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Sauvez la forêt, mangez un castor ! | Ft Ama

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Piranha Cannibale
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Sam 16 Juil - 12:35





Sauvez la forêt, mangez un castor




Il était une fois une petite sirène qui n’avait RIEN à faire en forêt, et cette forêt, comme bien d’autres personnes-objets-animaux-plantes avant elle, le lui faisait comprendre à sa manière… Mais la petite sirène, loin de se décourager était prête à tout pour faire son footing du jour dans les bois, car, dans les bois, contrairement à la ville, il faisait frai. Il faisait bon et humide, les feuilles qui jonchaient le sol amortissait chacun de ses pas, et le silence régnait. Toutes les conditions étaient réunies pour qu’elle puisse passer un bon moment. Mais ce que la sirène n’avait pas prévu, c’est la présence de racines pour la faire trébucher, c’est ainsi que la jolie petite sirène innocente se prit les pieds dans une racine diabolique, sans doute pas placée là par hasard, elle avait ensuite perdu l’équilibre et avait dévalé une pente dans un roulé boulé magistral, il semblait que la forêt voulait juste lui faire passer un message, c’est pour cette raison que miraculeusement –ou pas- la donzelle fut échapper aux troncs et embuches semés sur sa route, comble du désespoir, elle se retrouva au final assise dans un petit ruisseau. Elle qui rêvait de fraicheur et de nature, la voilà servie, non seulement l’eau était fraiche, mais son royal derrière écailleux était trempé.


« Voilà ce qui s’est passé… Tu sais, toi t’as d’la chance ! Ce genre de trucs ne t’arriverait jamais. Sans doute parce que la course c’est pas ton truc, en même temps je comprends tout à fait… »

J’étais à présent assise sur une pierre. J’avais retiré mon pantalon pour l’étendre sur une pierre à côté de moi, espérant que le soleil le ferait sécher rapidement. Quelle idée… Quelle idée. Je ne pouvais pas me mettre à un sport sans risque pour moi ? Genre… La natation ? Ou la nage synchronisé ? Le waterpolo ? Le seul truc qui risquait de m’arrivé c’était de me prendre un ballon dans la figure… Connaissant ma chance légendaire ce serait sans doute le cas. Je regardais tout autour de moi. En plus… J’étais perdue. C’était le pompon… Dire que ce matin je m’étais dis avoir besoin de solitude pour pouvoir faire le point avec moi-même… J’allais être servie. Je levais les yeux pour admirer mon interlocuteur. Des yeux noirs et insondables, il arborait de petits gestes nerveux et semblait attentif au moindre de mes mots, ainsi qu’à un peu près tous les gestes que je devais faire. Il était assit non loin de moi, contre un arbre. Tranquillement installé. Ma vie n’était, en somme, pas assez compliquée pour que je me perde en prime dans les bois. Je partais toujours sans mon portable –quelle cruche- mais peut être qu’en suivant ce beau ruisseau je serais en mesure de revenir à la mer et au port ? De là, m’y retrouver serait facile. Je jetais un regard navré à mon pantalon encore humide. Non pas que ça me dérangeait… J’étais une sirène après tout… Mais ce qui me dérangeait le plus serait le regard des autres. Alors j’attendis encore un looong moment, sifflotant, regardant du coin de l’œil ce fameux ami qui venait d’entamer son troisième gland. C’était la première fois que je rencontrais un écureuil en vrai… Et je venais de raconter à cette souris panachée tous mes malheurs. J’étais vraiment tombée bien bas.







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Jeu 21 Juil - 18:31

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Sauvez la forêt, manger un castor !

Victoria & Ama



La journée n'avait pas été difficile. Il était rare qu'elle le soit pour Ama, car elle adorait vraiment son travail, à un point tel qu'il ne lui semblait jamais qu'elle était en train de travailler. Oui, on dirait une phrase d'accroche de comédie romantique fait par un voix-off, mais c'était vraiment ce qu'elle ressentait. Aujourd'hui, son programme avait été assez simple. Elle s'était démenée dans la matinée pour faire l'inventaire d'une zone de la forêt concernant certains frênes. En effet, elle soupçonnait que certaines essences de frênes était atteint d'une certaine maladie, qui avait pour résultat de dégarnir les branches les plus hautes de ce type d'arbre. Certaines parties hautes mourraient donc en partie et cela avait comme influence négative une ouverture de lumière sur la forêt et la création intenpestive de clairières. Et là, ce n'était pas le but. Il faudrait probablement les couper s'ils ne pouvaient pas être soignés, puis replantés. Mais pour l'heure il avait fallut évaluer le nombre d'individus touchés et le pourcentage de lumière supplémentaire que cela amenait.

Mais assez de blabla scientifique. Il était temps de faire une pause, et Ama s'enfonça donc un peu plus profondément dans la forêt, là où la canopée était intacte. La lumière forte du soleil de midi peinait à traverser, ce qui amenait une ambiance dorée dans les environs. Elle grimpa dans un arbre et décidé de se poser sur une grosse branche, et faire une petite pause là. Elle s'allongeat, une jambe dans le vide et posa ses yeux sur les feuilles au dessus d'elle. Rapidement, elle sentit de l'air sur son visage, c'était flit qui battait des ailes près de son visage. Elle sourit et quelques instant plus tard, elle entendit un bruit sourd de feuilles, un magistral plouf suivit d'une plainte. Si dans un premier cas on aurait pu penser à la maladresse de Meeko, la plainte était une voix humaine. Elle s'accroupit sur sa branche, camouflée par le feuillage de l'arbre. Flit voleta un instant autours d'elle afin d'observer la scène également. Après quelques instants, la voix se remit à parler, en écartant quelques branches, Poca découvrit une jeune femmes blonde, jolie et trempée; elle était assise face à un écureil et se mit à lui raconter sa mésaventure. Le pourquoi du comment elle était tombée dans ce ruisseau. Ama ne pu s’empêcher de sourire -Son histoire était vraiment digne d'une caméra cachée. Cette fille et Meeko s'entendrait assez bien selon elle.

Elle descendit de quelques branches, afin de passer sous le feuillage et de rentrer dans le champ de vision de l'inconnue et s'accroupit. Les longs cheveux noirs d'Ama lui encadraient le visage et tombaient plus bas que ses genoux dans cette position.

> Tu es consciente que cet écureuil ne te répondra pas ?

L’intéressé déguerpit dans l'arbre où se trouvait Pocahontas. Il venait de voir Flit, et ils ne s'appréciaient guère. (Qui l'appréciait d'abord ?)




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Piranha Cannibale
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Sam 23 Juil - 14:48





Sauvez la forêt, mangez un castor



Alors que je racontais des « malheurs de Sophie » d’un nouveau genre, un bruit me fit relever la tête. J’avais oublié que même les bois peuvent cacher des monstres. De toute façon, peu importe l’endroit, du moment qu’il y a des humains, ils sont toujours accompagnés de monstres. Des êtres tellement noirs peuvent prendre de temps en temps la possession de leurs cœurs. Certains les appellent les « démons », mais ce n’était qu’une excuse pour se voiler la face. Un démon, je pouvais dire que j’en connaissais un. Et soyons tout à fait honnête. L’homme possède une part d’ombre plus sombre encore que le diable lui-même. Il l’évoque pour se donner bonne conscience, pour se dire que l’humanité n’était pas pourrie jusqu’à la moelle. Mais moi j’en avais croisé des cœurs sombres. L’un d’entre eux m’avait laissée à demie morte, et je portais encore aujourd’hui les traces sur mon corps. Je les avais camouflés comme je pouvais sous une bonne dose de tatouages haut en couleur. Je cachais cette souffrance, cette lame de fond qui meurtrissait mes entrailles comme je pouvais. Mais cela devenait de plus en plus dur à supporter, de plus en plus dur à affronter. Pourtant, je ne voyais pas de démon se cacher derrière les cheveux de cette jeune femme. Je ne devinais aucune malice derrière ses grands yeux.

> Tu es consciente que cet écureuil ne te répondra pas ?

Je tournais la tête pour admirer la « brave » fuite de l’animal. Bon sang, ça c’était du courage ! Faux-frère ! Je relevais la tête, souriant doucement. Si j’en étais consciente ? Tout à fait. Mais parfois… Se confier à quelqu’un qui ne répondra jamais rien n’est pas forcément un mal… N’est-ce pas ? Je secouais la tête.

« Oui bien sûr… Mais tu comprends… Des fois, il y a des histoires qui doivent être racontés, même à un stupide écureuil ! »

Je me redressais, marchant pied nu sur le tapis de feuilles humides. J’avais aussi retiré mes baskets étant donné qu’elles étaient trempées. Bon en gros, on avait de la chance qu’il ne fasse pas trop froids, sinon j’aurais pu attraper la mort ! Ha non… C’est vrai, un des avantages à avoir une peau plus froide que la norme, c’est que je ne ressentais pas vraiment cette fraicheur et que je ne pouvais pas tomber malade.

« Je m’appelle… Ha j’ai bien des noms en fait… Victoria, Mélusine… Des fois je me perds avec tout ça… Mais en tout cas je suis ravie de te croiser… Tu connais un peu ce lieu ?! Je… Je dois t’avouer qu’avec ma descente… Je suis un peu perdue. »

Je regardais tout autour de moi, j’étais dans une sorte de petite cuvette, et aucun moyen de savoir par où remonter. Je me rappelais seulement que j’étais en culotte… Qui plus est… Celle piqueté de petits ours en peluche. Pour moi la nudité n’était pas un problème. Créature de l’océan et de la nature, je n’avais pas besoin de vêtement lorsque je voguais par-delà les océans. J’attrapais mon pantalon, l’enfilant avec adresse, pour une fois, sans me prendre les pieds dedans. Et ce fut avec une grande dignité (c’est faux) que je le remontais sur mes hanches. Une grimace déforma mon visage un instant… Il semblait que cette chute n’était pas tout à fait sans conséquence. J’avais une douleur persistante à la hanche, rien de trop handicapant me direz-vous, mais tout de même !






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Ven 29 Juil - 18:50

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Sauvez la forêt, manger un castor !

Victoria & Ama



Pour Ama, ce n'était pas génant en soi que la jeune fille soit en sous-vêtement. Elle-même avait souvent froid dans cette contrée bien plus humide que là où elle avait grandit, mais du coup elle était habituée à voir des peaux dénudée. Elle remarqua qu'elle était pieds nus elle aussi, avant de noter les baskets trempées. Ha, ce n’était pas une adepte de la course pieds nu par choix, se dit-elle. Tant pis !
La jeune femme en face d'elle fit une moue en voyant l'ecureil partir. Elle imaginait peut-être avoir tissé un quelconque lien avec l'animal. Elle ne pouvait pas la blâmer, mais, sans prétention, ce n'était pas tout à fait comme ça qu'il fallait procéder. Qui trouverait normal de rencontrer quelqu'un qui vous raconte tous ses malheurs sans même vous dire son nom, hé. Enfin, elle avait au moins eu une oreille pour l'entendre (et non l'écouter car elle savait de source sure que l'écureil, malheureusement, n'en avait rien eu à faire ... C'était triste, désolée mais la vérité ! )

L’étrangère lui dit donc qu'elle avait eu un besoin de s'exprimer sur sa mésaventure, et qu'elle avait été prête à se faire entendre par n'importe qui. Ensuite, elle completa ses dires en disant s'appeler Victoria, ou Mélusine. Elle comprit pourquoi ces différents noms. Elle même en avait deux.

Vint le moment où Victoria lui demanda de l'aide. Elle ne semblait pas que perdue, elle l'était réellement.

Ama se releva de toute sa hauteur sur la branche et entama un saut souple pour se poser en douceur sur le tapis de feuille de la forêt. Elle lui sourit et Flit commença à tourner autours de la silhouette de la nouvelle venue.

< Enchantée, Je suis Pocahontas, mais ici, je me nomme Ama.
Ne te préoccupes pas de Flit, il est curieux c'est tout. Il n'aime pas grand monde, mais il sait se tenir.


Je m'approcha d'elle tandis qu'elle remettait sans aucune grâce son pantalon, c'était assez amusant à voir et cela décocha une petit rire à Ama. Avant qu'elle ne remarque la grimace de douleur de Victoria.

< Je connais cette forêt comme si j'en avait planté chaque arbres et peint chaque ruisseau. Je vais t'aider à rentrer, mais si tu souffres dû à ta chute, cela va être compliqué. Il va falloir beaucoup marcher. Je pense qu'il y a au moins six kilomètres avant la lisière de la forêt.

Ama parlait toujours d'une voix très calme et posée, sans vraiment laisser transparaître une émotion particulièrement inquiète dans sa voix. Bien que cela ne la gênait pas, elle ne désirait pas passer pour une insensible, et ce n'étais pas non plus ce qu'elle ressentait vraiment. Bien sur que tout le monde s’inquiète !

< C'est une belle chute que tu as effectuée. Tu devrais te reposer.  

Un bruissement de feuille parvint jusqu'aux oreilles de deux jeunes femmes, rien d’inquiétant j'espère ?




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Piranha Cannibale
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Mer 24 Aoû - 8:59





Sauvez la forêt, mangez un castor



La jeune femme atterrit juste à côté de moi, son saut amortit par les feuilles, je me reculais d’un pas. Un animal ne pouvait me faire de mal, un humain… Si… J’avais toujours cette idée en tête en ce moment. Je me méfiais de quiconque… Mes cicatrices étaient les souvenirs de bien trop de rencontres malheureuses avec les humains. Mais cette femme n’avait pas l’air de m’en vouloir. Alors je pris le taureau par les cornes, décidant que finalement… Si elle voulait me faire du mal elle aurait pu me caillasser du haut de sa branche sans avoir à descendre. C’est lorsque je sentis un énorme poids s’envoler de mes épaules que je me rendis compte de sa présence. Je penchais la tête en l’écoutant d’une oreille attentive. Hochant la tête.

« Je suis heureuse d’être tombée sur toi, j’aurais pus errer ad vitam aeternam dans cette forêt. Ça aurait été dommage, je me voyais déjà me nourrir d’écureuils matin midi et soir ! »

Je regardais l’animal qui me voletait autour, mes yeux redevinrent un infime instant ceux que j’avais lorsque j’étais sous ma forme aquatique, ma pupille devenant soudainement rectiligne, alors qu’un sifflement s’échappait de mes lèvres pâles serrés, je me tournais vers la jeune femme alors que mes pupilles passaient de la ligne au cercle parfait.

« Tant mieux alors, en tout cas son plumage est magnifique »

Je me détournais de l’animal, enfilant mon pantalon avant de lui faire face, la tête bien droite, du haut de mon petit mètre cinquante-trois… Ce qui était ridiculement petit par rapport  au reste du monde, mais qui me convenais totalement. Enfin… A part que certains crétins s’imaginaient que sous prétexte qu’on était haute comme trois pommes, on était incapable de se « protéger »… Une bande d’idiots que voulez-vous ! Elle m’expliqua qu’elle connaissait cette forêt comme sa poche, c’était bon signe n’est-ce pas ? Ama m’expliqua ensuite qu’il allait falloir marcher beaucoup, je baissais la tête, regardant mes pieds bien chaussés, haussant les épaules dans un geste qui se voulait nonchalant.

« J’ai déjà vécu pire par le passé, je m’en sortirais… Je ne suis pas faite en sucre, je peux marcher. »


C’était pas parce que j’avais les pieds palmés que je ne pouvais pas marcher six kilomètres, en nageant je les auraient fait rapidement, mais il fallait que je compte sur mon agilité légendaire sur terre (c’était faux). Elle me proposa de me reposer, j’allais accepter quand soudain un bruissement de feuille se fit entendre et que deux gros félins sortirent des fourrés. Mes yeux s’écarquillèrent. Des pumas ici ? Et je n’avais ni batte ni pelle. Je regardais la jeune femme, puis l’une des deux bêtes qui venait de grogner, dévoilant une jolie collection de dents, pouvant sans mal croquer mon petit fessier. Je me redressais d’un coup comme un « I »

« Je crois que c’est magique, j’ai plus mal et je suis plus fatiguée ! VIENS ! »

Je l’attrapais par la main me mettant à courir dans le sens inverse alors que j’entendais derrière moi de gros bruit étouffé, sans doute les grosses patounes des félins. Mon cœur battait la chamade.






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Sam 29 Oct - 20:45

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Sauvez la forêt, manger un castor !

Victoria & Ama



La jeune femme sembla se détendre, elle avait eu l'air stréssée quelques minutes auparavant. Elle fit un petit commentaire de remerciement à propos de manger des ecureuil ou quelque chose dans ce genre là. Attention, pas touche aux écureuils. De toute façon, jamais elle ne pourrait en attraper un, se dit Ama en toisant Victoria qui remettait ses habits.  Elle avait l'air trop maladroite.

Flit voletait autours d'elle, et les pupilles de Victoria devinrent soudain très vercitale, et elle emit un petit sifflement. Cela la surprise, cette jeune femme devait renfermer quelques capacités spéciales. Elle complimenta le plumage de Flit, et ce dernier émi un petit cri de satisfaction en voletant ensuite gentiment, sans plus se mefier. Amadouer cet oiseau était bien trop simple et Ama leva les yeux aux ciel tandis que Flit lui tirait la langue. Il se posa ensuite sur son épaule.

< Tu sais exactement comment parlé à Flit en tout cas.

Elle accepta ensuite de marcher, se disant suffisamment forte pour pouvoir sortir de la forêt. Ils allaient cependant faire une pause avant de prendre la route. Mais alors qu'Ama allait tranquillement s'asseoir vers un rocher, Victoria lui prit la main et l'entraina à toutes jambes. En effet, après avoir toutes les deux échanger un regard car deux pumas venaient d'arriver, elle se mit à fuir. Oui, pour un oeil exterieur le comportement des pumas semblaient assez convaincant et menaçant, mais Ama connaissait bien ce couple. Le plus petit avait 4 ans alors que le plus vieux déjà 6 ans, et ils chassaient ensemble. Mais Ama les avaient apprivoiser depuis déjà plusieurs années. Bien entendu il était déconseillé à quiconque de s'en approcher à part elle. Elle-même n'avait aucun pouvoir sur les deux animaux. Ils l'avaient en respect mais ne l'écoutait pas. Ama n'était pas leur maître.

Elle ralentit l'allure tout de même car elle savait qu'ils ne lui feraient aucun mal. Elle connaissait les animaux de toute la forêt et sans vouloir se vanter, elle avait un certain don. Il n'y avait qu'a voir Meiko ou Flit, qui la suivait comme son ombre partout ...

< Attends, ne t'inquiète pas, ils ne sont pas dangereux. Regarde.

Et en deux enjambées fines, elle rejoignit ses deux amis. Elle s'assit à coté d'elle et ils se mirent à grogner lorsqu'elle carressa la tête du mâle.

< Chut, comporte toi correctement. Tu sais très bien que nous ne sommes pas du gibier.

Il baissa les oreilles et les deux puma s'allongèrent en baillant. Le mâle posa sa tête sur les jambes d'Ama en fixant Victoria intensément, de ses grands yeux jaunes. Pocahontas reporta son attention sur son amie et lui adressa un sourire rassurant.

< Tu vois, il n'y a rien à craindre. Je les croise souvent vers les points d'eau lorsque je fais un comptage des espèces de poissons. Ne t'approche pas cependant, mais tu peux te relaxer et reprendre ton souffle. Nous serons sur le départ dans quelques minutes pour t'aider à trouver ton chemin.




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