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La p'tite lady-océan et le rêveur au coeur pur - Ft Henry


Piranha Cannibale
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Ven 23 Sep - 21:20

  • Henry
  • Victoria
La p'tite Lady & le rêveur


Qu’est-ce qui peut pousser une créature aquatique à quitter son milieu, sa mer ? Les propositions sont nombreuses : afin de se sauver d’un danger, dans le cadre d’une migration volontaire ou alors… Elle est retirée de cette dernière de force. Je vous rassure tout de suite, ma migration a été volontaire, mais mon frère n’a pas eu cette chance. Le jeune homme me jeta un regard de pauvre petite chose perdu. Moi j’avais beau prendre forme humaine lorsque je le voulais, lui était bloqué dans cet état et le vivait mal. Mais l’humanité c’était magnifique, et c’était ce que lui refusait de comprendre. Mon regard lilas s’accrocha au sien, en fait, on ne pouvait nier notre lien du sang, l’un et l’autre partageait cette étrange couleur dans les yeux, et quelques traits. Mais ce qui nous différenciait, c’était que lui se souvenait de moi, alors que moi… j’avais été privée de mes souvenirs. Je me sentais volée, dépouillée de toute une partie de ma vie.

« Tu sors encore parmi ces… Humains ? »

Il cracha ce dernier mot comme s’il s’agissait d’une insulte, j’avais rebroussé chemin pour déposer une couverture sur ses épaules, déposant une bise sur son front.

« Ne soit pas méchant Mélior, les humains peuvent être bons. Ils peuvent avoir l’esprit ouvert… Moi je les aime bien… Enfin… J’en aime la plupart, quand ils ne sont pas occupés à essayer de me faire du mal. Mais je t’assure qu’ils ne sont pas tous comme ça. »


Il poussa un grognement mécontent. Mélior n’aimait pas les hommes, il m’avait raconté son histoire et je comprenais son point de vu, mais je n’allais pas arrêter de vivre pour un frère que j’apprenais tout juste à connaître. Ho oui je l’aimais, parce que sa présence me rappelait chaque jour que je venais de quelque part, son apparence me rappelait que même esseulée, il me resterait toujours quelqu’un. Je refermais la porte, le laissant bougonner en paix. Le jeune homme avait fait tout ce chemin pour me retrouver, et je saluais son geste. C’était surement pour ça que je gardais mon calme avec me pauvre petit, même si il cassait du sucre sur le dos de tous les petits humains qui peuplaient cet endroit. Heureusement pour lui, il ignorait tout de mes sentiments pour un certain petit humain, je crois qu’il en aurait fait une syncope et qu’il en serait mort sur le coup le pauvre petit. Toujours est-il que je me rendis à pied jusqu’au port, déambulant à travers les rues, mes écouteurs plaqués sur les oreilles, je voulais en profiter pour rendre visite à « mon cher petit humain », capitaine d’un fier vaisseau dans lequel j’avais passé mes meilleures années. Mais avant j’avais pour projet de me détendre un peu dans mon élément. Je n’en avais touché mot à Mélior, il vivait encore très mal son humanité forcée. Et comme un petit vieux, il se mettait à râler et radoter lorsqu’il pensait à tout ce qu’il avait perdu. Je commençais par me défaire de mes vêtements, les pliant dans un petit tas ordonné que je rangeais dans un sac de sport que je laissais là, à portée d’yeux, avant de finalement me défaire de ce bracelet qui m’offrait des jambes en tout temps. Une douce chaleur m’envahit, alors que les changements commençaient à opérer, je fis le premier pas qui me séparais de l’océan, et me laissais finalement tombée dans son immensité verte de gris. Le clapotis des vagues, la sensation de fraicheur et d’humidité me rassurais. Je n’avais pas remis les pieds à l’eau avant ma rencontre avec Nemo… Mais depuis, j’avais décidé d’y passer autant de temps que nécessaire, ce n’était pas toujours bien vu. Mon apparence étrange avait attiré bien des curieux, certains murmuraient qu’un monstre hanterait les eaux du port. Un monstre ? Oui on pouvait un peu me comparer à ça. Mes cheveux, teintés en violet pour l’occasion flottait autour de moi tandis que de cette masse violette ressortait trois appendices de chaque côté de ma tête. Semblable à celles qu’on voit sur la tête d’autres animaux, les axolotls. J’aimais bien ces bestioles, parfois je me sentais bien plus proches d’eux que de mes semblables. J’entendis des pas précipité, me faisant lever les yeux pour apercevoir un petit bout d’homme qui me disait furieusement quelqu’un…

« Baelfire ?!! C’est toi ? Enfin… Non… C’est pas toi c’est sûr, étant donné que je t’ai vu adulte il y a moins d’une semaine… Qui es-tu ? »

Depuis l’océan, je regardais le jeune homme situé en hauteur avec curiosité.




...



If you'll be my boat I'll be your sea


I live to make you free But you can set sail to the west if you want to And pass the horizon, 'til I can't even see you Far from here Where the beaches are wide Just leave me your wake to remember you by  | © Vent Parisien






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Jeu 10 Nov - 18:50

Henry avait décidé de prendre l'air. Il n'avait toujours pas eu l'occasion de faire sortir tout ce qu'il pensait de lui encore à quelqu'un qui connaissait comme par exemple, ses mamans et ses grands-parents. Il ne savait pas comment ces derniers allaient réagir, car il ne leur avait rien dit. Il était seulement très distant et il n'avait plus confiance en lui. Henry sortit donc de la maison de Régina et il avait décidé de se rendre chez Granny's pour boire un chocolat chaud. Il s'y rendit alors. Il prit place sur un des tabourets au comptoir. Ruby lui demanda alors ce qu'il voulait et il lui répondit qu'il prendrait bien un chocolat chaud. Il attendit alors assit bien tranquille. Il prit son sac à dos et il sortit son merveilleux livre de conte et il se mit à le feuilleter pour trouver une histoire intéressante à lire. Il se demandait s'il allait un jour avoir une suite d'écrit au livre avec tout ce qu'il sait passé depuis la malédiction lancé par Régina. Il se demandait si ce dernier allait être dans le livre. Il se mit alors à lire l'histoire de Régina. Il se demandait comment Régina avait elle pu faire autant de dégât. Une chance qu'Henry l'avait pardonné et il sentait que le meilleur allait venir pour elle. Il ne le savait pas comment ni pourquoi. En lisant l'histoire de Régina, il se rendit compte d'une seule chose, c'étai qu'elle n'avait pas une fin heureuse comme ses grands-parents. Il se demandait comment elle ne pouvait en avoir. Il ne le savait pas. Perdu dans ses pensées, c'est alors que Ruby vînt lui donner son chocolat chaud. Il la remercia et se remit encore à le lire.

Lorsque son chocolat chaud fut finit, Henry serra son livre dans son sac et il se leva. Il mit de l'argent à côté du verre et il sortit du petit café. Il décida de se rendre au port. Il avait besoin de marcher pour prendre de l'air frais et de penser à autre chose. Lorsqu'il fut rendu vers les quais, au port, Henry décida de marcher plus vite pour se rendre à un des bancs qu'il avait sur le bord de l'eau pour admirer la mer et c'est alors qu'il entendit une voie l'interpeller. Henry arrêta sa marche rapide et il regardait maintenant en direction de la voie. C'est alors qu'il vit une sirène qui lui parlait. Elle lui disait qu'il ressemblait à Baelfire, mais que ce ne pouvait être lui, car elle l'avait il y a une semaine. Henry la regardait perplexe. Il se demandait qui s'était.


Bonjour, je m'appel Henry et je suis le fils de Baelfire. Vous êtes qui? Vous avez connu comment mon père?

Henry était très curieux et il se demandait qui s'était. Il n'avait jamais vu celle-ci dans son livre.

Piranha Cannibale
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Ven 18 Nov - 20:17

  • Henry
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La p'tite Lady & le rêveur


Créature des océans, j’avais affronté démons et monstres en tout genre, parfois à visage humains, parfois non. J’avais engloutis des kilomètres, j’avais rencontré foule de visage, mais certains ne quittent jamais vraiment votre mémoire. Certains sont gravés à tout jamais. J’observais cet enfant et notais quelques similitudes et quelques différences, je l’observais de mes yeux reptiliens, la pupille fendue, l’iris opalescente, ma langue fourchue se dardant légèrement alors qu’un sifflement reptilien passait le barrage de mes lèvres. Certains êtres ne font rien pour être humains, allant même jusqu’à ce dénaturer eux-mêmes, trop inhumaine pour faire partie du peuple des sirènes et des humains, j’étais un être à part qui vivait entre eux eaux. Mon regard lunaire se rabaissa avant qu’un petit sourire ne vienne étirer mon trait quand j’appris qu’il s’agissait du fils de Baelfire.

« Hé bien, heureuse de te connaître, Henry fils de Baelfire ! »

J’eus un petit rire, mon regard pétillant d’amusement. Avec Nemo retrouvé, je me sentais plus détendue, plus calme… Moins paranoïaque. Je m’approchais du ponton qui m’avais mené dans l’eau, sur les planches de bois trempés se trouvait un vieux sac de sport où se trouvait mes vêtements.

« Tourne toi mon petit, du temps que je me rhabille ! »


J’enfilais à nouveau mon bracelet, me hissant sur le ponton, enfilant mes vêtements, il commençait à faire froid… mais ce n’était pas un problème pour moi, j’étais née dans les mers glacées. Du moins c’était ce que mon frère avait raconté. J’avais oublié toute une partie de ma vie. Je l’avais oublié lui. On m’avais volé trop de fois mes souvenirs, ma vie. C’était affreux à vivre… C’était comme un poignard froid au fond du cœur, une « punition » pour avoir oublié ceux que j’aimais !
J’avais enfilé un t shirt trop grand pour moi, il m’arrivait à mi-cuisse, une veste en sweet pelucheuse dont la capuche était pourvue d’oreilles de chats, et un jean standard. Je mis une de mes mèches de cheveux derrière l’oreille, enfilant mes rangers avant de me poster devant lui.

« Qui je suis ? Hé bien en plus d’être une sirène, je suis une amie de ton père. En fait je l’ai rencontré au pays imaginaire. Lui et moi avons vécu pas mal de trucs. Je suis restée quelques temps là bas… »


Oui, quelques temps, jusqu’à ce que je me sois remise de ce que les hommes m’avaient fait subir. Je touchais du bout des doigts ma cicatrice. Naguère sirène, j’avais voyagé durant des années avec Nate… Nemo comme il aimait se faire appeler, puis j’avais fuis, effrayée par mes sentiments, j’avais finis par mettre la main sur un bracelet magique, j’avais épousé un humain… Et son frère m’avait torturée pendant des mois… Cette cicatrice était particulière, il s’était saisit du blason de la famille qu’il avait chauffé à blanc, et l’avait appliqué sur ma peau, imprimant ce symbole sur ma peau d’albâtre. Baelfire avait mis du temps à m’apprivoiser… Je baissais les yeux pour croiser le regard de l’enfant.

« Ha… C’est dingue comme le temps passe pour vous les humains… J’en suis toujours impressionnée ! »


...



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