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[Flashback] - This is a good wind that drove the men to rum

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Moby-Dick
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Lun 4 Juil - 22:55






This is a good wind that drove the men to rum



Le regard fixé devant lui, perdu dans ses pensées, le capitaine du Nautilus arpentait les ruelles de la ville sous le soleil déclinant et qui allait laisser d’ici quelques temps la place à la nuit dans une palette de couleur particulièrement variée. Empruntant une nouvelle artère, son regard s’accrocha à une enseigne battu par le vent, « Le Perroquet Unijambiste », et qui conviendrait fort bien à sa soirée. Après tout, les tavernes de marins et de pirates pullulaient aux alentours du port et Nemo ne doutait pas que son équipage devait profiter de ce séjour à terre dans un établissement tout à fait similaire. Il faut dire que partir en voyage était une chose, rentrer de ce même principe en était totalement une autre. La joie n’était pas similaire, surtout pour lui qui se sent parfois bien étranger sur terre. D’ailleurs des terres il en a vu, autant que des îles perdues non loin de contrées qu'il a déjà explorées et il sait que ça n’aura jamais la même saveur que l’océan.

Des éclats de voix tonitruants et gouailleurs résonnaient depuis l’intérieur, quelques secondes avant que le capitaine ne pousse la lourde porte en bois de la et de faire son entrée, l’odeur du bois vermoulu le prenant au nez. Balayant la salle du regard, comme si il pouvait y croiser un visage connu, le capitaine gagne une des tables, s’installant confortablement sur un banc en fond de salle, ne prêtant pas plus attentions aux deux, trois hommes affalés sur leurs tables ou au petit groupe jouant aux dés dans un coin opposé. Qui sait combien de temps ce genre de calme va durer dans un endroit dans ce genre et qui ne va très certainement pas tarder à se peupler au fil de la soirée. Et même si ce genre de soirée n’est franchement pas son fort, il sait qu’ici il ne serait pas embêté. Car dans ce genre d’endroit on ne te pose pas trop de questions et on se contente juste de te servir. Une odeur agréable vient d’ailleurs effleurer ses narines, tirant à son estomac quelques grognements, le poussant au final à commander une chope de bière et un repas chaud.

Confortablement installé, il attendait son repas dans la bonne humeur ambiante, jouant et pliant un papier un peu froissé qu’il avait trouvé au fond d’une des poches de sa veste. Habituellement il aurait sans doute passé sa soirée dans sa cabine ou son atelier, à bord du Nautilus, seul puisque sa meilleure amie et confidente n’était plus là pour partager ses conversations. Oh il aurait certes pu se joindre à son équipage qui devait profiter de leur soirée à terre dans un endroit similaire à celui-ci, mais le capitaine préférait être loin des autres pirates du Nautilus ce soir. Ce soir, il se sent jute bien loin de cette famille un peu particulière. Il apprécie les instants calmes comme ceux-ci où il peut penser sans avoir à tout ranger, à se préoccuper du reste de son équipage qui sans vergogne, lui en fait parfois voir des vertes comme des pas mûres quand ils repartent en voyage.

-Les petits poissoons daans l’eaaau…

Tout en fredonnant dans son coin, Nemo acheva de plier son morceau de papier de façon à obtenir un joli poisson blanc de la taille de la phalange de son pouce, et passa un morceau de fil autour de sa queue dans un nœud excessivement compliqué mais savamment pensé par l’inventeur qui ne faisait jamais rien sans une bonne raison. Même si, à ce moment, il était vrai qu’au premier coup d’œil, on était en droit de penser le contraire. Sa chope venait de lui être servi et quoi de mieux pour s’occuper en attendant que le reste de sa commande arrive que de faire du pliage.

-Nagent, nagent, nageuuh …

Sans cesser de pousser la chansonnette à voix basse, -d’une parce qu’il n’était pas encore l’heure de chanter comme un poissonnier à la taverne et  surtout parce que cette chanson des petits poissons n’était pas exactement le genre de chanson qu’on entonnait dans les tavernes, même par les plus éméchés des clients. Et d’ailleurs il n’avait pas encore bu une seule goute. Il déposa ainsi précautionneusement son poisson de papier à la surface de l’eau dans un verre abandonné sur la table avant son arrivée, et, lorsqu’il le relâcha, le poisson flotta à peu près droit. Première victoire.

-Les petits poissooons daans l’eaaau…

Délicatement, il donna une pichenette dans la queue du poisson, qui, grâce à la ficelle, commença à tourner à la manière d’une hélice, permettant au poisson de papier de nager dans son bocal improvisé.

-Nagent aussi bien que les groooos… conclut le capitaine en chanson avec un sourire satisfait sur le visage. Il regardait avec une certaine joie enfantine son poisson tourner en rond dans son verre. Prochaine étape, trouver un moyen de le faire aller sous l’eau. Peut-être en l’alourdissant avec du poivre, puisque le sel faisait flotter. Ou en inventant un nouveau genre de papier ? Nemo se perdait déjà dans ses réflexions sans queue ni tête, oubliant le reste de la taverne et ce qui s’y passait.







O Captain! My Captain! our fearful trip is done;The ship has weather'd every rack, the prize we sought is won


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Le Blaireau des Sept Mers
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Mar 12 Juil - 15:05


 


This is a good wind that

drove the men to rum



-Tavernier, du rhum !

Sindbad poussa cette exclamation tout en poussant la porte de la taverne du Perroquet Unijambiste, taverne à laquelle il était Ô combien habitué. Comme la plupart des tavernes du coin, d’ailleurs. Le soleil commençait à peine à décliner et notre capitaine venait d’achever sa journée de préparation. De préparation à quoi ? Au départ que diable ! Cela faisait plusieurs mois qu’il n’avait pas reprit la mer. Et maintenant, tout était prêt. Il avait un navire, un équipage, des vivres, du rhum, tout !  Il ne restait plus qu’à partir ! Il avait tellement hâte de retrouver les embruns de l’océan, la douce odeur du large, le roulis des vagues et le goût de l’aventure ! Et pour fêter ce futur grand départ, quoi de mieux que de se rendre dans une taverne ? Bon, c’est peut-être ce qu’il faisait la plupart des soirs, mais peut importe !

Le marin alla donc s’installer au comptoir avec toute la bonne humeur du monde. Le tavernier lui tendit une bouteille de rhum, sachant que, connaissant le client, lui servir dans une chope était inutile.

-Alors Sindbad, ça y est ? Tu repars ?
-Et comment ! Je pense partir dès demain, si la mer est favorable !
-Je te souhaite bonne chance. Essaie de revenir avec ton navire cette fois !

Les deux hommes, ainsi que quelque uns dans les parages qui avaient entendus et qui connaissaient bien Sindbad, éclatèrent de rire à cette boutade. Le concerné prit quelques gorgées de rhum avant de renchérir.

-Ne t’en fait pas. J’ai un bon pressentiment cette fois ! Ce navire, je le ferais aller au bout du monde et encore au-delà ! Et je reviendrais avec, j’y compte bien !
-Tant que toi, tu reviens. C’est que, quand t’es là, mon chiffre d’affaire n’est jamais aussi bon.
-Haha, ne t’en fais pas pour ton chiffre d’affaire, je reviendrais, tu peux compter là-dessus ! C’est pas demain la veille que l’océan aura ma peau ! Enfin bon, qui sait quelles aventures m’attendent ? Mais pour l’heure, fêtons mon départ comme il se doit !

Cette phrase fût accompagnée de plusieurs « OUAIS ! » enthousiaste et une flopée de clients burent abondamment. C’est que notre Sindbad était fort connu dans le coin. Il avait déjà sympathisé avec la plupart des habitués de cette taverne. Et de beaucoup d’autres. La soirée s’annonçait bien. Tout en dégustant son rhum, le capitaine regarda la salle à la recherche de quoi se distraire. Là-bas, il y avait un groupe qui jouait aux dés. Ouais, pourquoi pas ? Il prit sa bouteille et alla rejoindre la table, à laquelle il fût fort bien accueillit. Plus on est de fous, plus on rit. Et quoi de mieux que de passer une agréable soirée entre gens honnêtes ? Passer une agréable soirée entre gens qui trichent, bien sûr ! Le temps passa, la soirée avança, tranquillement et sans encombres. L’ambiance était tout d’abord sympathique, mais au fur et à mesure que certains perdaient et que d’autres commençaient à avoir un sacré coup dans le nez, cela devenait de plus en plus tendus. Et de toute façon, à ce genre de jeux, tout le monde sait comment ça finit.

-Mmh…Menteur !
-Tu m’accuses de mentir !?
-Et comment ! Montre-moi tes dés !

Sindbad retira le gobelet qui recouvrait les dés et découvrit, sans aucune surprise que le gars avait prétendu avoir une bien meilleure valeur que ce que les dés indiquaient. Il ne pu s’empêcher d’adresser un petit sourire malicieux au joueur.

-Alors ?
-T’as triché !
-A ce jeu ? J’aimerai bien savoir comment. Et venant d’un type qui s’aide d’un miroir pour voir les dés de son voisin, je trouve l’accusation un peu grotesque.
-De quoi !? Tu regardes mon jeu depuis le début !? Espèce de sale…
-Cette accusation est fausse ! C’est lui qui triche !

Et le gros gaillard qui avait pété un câble le premier renversa la table, renversant, les dés, et surtout les choppes et le précieux alcool qu’elles contenaient. Puis il prit sa chaise et la balança sur Sindbad, qui esquiva sans difficultés étant donné que le type était trop bourré pour viser convenablement. Un autre joueur tenta de le calmer, mais tout ce qu’il réussit à faire, c’est se prendre un pain de la figure. Ce dernier fit quelques pas en arrière et bouscula une table, ce qui renversa une bouteille et voilà que les gens attablés à ladite table se joignirent à la baston qui était en train de devenir collective. Les coups de poings et de pieds commencèrent à fuser, et Sindbad n’était pas le dernier. Jusqu’à ce qu’il fût attrapé par le col par le gars qui l’avait accusé de tricherie, et plaqué contre un mur. Ce type allait visiblement lui foutre une beigne en pleine face, mais Sindbad eu pile le temps d’attraper le repas du pauvre gars assit à la table juste à côté qui n’avait absolument rien demandé, et de l’écraser sur le visage de son agresseur. Il enchaîna d’un bon coup de genoux dans le ventre et le pauvre homme s’affaissa sur le sol de douleur. Sindbad se tourna vers la personne à qui il venait de voler le repas.

-Désolé, mon gars, je te rembourserai ton…Nemo ?

Ah bah ça pour une surprise ! Il avait piqué le repas de l’homme qui lui avait sauvé la vie il y avait de ça… pouf, perpette ! Cela faisait des lustres qu’il ne l’avait pas vu et voilà qu’ils se retrouvaient tout les deux dans la même taverne ! Le hasard fait parfois bien les choses !

-Sindbad ! Je vais t’apprendre à tricher !

Le gaillard avec de la bouffe plein la tête s’était relevé. Décidément, il était têtu. Mais là, Sindbad n’avait pas des masses envie de continuer à se battre contre se type. Sérieux, il venait de retrouver une vieille connaissance alors voilà. Il lui colla un bon gros coup de poing en plein milieu du visage et l’homme retourna dire bonjour au sol, assommé.

-Voilà, il va décuver tranquillement. Alors Nemo, qu’est-ce que tu deviens ? C’est que ça fait longtemps qu’on s’est pas vu !

Sindbad dit ça tout en prenant une chaise et en s’asseyant en face du capitaine du Nautilus, oubliant totalement la bagarre juste à côté qu’il avait en partie provoquée. Il en profita pour piquer une serviette et s’essuyer la main. C’est qu’il avait récupérer un peu de nourriture lorsqu’il avait frappé ce pauvre homme. En parlant de nourriture…

-Hé, tavernier ! Quand t’auras deux minutes, tu m’apporteras un peu de… de bouffe comme celle qui a atterit sur la tête de ce type, mais en plus présentable ! Et une bouteille de rhum, ce serait super ! Puis il regarda Nemo, réfléchit une seconde, pas plus et se retourna vers le tavernier, Disons plutôt deux bouteilles !

Pauvre homme. Il devait être débordé à essayer de séparer tout ces types complètements bourrés. Enfin bon, il se tourna donc vers Nemo. Il n’avait pas beaucoup changé depuis leur dernière rencontre. Il s’en souvenait comme si c’était hier. Il s’était retrouvé sur une île paumée, et là, il avait vu sortir de l’eau une chose qu’il n’avait pas reconnu. Une grosse boîte métallique. A son bord, le gars actuellement en face de lui, qui l’avait accueillit à bord de ce qu’il appelait un sous-marin. Voilà qui changeait de cette taverne qui était plutôt remplit de marins saouls.

Son attention fût captée par un petit poisson en papier qui « nageait » dans un verre. Voilà qui était original. Il ne put s’empêcher de lâcher une petite plaisanterie à l’attention du capitaine.

-Je savais pas que tu savais aussi faire des trucs qui flottent !


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Moby-Dick
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Mar 30 Aoû - 15:41






This is a good wind that drove the men to rum



L’odeur du bois vermoulu, du rhum, et de la cire des bougies qui fond ; le brouhaha des voix grasses et sonores, les poings et les choppes qui tapent sur les tables et les pieds qui tapent parfois sur le sol; une vrai taverne de bords de mer. On aurait d’ailleurs pu penser que le capitaine du Nautilus faisait un peu tâche dans ce décor quand on le connaissait un peu, lui qui n’était pas vraiment du genre à finir la vue brouillée par l’ivresse et la chaleur étouffante de l’endroit. Endroit qui commençait à se remplir peu à peu d’hommes venus en quête d’une soirée plus qu’appréciable à la taverne tandis que l’inventeur lui se perdait toujours dans la meilleure façon de faire couler le petit poisson de papier qui flottait toujours à la surface de ce verre abandonné, et, rapidement oublia le monde qui l’entourait, ne relevant les yeux de ses petites expériences que lorsque la serveuse déposa une assiette fumante et fort appétissant devant lui, la remerciant d’un léger sourire avant de retourner verser quelques grains de poivre sur son petit poisson. Perdu dans son univers de création et d’imaginaire, un bref sursaut le tira toutefois de sa petite soirée tranquille quand une bagarre éclata. Il aurait été incapable de dire quand ou pourquoi, il ne s’en rendit compte que lorsqu’un "CRAAACK" sonore lui signala qu’une chaise venait probablement de se voir attribuer le rôle de projectile et qu’un pauvre bougre avait eu des chances de se la prendre sur la tête. Préférant se tenir loin de l’agitation générale qui venait de gagner la taverne, le capitaine pensait finalement pouvoir profiter de son repas, mais une main leste et rapide venait à son tour de transformer l’assiette pleine en arme de jet sous les yeux de Nemo qui était finalement aux premières loges pour assister à la collision frontale entre son repas et le crâne d’un type… Au moins son petit poisson lui n’avait pas volé au sol.

-Désolé, mon gars, je te rembourserai ton…Nemo ?

Tournant le regard sur le lanceur d’assiette, l’expression surprise du capitaine se transforma un bref instant en un étonnement certain de se faire appeler par son nom alors qu’il ne connaissait personne ici. Du moins le temps d’apercevoir le visage propriétaire de la voix et de connecter les deux informations à sa mémoire -ce qui prit quand même une ou deux secondes, car l’inventeur mettait parfois un peu de temps à émerger quand il était absorbé dans ses pensées- et un sourire vint illuminer son visage en reconnaissant Sindbad. Mais le capitaine du Nautilus n’eut pas même le temps d’ouvrir la bouche que déjà l’adversaire du marin revenait à la charge, adversaire qui retourna finalement bien vite s’écraser face contre terre, alors que Nemo lui n’avait même pas bougé d’un pouce. Après tout connaissant le marin et ses aventures, dans une bagarre, Sindbad était toujours sûr de sortir vainqueur, à moins de se retrouver face à une armée de grizzli enragés. Et encore…

-Voilà, il va décuver tranquillement.

-Oui je suis sûr qu’un grand gaillard comme lui à la tête dure.

-Alors Nemo, qu’est-ce que tu deviens ? C’est que ça fait longtemps qu’on s’est pas vu !

En effet, des milles avaient été parcouru depuis que le capitaine du sous-marin avait tiré le légendaire aventurier d’une de ces îles abandonné mais il était agréable de voir que le marin se portait toujours bien et en un seul morceau surtout. C’est donc avec un sourire sincère qu’il l’observa s’installer à sa table comme si il ne venait pas juste d’assommer un type ou comme si ses camarades ne continuaient pas à échanger quelques coups à corps et à cris au milieu de la salle.

-Ma foi à peu près la même chose qu’à notre dernière rencontre, je poursuis mes petits voyages et mes explorations. Je ne reste à terre que le temps d’un petit ravitaillement.

Il s’interrompit, avalant une petite gorgée de sa bière qui avait elle aussi survécu à l’affrontement entre Sindbad et son adversaire, tandis que ce dernier se tournait vers le propriétaire de l’auberge pour réclamer de quoi remplacer l’assiette perdu. Et du rhum bien entendu. Nemo avait constaté lors du séjour que le marin avait effectué à bord du Nautilus que sa descente était presque aussi légendaire que son histoire. Mais bon il venait aussi de passer plusieurs jours sur une île loin d’être clémente, sans eau ni nourriture. Comme quoi, il n’avait pas beaucoup changé, même revenu à terre. Il manqua toutefois de recracher sa gorgée de bière en entendant son vis-à-vis commander en plus deux bouteilles, lui faisant relever un sourcil interrogateur quand le marin se retourna de nouveau vers lui.

-Deux bouteilles ?! Ta dernière aventure en mer s’est encore mal terminé l’ami ?

Non parce que deux bouteilles … Déjà que deux verres suffisaient à Nemo pour commencer à se sentir légèrement éméché et cotonneux. Sindbad avait dû être privé de rhum un très long moment pour avoir besoin de deux bouteilles … et une aventure des plus désagréables à oublier. Voilà qui allait promettre une bonne histoire pour animer leur soirée respective.

-Je savais pas que tu savais aussi faire des trucs qui flottent !

Suivant le regard du marin, un léger rire lui échappa, tandis qu’il reposait sa choppe sur la table, faisant légèrement tanguer le poisson dont le papier commençait finalement à s’effriter peu à peu à cause de l’eau. Il redonna donc une dernière petite impulsion à la queue pour que le poisson continu de nager encore un peu avant de refaire face à Sindbad.

-Oh flotter n’est pas le plus difficile tu sais … En fait j’essayais de trouver un moyen de le faire nager au fond de son verre, mais je n’ai pas encore résolu le problème. Et toi, encore des ennuis ?

Il lança un petit coup d’œil entendu vers le type encore assommé et aux échanges qui avaient encore lieu un peu plus loin, petit sourire aux lèvres, tout en faisant allusion au mauvais pas dont lui et le Nautilus avait tiré le célèbre marin. Enfin célèbre maintenant qu’il avait un peu comblé ses lacunes sur toutes les histoires qu’avait vécu son ami et qu’il s’était fait un plaisir de lui raconter à bord du sous-marin.







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