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Se changer un peu les idées feat Victoria O'Donnel

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Dim 24 Avr - 12:58



Jour de congé vu que l’on était dimanche. Slightly en profita pour aller se promener un peu, seul. Il aurait pu passer la journée avec les autres anciens garçons perdus mais les voyant la semaine au lycée, c’était suffisant pour lui. Aujourd’hui, il avait besoin de sortir, prendre l’air. Rester dans sa chambre ou au Granny’dinner l’étouffait plus qu’autre chose. Si ses camarades de fortune avaient vite fait le deuil de leur ancienne vie à Neverland, ce n’était pas réellement le cas du blondinet bien qu’il essayait de prouver le contraire. Oui, il haïssait comme les autres Peter Pan mais pas pour les raisons qu’eux. C’était bien plus complexe que ça, voir même compliqué. Et le pire, c’était qu’il gardait tout pour lui. A une époque, il avait une personne à qui se confier, Mélusine, une sirène qui hélas n’était que de passage un temps sur l’ile. Mais ça lui faisait du bien autrefois de se confier à elle. Il lui faisait confiance, n’avait pas peur d’être jugé par elle.
Il alla vers la forêt, cela lui rappelait un peu celle de Neverland où il pouvait parfois passer une journée entière loin du camp, à rester par exemple assis contre un arbre, perdu dans ses pensées. Mais rien à faire, l’image de Peter lui traversait la tête. Il ne pouvait pas le laisser en paix ? Mais si tu reconnaissais que t’étais amoureux de lui, il te laisserait peut-être un peu tranquille ! Enfin, juste un peu ! Mais c’est vrai que lorsqu’on aime quelqu’un, que l’on veuille ou non, il hante nos pensées 24h sur 24, matin et soir ! Que l’on ait avoué ses sentiments ou non ! Un jour Slightly, tu seras bien obligé de le lui dire !
Tout à coup, il aperçut une silhouette qui ne lui était pas inconnue !

- Mélusine ?




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Piranha Cannibale
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Dim 24 Avr - 16:52

  • Slightly
  • Victoria
Se changer un peu les idées

Assise contre un arbre, j’admire ce beau paysage. La vie est cruelle, mais la nature est belle. J’expulse la fumée de ma cigarette au loin. Dire que la semaine dernière j’avais les cheveux blonds, aujourd’hui, le bout de ma tignasse arborait des teintes roses. Fumer… Un truc que j’avais découvert ici. Je n’étais pas addict à la cigarette ou quoi que ce soit, j’avais juste besoin de sentir un peu de chaleur au fond de moi. D’avoir l’impression d’être… Vivante ? Impression que j’avais du mal à avoir. Je ne sais pas si c’était ce nouveau paysage inhospitalier qui faisait ressortir chez moi mes pires travers, mais je vivais en ce moment comme une pauvre créature, se traînant n’importe où. C’était stupide. Je devrais peut être retourner voir mon thérapeute ? Les genoux pliés sur lesquels repose un calepin, je dessine ce qui pourrait être mon prochain tatouage. Il me reste bien des cicatrices à recouvrir. Certains se servent de miel pour les faires disparaître, moi j’utilise de l’encre pour les transformer. J’effleurais du bout des doigts le chat que je m’étais fait sur l’épaule. Un félin doté de lunettes Steampunks aux verres sombres. La tête de félin était entourée de petits engrenages. Celui là couvrait une cicatrice assez importante, d’ailleurs si on y mettait les mains, on pouvait parfaitement la sentir. Je m’humectais doucement les lèvres, avant d’écraser ma clope à ma semelle et de mettre le mégot dans un sachet. J’étais zinzin, mais écolo tout de même. Je finis par mâchonner mon crayon à la recherche d’idée en or. Idée qui ne vint jamais vraiment. Je laissais mon imagination divaguer vers ma page. Je me mis alors à dessiner une pieuvre, ses tentacules s’enroulant autour d’un sablier, mon esprit divaguait, il était loin alors que les coups de crayons se faisaient automatiquement. Le regard vague, je réfléchissais, à quoi ? à tout, à rien… A ma vie, à ma non vie, à mon enfance, à des questions existentielles, à mes voyages. Les souvenirs défilent devant mes yeux, un sourire vient chatouiller doucement mes lèvres quand je pense à Nemo. Cet homme qui m’a fait aimer les humains, puis à Ambroise, le frère de mon ex mari qui m’a fait comprendre que les humains étaient aussi des champions hors catégorie de destruction massive et de torture. J’imaginais naïvement que tous les hommes étaient comme mon amis. Mais je me rendis vite compte de ma naïveté et de ma stupidité. Mais j’avoue que j’aurais préféré rester cette belle petite idiote, naïve mais heureuse. Ho oui… Cette Mélusine me manquait, maintenant ne restait qu’un cadavre fumant, une carcasse voguant au grès des océans. J’entends une voix. Une voix que je connais, mais impossible de me rappeler à qui elle appartient. C’est lointain, c’est vague. Cette voix m’appelle, me fait sortir de cette transe dans laquelle je m’étais plongée. Je lève les yeux pour voir ce jeune homme, et alors, la lumière se fait sur mon subconscient.

« Mon petit renard… Mais que fais-tu si loin de chez toi ?! »

Ma voix est douce, chaleureuse… Mais au fond… Le suis-je vraiment ? Suis-je vraiment cette gentille fille douce et aimante ?! Je comprends vite que non, lorsqu’il me connaissais je n’étais pas comme ça. Mon regard brille de malice alors que je l’observe.

« Si je m’attendais à te voir ici… »

Voilà… là est ma voix, ma véritable personnalité, une combattante qui peut se montrer aussi douce qu’un ange, mais pas que… Car ce petit ange possède une épée acérée, et elle n’hésite jamais à s’en servir. La vie m’a montré qu’il n’y a qu’en paraissant méchante qu’on parvenait à survivre. Ma vie n’a jamais été un conte conventionnel. Mais avec le jeune homme, comme avec mes anciennes connaissances c’est différent. Pas besoin d’être mordante.

...



If you'll be my boat I'll be your sea


I live to make you free But you can set sail to the west if you want to And pass the horizon, 'til I can't even see you Far from here Where the beaches are wide Just leave me your wake to remember you by  | © Vent Parisien






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Dim 24 Avr - 20:23




Slightly était plutôt surpris mais heureux de la revoir. Elle avait été sa confidente durant son passage à Neverland et sans doute aurait-il craqué s’il ne s’était pas souvent confié à elle. Il fut étonné de voir qu’elle avait désormais un look assez spécial. Elle avait dû être prise dans la fameuse malédiction de la méchante reine. Qu’importe, la jeune femme restera la sirène qu’il a connue.

Victoria :
« Mon petit renard… Mais que fais-tu si loin de chez toi ?! »

Il remarqua que sa voix était douce et chaleureuse, ce qu’elle n’était pourtant pas autrefois. Sans doute un effet « secondaire » de la malédiction, de son autre personnalité. Mais la suite lui montra que Mélusine reprit le dessus sur son double de Storybrooke. C’était comme ça qu’il appelait les identités qu’avaient les personnages de conte dans ce monde-ci.

Victoria : « Si je m’attendais à te voir ici… »

Là oui, c’était bien celle qu’il avait connue et il ne put s’empêcher de lui sourire. Qu’est-ce que ça lui faisait du bien de la revoir. D’ailleurs, c’était bien la première fois depuis son arrivée à Storybrooke qu’il souriait aussi joyeusement. Il vint s’asseoir à côté de la jeune femme et regarda ce qu’elle était en train de faire. C’était un dessin avec une pieuvre et c’était pas mal à vrai dire. Il finit enfin par se décider à lui répondre. C’était tout de même la moindre des choses.

- Ben des gens sont venus à Neverland et nous ont tous amenés avec eux !

Ausstitôt, son sourire s’effaça car se souvenir qu’il avait quitté le Pays Imaginaire lui rappelait également qu’il avait quitté Peter et ça lui fit mal. Encore une fois, Peter hanta son esprit, pour ne pas changer. Il n’y avait donc rien à faire ?


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Piranha Cannibale
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Lun 25 Avr - 23:26

  • Slightly
  • Victoria
Se changer un peu les idées

Des fois… J’avais l’impression d’être un vieux fossile. Et d’autres fois, une gamine un peu stupide et rêveuse. Mais dans le fond j’étais moi. Je n’étais plus Mélusine. Il semblait que cette malédiction ait fait ressortir ce côté fragile et hors de contrôle. Je restais cette même femme forte capable de mettre un coup de mandale dans la tête de quelqu’un pour m’avoir manqué de respect. Mais au fond de mon regard brillait une lumière folle et désespérée. Pourtant… J’avais vécu ma vie suite à cet incident, suite à la torture dont j’avais fait l’objet, mais le retour de mes souvenirs avait été comme un joyeux uppercut dans mon centre. Ces souvenirs, c’était comme la boîte de pandore. J’avais l’impression que ces malheurs me hantaient. Et… Et si LUI, mon bourreau je veux dire… Si lui, il avait été là ? à Storybrooke. Arriverais-je à rester de marbre ? A ne pas lui faire subir ce que moi-même, j’avais subit ? C’était une question à laquelle je n’avais pas de réponse. Beaucoup soufflaient qu’il fallait être vieux pour être sage, mais que la sagesse impliquait la folie. Je devais être une grande sage alors, pour avouer ignorer les réponses que je ne possédais pas.

Le sourire du gamin était contagieux. Et bien vite, ma mine pensive se mua en moue nostalgique. Un sourire vint étirer très sommairement mes lèvres, et j’eus l’impression d’entendre mes zygomatiques grincer tellement ce geste-là était inhabituel de ma part. Tellement que pour moi, cela ne semblait pas naturelle d’être heureuse. J’étais tellement habituée à broyer les couleurs de l’arc en ciel pour en faire du noir que je ne me souvenais même plus la dernière fois que j’avais réellement pris plaisir à rencontrer quelqu’un. Il se fit une petite place à mes côtés, et cela me rappelais l’époque où, après avoir fuit le royaume de mon ex époux, je m’étais terrée là bas quelques années.

- Ben des gens sont venus à Neverland et nous ont tous amenés avec eux !

Je sentais bien sa tristesse à l’intonation de sa voix, je passais mon bras si pâle sur les épaules du jeune homme dans un geste de sollicitude. J’étais timbrée, pas sans cœur ! Un sourire triste s’étala sur mon doux visage. Une expression qu’une jeune femme de 25 ans ne pouvait avoir, mais une femme de plus de deux siècles, oui. Un regard qui n’avait pas d’âge. A la fois ancestral mais aussi vif que celui d’une personne jeune, du moins dans sa tête. Je savais quand un adolescent n’allait pas bien, j’avais une bonne dizaine de fois son âge, mais j’en étais restée au stade de l’ado. Mature certaines fois, mais gamine dans d’autres situations, j’étais un peu experte dans cette « matière ».

« Alors mon p’tit Foxy, raconte tes déboires à Tatie Vicky, tu as l’air de broyer du noir et j’ai l’impression d’avoir en face de moi un ramoneur. »


Est-ce que c’était la bonne solution pour l’emmener à se confier ? Dans mes souvenirs, j’occupais cette place toute particulière dont tout humain avait besoin. Celle d’un confident. Le confident… C’est comme une boîte magique qui aspire tous tes soucis, allège ton cœur tout en te donnant la force de continuer. Le confident… C’est celui qui ne juge pas, simple spectateur, il observe, il glisse quelques idées tout au plus.

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