide subitement de se lever pour visiter, ce qui ne me dérange pas du tout. Elle désire donc un manteau ? Ma spécialité ! Mais une œuvre suscitant l'angoisse et le tourment. J'avais donc raison, elle désire une commande assez spéciale. Je devrais peut-être me méfier d'une cliente qui cherche à répandre la peur par son look et qui se plaint du manque de chaos dans une ville, mais après tout le client est roi. Et puis ce n'est pas la première cliente loufoque que je rencontre. Du moment qu'elle ne paye pas en coups de poignard cela me va très bien. Ce qui sera difficile sera de trouver une fourrure voilette. Je ne connais aucune bête, dans ce monde en tout cas, possédant une toison mauve, il faudra sûrement la teindre. Mais nous verrons tout cela plus tard.

Enfin, elle décide de me dévoiler son identité.  Et avec une prestance remarquable, elle m'apprend son nom. Mim ? Quel nom étrange. Enfin avons-nous le droit de critiquer quand on se nomme DeVil. Cette présentation aurait été parfaite si elle n'avait pas été précédée d'une menace. Mais je mets cela sur le compte de son excentricité et du fait qu'elle ignore l'étendue de mes capacités. Est-elle si répugnée par son nom…original qu'elle refuse que je le propage? Je ne pense pas, je crois plutôt qu'elle n'est pas toute blanche de méfait et qu'elle préfère répandre le moins possible l'information de sa présence à Story Brook. Mais cela m'est toujours égal du moment qu'elle me paye et qu'elle me permette de créer une nouvelle beauté. Enchanté de tous ces renseignements, je me déplace pour aller chercher un carnet de notes et un crayon afin d'en récolter plus. Je reviens ensuite plus près et  m'adresse à elle:

-Alors Darling, il me faudrait quelques précisions. Déjà nous mettrons cette commande au nom de la Dame de Soie puisque vous tenez à l'anonymat. Puis il me faudrait savoir si vous désirez une matière particulière ou un élément spécifique sur le manteau. Et selon tout ceci, je vous fournirai un prix Darling.
Fiche de liens (c) Miss Yellow
avatar
Maitresse SM
Messages : 25

Voir le profil de l'utilisateur http://marchens-destiny.forumactif.com/t129-j-aime-semer-le-maca
Dim 13 Mar - 15:59



L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.
Feat. Cruella

Je marche avec calme et volupté en observant le mobilier. Tous mes compliments sont sincères de mon point de vu et bien plus valable que tous ces faux semblants. Pourtant, ma commande demande bien une technique des plus expertes.

"J'espère que vous travaillez le cuir Très cher. Celui donc j'aimerais me parer est plutôt fragile voyez-vous. Il demande une expertise que seul un habitué des textiles et des fourrure les plus délicates seraient travailler..."

Je continue mes cent pas dans la bâtisse. "La Dame de Soi" ? Très bien, cela me va, je ne suis pas ici pour un nom, et j'avoue que celui-ci me sciait pour l'instant. Même si "la Dame de Chaire" semblera plus d'actualité dans quelques temps. Qu'importe.

"Ne vous inquiétez pas pour le prix Darling, je m'arrangerais pour un paiement rubis sur l'ongle avec les intérêts..."

Il n'allait pas nous être compliqué de fournir un prix des plus intéressants à la créatrice. Mon collègue Raspoutine approuverait ma démarche et je sais que nous avons des moyens d'obtenir ce dont nous avons besoin. Non cela ne m'inquiète pas et ce n'est pas un problème, si c'était la richesse ou la gloire que nous recherchions ce serait ennuyeux à mourir et nous aurions bien peu d'ambitions après tout. Je regarde par la fenêtre quelques instant, constatant l'emplacement calme et discret, à l'abri des regards, avant de me retourner vers elle levant la main, laissant mes parole imprononcé en suspension quelques brève secondes.

"Dites-moi Darling. N'avez vous jamais voulu voir plus grand ? N'avez vous jamais eu envie de travailler une matière sensible ? Le cuir humain est fin et lisse, il dispose d'une large variation de teinte et divers taches et des nombreuses parties peuvent être récupérées. Ne trouvez vous pas cela fascinant ?"

Les fils fait de cheveux d'or et d'ébènes, arracher du scalpe vivant, entendant les cris dans le silence fait frémir n'est-ce pas ? Cette sensation de plaisir qui vous parcourt l'échine quand la peine se lit dans les yeux et sur le visage. Oui des yeux ça s'enlève, que d'importance après tout. C'est comme la langue. Certainement très intéressant en soupe... Je suis prête à parier que mon ami chasseur sera ravi que je lui apporte un tel festin. Rien que d'imaginer la scène me donne des frissons. J'observe mon hôte de toute ma hauteur attendant une réponse.

"Néanmoins, Darling, si vous ne vous en sentez pas capable, je pourrais essayer de m'adresser à d'autres, bien que j'ai peur que ma demande reste inachevée..."

Il n'est pas donné à tous de se lancer dans un tel projet. Il faut savoir tuer de sans froid et ne pas craindre la torture, avoir de la patience et du doigté. En effet la chaire humaine et fine et la torture physique a parfois tendance à l'épaissir et à augmenter sa résistance. Mais bon je ne suis point tailleur, je sais juste certaines choses par habitude et expérience.

"Qu'en dites-vous ?"







I'm the Magnificent, Marvelous Mad-mad-mad-mad-Madam Mim !

avatar
Invité
Invité

Lun 14 Mar - 18:53

L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.

SONG:
 

Cruella DeVil ♥
Melisandre Mim ♥

"J'espère que vous travaillez le cuir Très cher. Celui donc j'aimerais me parer est plutôt fragile voyez-vous. Il demande une expertise que seul un habitué des textiles et des fourrure les plus délicates seraient travailler..."

Sur cette demande, je formule une réponse rapide avant de me concentrer sur mon bloc-notes.

-Bien sûr, Darling. J'ai déjà œuvrer  sur les cuirs les plus durs comme les plus fins. Dis-je après avoir laissé échapper quelques volutes de fumée  éphémères.

Au cours de mes travaux dans la Foret Enchantée, j'ai eu affaire à des bêtes couvertes de cuirasse comparable à des armures. Mais aussi  à des animaux possédant une peau mince comme une feuille de papier. Et même quand je m'occupe de fourrures, je dois prendre soin de bien m'occuper de la peau qui se cache sous les poils délicats. Je suis donc bien heureuse de pouvoir me concentrer sur une œuvre demandant délicatesse et précision. Des qualités que j'ai affinées presque jusqu'à la perfection avec le temps. Mon travail est très complet, car il demande douceur mais aussi force. Je l'écoute d'une seule oreille et ses paroles volatiles à travers la pièce accroissent ma joie d'un seul coup. Non seulement le travail est agréable mais aussi bien payé ! C'est donc parfait. Je ne regrette plus la venue de cette Mim et mes stupides bottes ratées.  L'affaire est merveilleuse.

Puis vint le moment fatal de notre discussion.  Mon invité commence par une question intéressante sur ma carrière. Une question à laquelle j'aurais répondu, si elle n'était pas rhétorique:  Oui ! Je cherche toujours à voir plus grand, même si le monde tente de m'enfermer dans une taille de pensée classique. Puis mon regard absorbé par mes notes se lève subitement vers elle quand elle me révèle complètement son projet.  Je manque de faire tomber mon crayon, tire une grande aspiration dans ma cigarette, la recrache et la regarde figée, les yeux ronds. Pendant ce court moment de pause dans le temps le seul mouvement vient de mon souffle toxique qui fonce s'éclater dans le mur. La fumée modelée par mon esprit interloqué dégouline de manière sanglante sur le mur. J'arrive enfin à lui répondre, toujours avec mon regard rempli d'étonnement.

-Vous êtes en train de me proposer un manteau en cuir humain? Dis-je lentement. Je paraphrase comme pour me persuadé de la véracité de ce que j'entends.

-Vous savez ce que cela veut dire Darling ?! Que je vais devoir tuer des dizaines de personnes pour fabriquer un manteau unique au monde et complément… impressionnant !


Ma phrase qui était censée être à la base une attaque pour montrer mon indignation devint une révélation pour moi-même. Cet œuvre serai original et complètement innovante. Elle avait raison bien sûr ! La peau humaine était un matériau complètement inexploré. La crinière de certains de ces spécimens était d'une beauté unique.  J'allais être avant-coureuse d'un nouveau mouvement de style. Une  branche de la mode encore complètement inexplorée ! Et qui c'est ? Peut-être même que cette création arrivera à me faire oublier temporairement la quête de mon chef d'œuvre tachetée. Au fil de ma réflexion un sourire se dessina sur mon visage et s'accorda avec mes grands yeux étonnés pour créer un faciès d'excitation angoissant.  J'annonce donc mon changement d'avis à ma cliente.  

-Darling, après réflexion, j'ai compris que votre idée était visionnaire  et que vous étiez avant-gardiste. Alors c'est d'accord, je préparerai votre manteau. Mais j'aimerais un dernier détail. Avez-vous des…personnes spéciales que vous aimeriez…portez ?  Lui dis-je en cherchant mes mots.
Fiche de liens (c) Miss Yellow
avatar
Maitresse SM
Messages : 25

Voir le profil de l'utilisateur http://marchens-destiny.forumactif.com/t129-j-aime-semer-le-maca
Dim 17 Avr - 22:46



L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.
Feat. Cruella

Je sens l'hésitation dans la voix de la créatrice et un sourire se dessine sur mes lèvres. J'ai réussi mon effet.

"N'est-ce pas Darling ?"

Les carcans de la mode dont définitivement trop restrictif. L'art peut être visuel, olfactif ou sensoriel, mais qu'en est-il de la sensation qu'il procure ? Les frisons qu'il donne quand vous observer une pièce, un sensation de bonheur, de joie, ou la curiosité, le malaise, l'insécurité ? Quoi qu'il en soit pour toute personne innovante, ceci est un créneau à prendre

"L'art n'est-il pas tout autant basé sur les sensations et les réactions qu'il procure chez autrui par simple coup d’œil ? Le pari de cette pièce unique, que je réserve pour ne occasion tout à fait spéciale..." je fais une pause en ajoutant une précision d'un ton évident avec un geste de la main "Oui je ne demanderais pas ce genre de confections tous les jours", oui, la souffrance est souvent plus efficace sur des individus vivants... "le pari donc serait de procurer chez les spectateur un sentiment de malaise inexpliqué. La confusion et l'angoisse. Voyez-vous, je veux une œuvre qui parle au gens. Qu'il ressente la création."

J'observe alors la créatrice du haut de ma taille, sans la prendre de haut pour autant, juste imposant ma prestance dans la pièce, profitant de cet aplomb pour  convaincre celle avec qui je m'efforce de faire affaire. Néanmoins, je lève un doigt afin d'émettre une légère condition en répondant à sa requête.

"Et pour répondre à votre question Darling, non il n'y a pas de privilégiés que j'aimerais voir figurer sur mon manteau. Néanmoins, j'aurais une ou deux personnes que je désirerais garder intacte. Ainsi, si vous croisez un jeune chasseur apeuré prénommé... Graham je crois..." J'émets une hésitation à son nom. Celui-ci n'est pas important après tout, ce n'est qu'un pauvre esclave de ma main après tout... "J'aimais que vous évitiez d'intenter à sa vie. Mais, si vous désirer un morceau de son cuir et que cela le laisse vivant, je vous le laisse volontiers, seul sa survit n’importe pour le moment..."

Ce qui est déjà bien pour le moment. Je n'ai pas vraiment d'impératif de qui servira pour le col ou les manches, du moment que cela est douloureux. Pour les victimes certes. Mais aussi pour les proches. Trouvez des cadavres dépecés doit être choquant après tout. Ce qui laisse un frisson plaisant parcourir mon échine à cette vision et un sourire machiavélique se pose sur mes lèvres alors que je regarde le vide de la pièce.




Spoiler:
 





I'm the Magnificent, Marvelous Mad-mad-mad-mad-Madam Mim !

avatar
Invité
Invité

Sam 23 Avr - 23:52

L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.

SONG:
 

Cruella DeVil ♥
Melisandre Mim ♥
Je suis au comble de l'enthousiasme et les idées se bousculent en mon sein.  Enfin un projet intéressant après tous ces mois d'ennuies. Concentré sur mon calepin, j'écrase mon mégot dans mon cendrier avant de rallumer une énième cigarette. Mes pensées m'emportent tellement que j'ignore presque mon invité. J'ai toujours été ainsi lorsque je suis dans un état de création, je m'extrais du monde et faire abstraction de la réalité qui m'entoure. Ces instants sont si rares qu'il faut en profiter pleinement. De plus les idées sont comme le temps, elles sont si fugaces. Voilà pourquoi ils ne faut surtout pas les laisser filer.

Je reviens soudainement dans la réalité en remarquant  avoir raté une phrase de mon interlocutrice. Je la regarde passivement en espérant que ce n'était pas important. Elle s'adresse à moi une seconde fois. En effet, le propre de chaque art est de faire vibrer intérieurement le spectateur. Dans mon pays d'origine la mode et la couture n'étaient pas considérées comme un art. C'était selon eux un besoin pour le client et une distraction pour le créateur. Je n'ai d'ailleurs jamais compris qui était ce "eux". Qui est en droit de dicter, ce qui est ou non de l'art ? J'espère en tout cas que dans ce monde qui a l'air plus évoluer ce mystérieux "eux" s'est enfin décidé à mettre la mode dans la famille des arts. Quoiqu'ils en soient ce futur manteau sera une manière de démontrer aux deux mondes que l'ont peut-être touchée autant par un livre, un tableau, une chanson qu'un vêtement.  Je suis curieuse de savoir à quelle occasion si spéciale, elle compte porté mon œuvre.

En tout cas, je suis heureuse que ma future création soit portée par cette femme. Elle était munie de beauté mais une beauté particulière. Un éclat de femme mûre avec du caractère, un de ces éclats qui d'un coup d'œil font pâlir les plus téméraires. Elle faisait parti de ces femmes qui ne possédait nullement la sensualité délicate d'Aphrodite mais la beauté puissante d'Athéna. Je ne peux donc pas rêvais mieux pour portais mon manteau. J'apprends ensuite un peu plus sur ses désirs. Le malaise devra traverser le spectateur. Je ne m'attendais pas vraiment à autre chose venant d'un manteau en peau humaine. Nous étions en face. Ils est en effet vitale que les gens ressentent tous de l'émotion en voyant l'œuvre.

-Je vous ferai un manteau qui glacera le sang de chaque passant qui osera l'observai. Une œuvre qui  restera ancré dans les esprits mêmes après que vous soyez passé. Une création qui rappellera les pires moments de la vie de chacun et plongera leur âme dans un bain froid d'angoisse. Lui dis-je avec autant de enthousiasme que pouvais laissait transparaître mon regard. Elle n'a aucune préférence pour les personnes à dépecer, mais souhaite  que j'épargne un de ses amis. De toute manière, ce n'est pas dans ma nature de tuer des chasseurs. Ils sont très utiles pour chasser les bêtes à fourrure. Ce qui m'intrigue, c'est que je croyais l'ex-Shérif mort depuis longtemps. L'aurait-elle ressuscité ? C'est impossible, mais je ne voyais que cela. Situation très intéressante, car de ce que je sais la Sauveuse n'est au courant de rien. Je ne vais pas répandre la nouvelle, je suis en bon lien avec cette "Mim" pour l'instant n'allons pas changeais cela.

-Je pense que tout est bon Darling. Je suis très heureuse de faire affaire avec vous. Si vous n'avez pas d'autres détails à régler, je propose que nous retournions chacune à nos occupations. Revenez la semaine prochaine, le manteau devrait être prêt. Dis-je, en soufflant de la fumée grisâtre. Un sourire aux coins des lèvres, je me demande si le Ténébreux serait prêt à me couvrir aussi loin dans mes actes illégaux. Car ce n'est plus au niveau de la maltraitance animalière que je fais avoir des problèmes. Mieux vaut ne rien lui dire.
Fiche de liens (c) Miss Yellow
avatar
Maitresse SM
Messages : 25

Voir le profil de l'utilisateur http://marchens-destiny.forumactif.com/t129-j-aime-semer-le-maca
Mar 3 Mai - 22:45



L'habit ne fait pas le moine. Il est fait avec.
Feat. Cruella

Alors que j'expose mon point de vu sur la question à la costumière, celle-ci semble perdu dans ses pensées, emballé dans ses croquis, elle semble inspiré et enthousiaste à l'idée de créer une telle merveille. Ce qui est une bonne chose, j'avoue avoir moi-même très envie de porter un tel vêtement lors du grand spectacle. Au vu de sa réaction et de la description qu'elle me fait de l’œuvre finale qu'elle compte mettre en application un sourire satisfait se dessine sur mes lèvres. Nul doute que la créatrice à bien compris l'essence même de la composition.

"Vous m'en voyez ravie très cher. J'aime avoir affaire à des personnes dignes d'une sensibilité... mh... A ma hauteur dirons-nous. Il me semble que vous avez tout à fait cerné ma demande et je n'ai aucun doute sur le fait que la pièce final sera en tous points parfaite."

Il est certain que certaines nouvelles ne devraient pas être révéler avant le bon moment. Et si celui qui me sert actuellement d'animal de compagnie n'a pas encore fait un retour en grande pompe cela ne change en rien le fait que je compte m'en servir pour plus tard. Après tout, l'annonce de son retour ne pourra être que d'autant plus... "Intrigante" et "déconcertante". Ils n’en ont certes pas besoin actuellement, mais c'est ce qui rend les choses intéressante. Et puis soyons honnêtes, je suis certaines que cette nouvelle réjouira certainement tout le monde. Même s'il est certain que certaines relations pourraient être mises en péril, un véritable spectacle dont je tirerais les ficelles, étant persuadé que personne ne remarquera l'absence de son cœur ou son simple désarroi. Le seul ennui c'est qu'il m'est difficile de laisser des marques sur sa peau. Ce serait dommage qu'il ne se fasse repérer par un coup de griffe malencontreux tout de même...

Après cet interlude, mon hôte arrive donc à la conclusion que nous en avons terminée. Il est clair que je n'ai pas d'autre impératif et que je sais me montrer patiente. Je me laisse donc raccompagner à la sortie de sa somptueuse demeure.

"En effet Darling, et merci l’accueille, je savais que je pourrais compté sur vous, votre réputation vous précède. Oh et votre domaine est ravissant, bien que je pense qu'une paire de bois au dessus de la cheminée et des plaids en ours polaire finiraient très bien le salon. De toute manière j'ai entendu dire qu'ici ils allaient tous disparaitre, alors autant qu'ils servent à quelque chose vous ne croyez pas ? Néanmoins, si l’envie vous dit de prendre le thé dans un café chic, enfin, si jamais il existe des cafés chics dans ce taudis, je serais ravie de le prendre avec vous. Les personnes raffinées sont rares de nos jours."

Sur ces paroles je quitte le manoir, partant sur une bonne impression. Il est claire que c’est uns femme de avec de la classe et du charisme, je dirais même du chien si ce n’était pas aussi ironique. Pas comme toutes ses femmes superficielles qui ne pense qu’au bonheur et à l’amour sans goût pour les démonstrations de force et de caractère théâtral. Toutes des jeunes filles en fleur qui ne sont en rien fortes et qui passe leur temps à chougner et à geindre parce que leur grand amour de toujours les a quittées. Il faudrait vous réveiller et arrêter de rêver, on n’obtient que ce que l’ont mérite, nullement besoin d’un homme, ils devraient être à nos pieds. Soyons réaliste, l’amour est très rarement définitif, il n’est en définitif. Ce ne sont que des hormones qui joue sur un amour, peut être sincère et véritable, mais les choses évolues, bien heureusement pour vous d’ailleurs, hélas, la vie à une longueur trop incertaines et le temps défile tellement qu’il est encore temps de voir passer les défunts. L’amour se remplace et on le remplace toujours avec l’espoir d’être heureux un jour. Il suffit de le vouloir pour être heureux. C’est bien là où j’interviens. Vous n’en aurez plus envie après cela.







I'm the Magnificent, Marvelous Mad-mad-mad-mad-Madam Mim !


Contenu sponsorisé


Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marchens Destiny :: Ever After... :: Archives des RP-