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Quelques notes soufflées au passage | Ft Corela

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Piranha Cannibale
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Mer 13 Juil - 10:40





Quelques notes soufflées au passage





Je me levais ce matin-là avec morosité, les cauchemars m’avaient tenue éveillée une bonne partie de la nuit, c’est avec une mine fatiguée que je délaissais mon pyjama pour me glisser sous la douche, laissant l’eau chaude laver toute mon impureté, l’eau chaude venait dénouer mes muscles. J’enfilais ensuite ma tenue de sport, un débardeur lâche laissant entrevoir ma brassière noire, un short ainsi que des jambières, oui oui, les mêmes que dans Flash dance. Chacun son truc. Je complétais ma panoplie avec des baskets.
Nous voilà parties pour une course solitaire bien trop tôt. Les rues étaient encore désertes, l’aube n’était pas encore là. Qu’avais-je à craindre ? Les monstres avaient depuis longtemps regagnés leurs pénates. La solitude me fit le plus grand bien. J’avais de plus en plus de mal à me canaliser. Je faisais beaucoup de sport pour épuiser la bête qui se trouvait en mon cœur. Naguère, une session de footing hebdomadaire et mon heure de Yoga quotidienne suffisait amplement… Mais ce n’était plus le cas maintenant. J’avais dus tripler ma dose de footing. Je me sentais de plus en plus hors de contrôle.

Les écouteurs dans les oreilles diffusant des tas de sons et de voix différentes, je courrais. Après quoi ? Le bonheur sans doute… La quête de toute une vie. Je rentrais ensuite chez moi pour reprendre une douche et mettre mes vêtements du jour.
Le salon était fermé aujourd’hui, j’avais donc ma petite journée à moi. Je me rendais compte que petit à petit mon style changeait.  J’avais enfilé un T-shirt blanc passé imprimé où figuraient quelques paroles de Back in Black de AC/DC, un short en jean m’arrivant à mi-cuisse, laissant voir ma peau extrêmement pâle, pas encore maculée d’encre. On pouvait deviner ici et là les cicatrices qui les sillonnaient. J’avais accompagné le tout d’une chemise à carreaux rouge vif, et de bottines lâches. Avant… J’aurais sans doute sortis le col roulé ou enfilé un collant opaque sous mon short pour camoufler ces vilaines marques
. Mais autant j’étais incontrôlable, autant je commençais à m’accepter telle que j’étais. Je passais un regard dans le miroir, mes cheveux étaient, en ce moment (mon petit doigt me disait que ça ne durerait pas) violet terne, presque gris. Ils tombaient, éparses sur mes épaules. J'effleurais du bout des doigts les tatouages qu'on pouvait voir sur mes bras. J’étais fin prête à demander ma came du jour, j’ai nommé un bon vieux Cappuccino chez Granny. Je vissais mes écouteurs sur les oreilles, laissant la musique m’emporter à nouveau.
N’étant pas en train de courir, je pus me permettre de pousser la chansonnette d’une voix douce. La musique me coupait du reste du monde. Je n’en avais plus rien à faire des autres et de leurs regards. Je m’arrêtais de chantonner lorsque j’arrivais devant la propriétaire pour lui demander en gros :

« la même chose que d’habitude »

Accompagnant le geste à la parole, je posais sur le comptoir le compte en billets, attrapant mon gobelet. A cet instant, si juste après j’avais touché la main de quelqu’un, la mienne aurait presque pus paraître chaude. Mais j’étais une créature des profondeurs de l’océan, aussi froide que ce dernier. Du moins était-ce ce dont je m’étais persuadée, j’avais tendance à bien vite oublier que la première fois que j’avais ouvert les yeux, c’était dans une rivière, j’avais ensuite remonté le courant pour rejoindre la mer, l’immensité de cette dernière était tellement belle à cette époque… Puis j’avais toujours voulu en voir plus. J’avais finis au fin fond d’un donjon, persuadée que j’allais mourir sous terre, loin de ma mère chérie. Je m’installais dans mon coin, à la dernière banquette, loin des autres, m’enfermant à nouveau dans mon monde de son où on croque les morceaux, dans ce monde où ma voix s’élève doucement sans que je m’en rende compte, dans ce monde où je suis ballottée par les musiques tel l’écume par les vaguelettes.  






If you'll be my boat I'll be your sea


I live to make you free But you can set sail to the west if you want to And pass the horizon, 'til I can't even see you Far from here Where the beaches are wide Just leave me your wake to remember you by  | ©️ Vent Parisien






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Mer 20 Juil - 22:48



       
Quelques notes soufflées au passage

       
Victoria ξ Corela

     
C'était un matin comme tous les autres pour moi, rien ne changer vraiment tout était identique et j'avais un peu de mal à me projeter dans mon avenir de chanteuse, car j'avais Hadès dans ma vie et le problème c'est qu'il ne réfléchit pas souvent aux choses qu'il fait et ensuite c'est le bordel, j'essayais pourtant de lui faire entendre raison, mais depuis peu je sens qu'il est étrange et j'ai l'impression qu'il me cache des choses, peut-être que je me montre enfin bon je ne vais pas penser à mes problèmes vu que je devais écrire de nouvelles paroles pour mon prochain single.Mais voilà,rien ne sortait c'était la première fois de ma vie que je ressentais tout ça,aucune inspiration et je dois dire que c'était un peu perturbent.

Me trouvent dans ma chambre, je décide de me préparer et de sortir en ville pour allez me boire un café chez Granny,l'endroit que j'adorais le plus dans cette ville, c'était un lieu de convivialité et on s'y sent comme chez soi. Je commençais à me préparer tranquillement en enfilent une jupe et un corset laissent ainsi mes cheveux détachés, je me maquillais un peu avant de mettre mes ballerines et de sortir, je n'avais pas besoin de laisser de mot à Hadès, vu qu'il savait ou me trouver, parfois j'avais l'impression de ne rien pouvoir faire et le fait qu'il me ment n'arrange pas la situation, pourtant je me suis rapproché de lui en lui montrent mes sentiments, mais je ne sais plus vraiment ce que nous allons devenirs,je reconnais que je ne m'interpose jamais devant ses choix, je suis toujours de son coté mais, un jour je sais que je ne prendrais plus partie, car j'en avais marre de toute cette violence et de cette cruauté, vivre tranquille c'était ma devise.

     
Je quittais enfin les sous-terrains et me dirige chez Granny en partent tranquillement j'avais du temps et je détestais me presser pour rien mème pour un rendez-vous. Continuent ma route, je salue les gens qui avaient dehors avant d'arriver à l'endroit. Je décide de rentrer et de m'asseoir à coté d'une charmante demoiselle qui m'a tout de suite interpeller grâce à sa voix douce et angélique.Je commande mon café corsé et me dirige vers la jeune femme lui ajoutent en sourient.


       « Si je puis me permettre,vous avez une voix vraiment magnifique,vous êtes chanteuse aussi ? »


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Piranha Cannibale
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Sam 23 Juil - 11:34





Quelques notes soufflées au passage




Un sourire doux fiché sur le visage, je chantais, laissais ma voix enflée, devenir plus forte, plus puissante. Si j’avais un talent sur le chant ? Oui… Comme toutes mes sœurs. J’étais peut être beaucoup plus « animale » que la plupart de ces demoiselles, il restait une chose qui était presque une « convention » chez les sirènes. Et pourtant… pourtant je prenais un plaisir libérateur à chanter, à faire vibrer mes cordes vocales. J’attirais les regards envers et contre tout. Mes cheveux violets-gris, mon corps couvert de tatouage, et un anneau traversant ma bouche, oui… j’étais un drôle de coucou dans la foule formelle de Storybrooke. Un oiseau étrange et assez rare qui n’était jamais parvenu à me faire une place. Quelqu’un s’assit à mes côtés. J’arrêtais de chanter pour regarder cette jeune femme rayonnante. Quels pouvaient bien être ses problèmes ? Ma longue existence m’avais appris qu’on avait tous des squelettes dans nos placards. Certains plus que d’autres. Elle me parle d’une voix douce. Je la regarde de haut en bas, avant de tourner la tête vers la fenêtre, gênée par son compliment. A moi… on ne me faisais pas de compliments. A moi, on m’offrait que violence et mauvais rôles. Etait-ce réellement un compliment ? Ou un moyen de gagner ma confiance pour me mettre plus facilement à terre et me détruire un peu plus que je ne le suis déjà ? Je portais en moi les cicatrices d’une vie de misère, une vie passée à me faire marcher dessus. A part par deux ou trois personnes. J’avais des tas de plaies béantes qui ne cessaient jamais vraiment de saigner à coup de regrets et de douleur. Je me tournais à nouveau vers elle, lui offrant un sourire lisse. Un discours plaqué. Ma vie m’avais fait devenir méfiante envers le reste du monde.

« Merci beaucoup de ton compliment, mais je ne suis pas chanteuse, je ne suis qu’une simple tatoueuse. »


Et accessoirement une sirène, mais ça je ne le criais pas sur les toits, car j’avais vu à quel point certains voyaient les miens d’un mauvais œil. J’avais vu la méchanceté à l’état pur dans le fond de leur regard, et je ne citerais pas de nom. J’étais désillusionnée, et mes cauchemars n’avaient aidé en rien. J’avais rêvé de LUI, de l’homme qui m’avais torturé, de l’homme qui m’avais laissé son blason au fer rouge au creux du cou. Je passais ma main sur la peau rosie et boursoufflée. On pouvait encore très nettement distinguer les « traits » en relief du petit dragon. Il me semblait l’avoir vu plusieurs fois ici… ou alors était-ce mon imagination ? Je n’aurais sus le dire. Mais sa présence me rendais encore plus méfiante que jamais, et si elle était envoyée par lui ?! la panique se refléta dans le blanc de mes yeux un instant, avant que d’une voix blanche je m’exclame :

« Il faut que je parte… il faut que je parte… Je.. je.. Merci à toi… Merci beaucoup. »


Je l’éloignais à grand pas, trébuchant à moitié en passant la porte, le sang battant dans mes oreilles, la peur venant mordre mon estomac avec violence. J’étais fichue si il me retrouvais. Je pourrais sans doute me réfugier dans le nautilus pour ne plus jamais en sortir… je pourrais disparaître à nouveau… Oui… Quelque chose d’humide tomba sur ma main, levant les yeux le ciel était clair et dégagé, je passais une main tremblante sur mon visage, découvrant que je pleurais.







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Dim 24 Juil - 22:15



Quelques notes soufflées au passage

Victoria ξ Corela


Je me souviens lorsque je me suis mise à chanter, c'était comme si j'avais amené le soleil et les gens adoraient m'entendre et en voyant la jeune femme chanter, je me suis vu en elle, c'était dingue elle avait une voix unique et envoutante,quelque chose de spéciale et je ne pouvais pas laisser cette fille comme ça, je voulais l'aider et oui je suis quelqu'un qui passe son temps à aider les autres et j'adore tout simplement, ce n'est pas parce que je suis la femme d'un vilain que je dois l’être aussi ! Enfin vilain c'est vite dit, disons qu'autrefois que je sois avec lui, il était méchant et son coeur était de la glace, jusqu'à ce que j'arrive mais, soyons logiques nous ne sommes pas toujours d'accords ce qui crée des tentions, rien de bien méchant. Enfin bon reprenons, j'étais sous le charme de cette voit et je pense que mon agent pouvait faire quelque chose pour elle, je pouvais aussi lui faire enregistrer ces chansons et lui donner des adresses pour qu'elle devienne célèbre.


«C'est sincère,tu as une voix vraiment magnifique. Tu pourrais le devenir tu sais et si tu veux je veux bien t'aider, tu es tatoueuses ? J'aimerais me faire deux tatouages, mais je ne sais pas si c'est douloureux. »


Je sais que je ne connais pas cette demoiselle mais, je sentais au plus profond de mon coeur, qu'elle avait besoin de mon aide et je refusais qu'elle laisse passer ça, chance de devenir chanteuse, elle a une voix sublime, un peu comme les champs des sirènes,peut-être que c'est une sirène aussi enfin je ne sais pas et je ne poserais pas la question par respect et principe. Cependant, je voyais que la jeune femme n'était pas à son aise et elle avait un peu peur, j'espérais que ce n'était pas moi, qui lui fessait cet effet là.



«Derien,non attends ne pars pas. Je ne veux pas, que tu es, peur de moi, je veux juste ,t'aider et te connaitre.»



C'est ce qui me semblait, elle avait peur et la voyant partir je décide de la suivre en courent quittent mes talons et les prennent en main et je me dirige vers elle, voyant la demoiselle pleurait, à ce moment précis j'avais de la peine pour elle et il était hors de question que je la laisse comme ça, alors je me dirige face à elle et lui prend la main pour la rassurer.


«Je sais,que nous nous connaissons pas.Cependant,je vois que vous êtes mal et je veux vous aider,que vous arrive t'il ?»


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Piranha Cannibale
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Mer 27 Juil - 21:56





Quelques notes soufflées au passage




Je n’avance pas à pas… Dans un monde entre le songe et le cauchemar, entre l’horreur et le merveilleux. D’ailleurs, ne suis-je pas un savant mélange des deux ? Un peu d’horreur et de merveilleux, se mêlant dans une valse incertaine et sans fin. Un éclat d’intérêt brilla dans le fond de mes prunelles. Le devenir… Devenir une chanteuse. Sortant de ma prison dorée. Etait-ce une bonne idée.

« Oui tatoueuse, et je gère mon propre salon.  Je suis à même de répondre à ta question. Déjà… Tout dépend de la position où tu souhaites le faire. Au poignet, ce sera plus douloureux que sur le bras où l’épaule par exemple. »

Je fis mine de regarder ailleurs, gêner par l’envie qui me traversais les tripailles, un sourire doux sur le visage. C’était beau… De rêver, c’était beau d’avoir de l’espoir. Je n’ai jamais rien lâché, j’ai toujours tâché de rester droite dans mes bottes, le regard fixé vers l’avant. Ses mots piquaient mon intérêt aussi vivement que le dard d’un insecte.

« Chanteuse tu dis… Tu penses réellement que ce serait possible ? »

Mais bien vite… Tout dérape. Petite diva d’un jour s’échappe, elle fuit le reste du monde. Elle n’a qu’une envie, ne plus jamais voir personne, s’enfermer dans un trou pour ne plus jamais en sortir. Faible sirène que voilà… Faible créature que tu es. Les souvenirs remontent progressivement, venant écraser de leur poids les cœurs les plus purs. Noircissant tout sur son passage. Le rêve s’effrite alors, et il ne reste que moi… l’enfant torturée, l’enfant à qui on avait arraché les ailes, et qu’on avait plumé, celle qui avait du mal à rêver alors que naguère, elle s’en nourrissait. Celle qui n’arrivait plus à avancer avec innocence… La peur me rongeait, la peur me grignotait, et je savais qu’un jour, elle aurait mon cœur. Je savais que chaque jour, je me levais avec un monstre sur le dos. J’avais vécu l’enfer, j’avais vu la part d’ombre qui pouvait se cacher en chacun de nous, et qui nous poussait à faire ces choses. Et ce spectacle m’avait terrifiée. L’idée de retomber sur cet homme me terrorisais. Je le voyais partout, tout le temps. Une main se posa sur la mienne, et je ne réagis pas. Bien trop hébétée pour pouvoir retirer la main. Le cœur lourd, je lève les yeux pour écouter la voix mélodieuse de la femme. Oh j’avais une belle voix, mais elle aurait pu être encore plus belle, si je n’avais pas passé des mois, il y a de ça quelques années, à me l’écorcher en hurlant des « au secours ».

«Je sais,que nous nous connaissons pas.Cependant,je vois que vous êtes mal et je veux vous aider,que vous arrive t'il ?»

L’humain était capable du pire comme du meilleur. Je le savais très bien… Et je connaissais autant les risques que les bénéfices à côtoyer ces êtres ambigus. Je le connaissais aussi, le prix à payer. Une livre de chair et une livre de sang versé à mon bourreau personnel. Cet homme qui m’avait transformée.

« … Tu n’as rien à voir avec lui ? Tu n’as rien à voir avec Barbe bleue n’est-ce pas ? Ne me dis pas que c’est lui qui t’envoie pour me faire plus de mal qu’il m’en a déjà fait ? … Promet-moi que tu n’as rien à voir avec lui, bel enfant… »

A cet instant j’avais l’impression de faire réellement mon âge. Je me sentais las de tout ça. Je le savais… j’en étais sûre, il était à Storybrooke… Je le savais, je l’avais vu. Et cette pensée me faisait cauchemarder la nuit.






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Mar 9 Aoû - 21:57



Quelques notes soufflées au passage

Victoria ξ Corela

Je reconnaissais vite les talons que je pouvais entendre et la jeune femme avait un fort potentiel et je refusais, quelle abandonne ses rêves,lorsqu’on est chanteuse et qu'on réalise nos rêves,c'est le plus beau de tous les cadeaux. Pour moi, la musique était le moyen de dire tout ce qui me passait par la tête et aussi de pouvoir être moi, tout simplement.




«Je suis vraiment impressionnée et j’espère que ça continuera et que tu auras pleins de choses. Oui,je voulais m'en faire un en bas du dos et un aux poignets,mais si c'est douloureux je ne sais pas. Enfin me connaissent je le ferais de toute façon, c'est possible de prendre rendez-vous et je veux que ce soit toi, qui me tatoue.»


Je voulais depuis un moment me faire tatoué, mais je n'avais jamais eu le temps de le faire et je me demande comment Hadès réagira en voyant mes tatouages, mais bon ce n'était pas un problème et je fessais ce que je voulais, après tout c'était mon corps. Je voulais l'aider et je sais que dans très peu de temps elle deviendra aussi célèbre que moi, je le sais et je serais là pour l'aider.



«Oh oui que c'est possible,j'ai d'ailleurs le numéro de mon agent je vais te passer sa carte et lui dire que tu vas l'appeler et je serais là pour t’orientai.»


J'allais tout faire pour que ses rêves se réalise, quant à moi j'avais décidé de faire une petite pause et de ne plus voyagé pour le moment, je devais encore composer de nouvelles chansons et je pense que je lui en passerais une, afin qu'elle enregistre au plus vite. Certains diront que je suis un ange, c'est vrai mais beaucoup de monde crache sur les autres et leur fond du mal sans raison, alors que moi je suis tout le contraire je déteste ça. Ma vie n'était pas aussi parfaite, je le savais très bien mais, dans la vie on a pas vraiment choix et parfois il faut mieux ne rien dire ou encore le dire quitte à être torturer ensuite ! Ma vie d'aujourd'hui me plais vraiment et je ne voulais rien changer pour le moment, mais les voyages ce n'était plus trop mon truc, je voulais rester au mème endroit.Je reconnais que j'avais la douceur de ma mère et le caractére de mon père en plus pausé,car lorsque mon père s’énerve je peux vous dire qu'il ne faut pas rester sur son chemin,ma mère en avait déjà fait les frais il y a longtemps.


«Avec qui ? Non je ne connais pas Barbe bleue et je n'ai jamais vu ce dernier encore. Jamais je ne pourrais te faire du mal et à qui que ce soit. Je suis Corela ,mais je m'appelle Perséphone tu connais la mythologie grecque ? Ne t’inquiète pas, personne ne te fera du mal, car je serais là pour te protéger. »»


Je ne connaissais pas Barbe bleue mais, en voyant la froideur de la jeune fille on pouvait voir que cet homme lui fessait peur et il lui avait fait du mal déjà, lui lorsque je le verrais je lui dirais ma façon de voir les choses, j'avais horreurs qu'on touche aux femmes et aux enfants, la violence est une chose bien cruelle dans ce monde.

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Piranha Cannibale
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Ven 23 Sep - 14:29





Quelques notes soufflées au passage




Je l’écoutais avec attention, mais je devais avouer que tout cela était flou pour moi. Déjà que de base j’avais un sens de la compréhension assez limité, mais avec en prime tout cet émoi à gérer de mon côté, ce stress ambiant, tout cela avait tendance à me submerger bien plus que je ne voulais bien l’admettre… Je penchais la tête curieuse. Depuis quand les humains me voulaient-ils du bien ? Depuis quand… Et pourquoi ? C’était étrange... On attendait rien de moi et on m’offrait une chance, et je devais avouer que j’avais beaucoup de mal avec cette conception… Enfin d’après ce que j’avais compris, cette fille voulait mon bien, et en prime c’était peut-être une future cliente… J’attrapais mon sac à main fourre-tout pour en sortir une carte la carte de visite de mon salon, il s’agissait d’une carte simple, épurée, noire, seul demeurait un numéro de téléphone en relief doré.

« Pas de soucis, appel pour prendre rendez-vous, je m’occuperais de toi, si tu m’explique ce que tu veux quand tu viendras, je pourrais même te le dessiner en live si tu le souhaites. C’est certes douloureux, mais parfois… C’est encore plus douloureux de ne pas en avoir. »

Enfin ça… C’était un constat tout à fait personnel. Mes tatouages recouvraient toutes les cicatrices qui bardaient mon corps. Je n’étais pas « belle »… Enfin pas belle dans le sens conventionnel du terme. Toutes ces cicatrices avaient fait de moi, non pas une belle petite mignonne mais plus une survivante à la beauté à la fois fascinante et écœurante. J’avais tout caché, tout camouflé, pour ne jamais les voir remonter à la surface… Jamais…

«Oh oui que c'est possible,j'ai d'ailleurs le numéro de mon agent je vais te passer sa carte et lui dire que tu vas l'appeler et je serais là pour t’orientai.»

Tout ça ressemblait au conte de fée d’une autre. Je n’étais pas Cendrillon, mais est-ce que à minuit tombé tous mes rêves allaient se transformer en courges ? En cucurbitacées ? Je secouais la tête, croisant à nouveau son regard.

« Personne n’a jamais fait ce genre de chose pour moi, j’t’avoue être d’un naturel très méfiante… Mais merci en tout cas… C’est très gentil de ta part, tu penses vraiment que ma voix pourrait plaire ? »


Ma voix ne ressemblait pas à tous les canons actuels, ma voix était puissante, légèrement éraillée par moment. C’était une voix de femme qui en avait vu de belles, qui avait vu du pays. Je n’étais pas prête à chanter sur le bonheur et la douceur puisque je ne la connaissais pas vraiment. A part peut être quand je pénétrais dans le sanctuaire du beau capitaine du Nautilus peut être…  Et j’avais l’impression d’être un imposteur, une sirène qui ne sait pas chanter, c’est rare, mais le chant est une des compétences qu’on acquière à la naissance. N’avais-je pas moins de mérite que les autres ? Je lui avais alors posé des questions sur sa supposée parenté avec Barbe bleue…

«Avec qui ? Non je ne connais pas Barbe bleue et je n'ai jamais vu ce dernier encore. Jamais je ne pourrais te faire du mal et à qui que ce soit. Je suis Corela ,mais je m'appelle Perséphone tu connais la mythologie grecque ? Ne t’inquiète pas, personne ne te fera du mal, car je serais là pour te protéger. »

J’avais tendance à le voir partout, à me sentir harcelée, épiée, j’avais l’impression d’être une pauvre petite chose qui commence à s’entortiller dans une toile d’araignée, avant que le monstre ne débarque tout droit sorti de l’ombre pour me couper la tête sans autre formes de procès… J’étais littéralement absorbée dans mes pensées, dans mon petit monde, relevant la tête avec une mine égarée et désolée. N’ayant entendu que d’une oreille ce qu’elle me disait.

« Je… Je suis désolée pour mes accusations je ne voulais pas. Je t’avoue qu’avec tout ça j’ai tendance à être un peu perdue… Je suis en train de rêver c’est ça ?! »









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Sam 26 Nov - 19:31



   
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Victoria ξ Corela

  J'ai toujours été quelqu'un de bien désirent aider les autres et j'avoue que c'était important pour moi, je fessais aussi du bénévolat afin de pouvoir aider les pauvres gens et j'avoue que la demoiselle avait une voix unique et c'était pour cela que je voulais lui venir en aide de plus j'avais besoin de faire une pause donc j'aurais du temps pour elle. Je n'étais pas comme certains dieux ou d'autres qui pensent que le mal et la souffrance sont quelques choses de primordiale, moi je détestais tout ceci et je ne pouvais pas rester là et voir le monde sombrait ni mème de voir les gens souffrirent,alors c'est pour cela que je voulais rendre ce monde meilleure.

Nous avions toutes des cicatrices qui ne se refermerai jamais et autrefois j'ai eu cette mème douleur et souffrance, puis le temps a fait que maintenant je vois les choses différemment et je ne souffre plus comme avant, ce qui est bien non ? Je souris à la jeune fille.



« C'est vraiment gentil et dès demain je téléphone. J'aimerais bien un ange et l'autre je ne sais pas encore,ça serait super et j'ai hate de voir le dessin. Oui tu as raison et je pense qu'il faut souffrir pour avoir ce qu'on veut.»

Elle avait raison et je sais que si je n'en fais pas un je m'en voudrais toute ma vie,j'ai toujours aimer les tatouages et les piercings,les humains ne manquaient pas de style. J'avais hâte d'avoir mes tatouages et de pouvoir les regarder.

C'était gentil de vouloir me faire mes tatouages et je voulais que ce soit elle,je voulais l'aider et je sais qu'elle fera un carton sur scène.Je voulais réaliser le rêve de tout le monde sans rien demander en échange,car ça fait plaisir de voir les autres heureux.



«Je serais la première à faire quelque chose sur toi et ne t’inquiète pas jamais je ne gâcherai les rêves des autres,car je sais ce que c'est et j'aime aider les autres.Oh oui tu as une voix  sublime et c'est rare de trouver ce genre de voix.»

J'étais sincère avec elle et je pouvais aussi comprendre le fait qu'elle soit méfiante, après tout j'étais pareil aussi. Cependant, elle avait une voix que je ne pouvais décrire tellement que c'était beau,elle deviendrait célèbre et ça je ne me trompe jamais. J'avais toujours raison dû moins sur certaines choses et j'ignorais qui était ce Barbe bleue ,mais je pense que lui et moi nous ne serons jamais amis et c'est mieux comme ça.


      «Je ne t'en veux pas du tout,je comprends parfaitement et non tu ne rêves pas. »




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Piranha Cannibale
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Jeu 8 Déc - 14:05





Quelques notes soufflées au passage




Je mis un long moment à me décider… Fallait-il que j’accepte cette main tendue ? était-ce un piège ? J’avais tellement vécu d’horreurs… j’avais subit trop de difficulté pour y croire réellement… Du moins c’était ce dont j’étais persuadé. C’était ce que la vie m’avait soufflé. Toujours se méfier. Mes cicatrices attestaient de ma naïveté passée. Et j’avais décidé que ce ne serait plus ainsi. Plus jamais. Je préférais me préserver du reste du monde. Garder mes distances. J’avais été trop de fois le pantin des humains. Je n’étais pas humaine, je ne faisais pas partie de ce monde… Alors pourquoi ferait-on quelque chose pour moi ? Mais elle ignorait ma nature… Alors je pouvais continuer mon petit chemin, accepter cela sans peur des représailles, de toute façon j’étais devenue capable de me défendre, une vraie vipère lorsque je le voulais.


« C'est vraiment gentil et dès demain je téléphone. J'aimerais bien un ange et l'autre je ne sais pas encore,ça serait super et j'ai hate de voir le dessin. Oui tu as raison et je pense qu'il faut souffrir pour avoir ce qu'on veut.»


Je hochais la tête pensive. Un ange alors ? Choix assez atypique. Mais pourquoi pas. Enfin chacun était libre de se faire tatouer ce qu’il voulait sur la peau. Ce n’était pas pour rien que j’étais un canevas vivant. J’avais ressentis le besoin de le devenir pour ne plus jamais oublier mon histoire, et surtout pour ne plus jamais voir les horribles cicatrices qui parcourraient mon corps, souvenirs passés de maltraitances évidentes.

« Hé bien dans ce cas ça marche pour moi. J’aurais sans doute quelques modèles à te présenter d’ici là… Les clients ne se bousculent pas ici… ça me laisse pas mal de temps libre. »

Si seulement elle avait été la première à faire quelque chose pour moi… Si seulement… Je baissais les yeux sur mon bras, me perdant dans une contemplation morbide. Lui aussi il avait fait quelque chose pour moi. Il m’avait fait mal… Il m’avait meurtrie… Et je ne pourrais sans doute jamais l’oublier… Mais il fallait faire avec, il fallait continuer à avancer malgré tout. Ma langue se délia et les mots sortirent de ma bouche sans que je puisse les retenir.

« Si j’ai une si belle voix c’est surtout parce que c’est dans mes gênes. C’est un attrait de mon espèce… Je crois. Mais tu ne devrais pas te lancer corps et âme dans l’aide à la personne. On ne sait jamais sur qui on tombe… Et parfois… Quand on se rend compte de son erreur il est trop tard. La vie n’est pas peuplée de pauvres petites peluches malheureuse. Il y a aussi des loups, des monstres… De la violence. »

A ces mots ma voix se brisa, mais aucune larme ne perla. Je ne pleurais plus devant n’importe qui… Je ne le faisais jamais devant les gens que je ne connaissais que peu. Souvent… Je m’enfermais chez moi pour le faire… Et souvent… Le ciel se couvrait, il se mettait à pleuvoir. Une fille de l’océan désespérée pouvait avoir ce genre de pouvoir.

«Je ne t'en veux pas du tout,je comprends parfaitement et non tu ne rêves pas. »

A vivre trop souvent dans la crainte des autres… On finissait seul… On finissait dans le néant. Mais je voulais prouver à mon gentil docteur que je faisais des efforts, qu’il y avait de l’amélioration. Ainsi… Je fis taire cette voix pleine d’angoisse au fond de moi… Je la muselais pour finalement hocher la tête, saisissant dans une poche mon téléphone. Un peu hagard.

« Bon… Quel est le numéro à appeler dans ce cas ? »









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If you'll be my boat I'll be your sea


I live to make you free But you can set sail to the west if you want to And pass the horizon, 'til I can't even see you Far from here Where the beaches are wide Just leave me your wake to remember you by  | ©️ Vent Parisien






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Jeu 6 Avr - 9:40



Quelques notes soufflées au passage

Victoria ξ Corela

Contrairement à ce qu'on pouvait croire et dire, je n'étais pas le genre de femme à être méchante ou encore complétement mauvais, oh que non ! J'étais quelqu'un qui passait son temps ,à être gentille envers les autres, peut-être une faiblesse, je ne sais pas. Je lui avais tendu la main et j'ignorais pourquoi je voulais prendre soin de cette fille qui avait vécu l’Horreur. J'étais moi-même perdu et en pleine décision concernent ma vie et tout le reste en réalité je ne savais pas vraiment quoi faire.


Je désirais un ange, car c'est ce qui représente ma personalité et peut-être un autre qui représente l'enfer vu que je vis également dans cet endroit ! Enfin bon peut-être qu'on père me rendra visite et m'aidera dans mes choix les plus difficiles, car j'aurais bien demandé à ma mère,mais elle ferait tout le contraire pour que je reste avec elle à tout jamais.

« Super, encore merci. Je suis ravi de voir tes modèles et découvrir également tes créations. C'est dommage qu'il ne se bouscule pas, car tu es douée et si tu veux je peux te faire un peu de pub.»

Parfois il m'arrivait de comprendre la douleur humaine et c'était tellement triste de les voir souffrir autant pour quelque chose qui arrive ou autres, mais j'avais toujours aimé aider les autres même mon demi-frère Hercule que j'ai aidé beaucoup, defois. Cependant, je n'irais pas venir en aide à Héra,car celle-là je préfère la voir dans un troue, mon père avait le chic pour épouser les vielles filles.En entendent ses mots, j'ai tout de suite pensée que la demoiselle était une sirène,je ne savais pas la voix et ça ,façon d’être,j'allai peut-être le lui demander vu que j'aime tout savoir et tout connaitre des autres c'est surement l'un de mes pires défauts.


«Hè bien tu as de la chance d'avoir une voix aussi sublime. Tu vas surement trouver cela, un peu idiot mais, tu ne serais pas une sirène ou quelqu'un qui vit dans les profondeurs ? Car tu me fais penser à une sirène et je dois dire que j'adore beaucoup cet espèce. Oui tu as surement raison mais, je suis quelqu'un qui aime aider les autres et c'est toujours mieux de faire ça, que d’être dans le troue où je vis. Oui c'est vrai est toutes ses choses je l'ai connais bien et je sais qu'un jour tout peux arriver.»

Elle avait raison bien évidemment je voulais trop en faire et un jour, je risquais d'avoir de gros problèmes,mais que voulez-vous ? Je ne veux pas devenir comme mon mari, à vouloir le pouvoir et montrer autant de m'épris pour les autres.Cependant,j'étais contente d'avoir fait sa connaissance et je savais qu'on allait se revoir sous peux.

Je comprenais ses craintes et sa douleur, car si j'aurais vécu la même choses qu'elle ça ferait longtemps que je me serais foutue en l'air. J'avais un profond respect pour elle et elle savait que si un jour elle avait besoin, qu'elle pouvait m'appeler à n'importe quelle heures.



«Voici mon numéro de portable. 07.88.55.14.99 ,tu peux me joindre à ce numéro et n'hésite pas à m'appeler. »




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nous vivions ensemble, dans une photographie du temps.

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