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Arrêtez de bouger tous les deux ! |ft Roman

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Mar 18 Oct - 20:42

Arrêtez de bouger tous les deux !

Verity & Belle

Maudite ville… Maudite malédiction… Vie de merde… ou était mon chaudron ? Ou pouvait-il bien être ? Je sentais mon souffle s’étrangler au fond de ma gorge. Tel un déchet humain, j’avançais d’un pas titubant entre les tombes, une bouteille de whisky bon marché dans la main. Ma langue était pâteuse, ma gorge réclamait la brûlure de l’alcool… Il faisait nuit et de ce fait personne n’était là. J’avais commencé ma soirée je sais plus où… Je ne savais même pas comment cette bouteille avait pu échouer dans mes mains. En réalité tout était incroyablement confus dans ma tête. Je ne me plaisais pas ici… je ne me plaisais pas là bas… Peut importe où j’étais, je ressentais un vide aliénant au fond de moi. Tout ça à cause de cette foutus bague…

*si tu me portes tu gagneras gros, si tu me portes tu pourras te venger… je peux faire taire toute ta douleur… Je peux tout faire disparaître. Il faut que tu me fasses confiance…*


Les mots résonnaient dans ma tête, comme si il s’agissait de mes pensées, mais je savais très bien qu’elles ne m’appartenaient pas, elles n’avaient jamais été les miennes. Je me dirigeais d’un pas chaotique jusqu’à la petite cabane dans un coin du cimetière. Pourquoi ce chemin était aussi biscornu ? La bague s’était effacée de mon esprit… j’avais oublié ça et étais passée à autre chose. Je bus une nouvelle gorgée de ma boisson. Finissant par m’arrêter devant le cabanon et sortir de mon décolleté une petite clef que je gardais comme pendentif. C’est là que la tâche ardue commençait. J’arrivais pas à voir le… les… Trous de serrure distinctement.

« Z’arrêtez de bouger tous les deux… Vous allez me rendre malade »

C’était fait. C’est ainsi que je me délestais de quelque chose qui ne pesait pas bien lourd à la base… Venant fertiliser le gazon… Enfin plutôt le souler, puisque j’ignorais depuis combien de temps j’avais rien avalé. J’essuyais d’un revers de ma manche ma bouche, laissant une traînée de rouge à lèvre, finissant par trouver le trou de ma foutue serrure et à l’ouvrir, attrapant une pelle.

« Alors… ou c’est que j’vais chercher aujourd’hui ? Am… Stram… Gram… »


Je me dirigeais finalement vers une tombe…

« Désolé Louis-Philippe… Faut que je sache si c’est toi le p’tit trou du cul qui m’a piqué mon chaudron. »


Je me mis dans ma sinistre besogne, c’était un miracle si je ne m’étais pas fichu ma pelle dans l’œil pendant que je bricolais. Des bruits de pas se firent entendre, me faisant stopper dans ma besogne, je relevais la pelle, la tenant à la manière d’une batte baseball, quand elle m’échappa des mains et tomba au sol dans un bruit étouffé. Je la récupérais par terre, fichant mon doigt sur son manche en bois.

« Chhhhhhht chhhhhhht ! Faut pas qu’il nous entende ! Sinon il va nous manger les orteils ! »


Un éclat de rire hystérique s’échappa de ma bouche, avant que je finisse par plaquer ma main sur ma bouche, lançant un regard à ma comparse d’une nuit.

« Chhht j’ai dis ! »



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Dim 6 Nov - 13:21

Verity Hornet

Roman Hill

Arretez de bouger tous les deux!
C'était presque un soir comme un autre. Presque. Si ce n'est que ce soir, j'avais peut-être bu un peu trop. J'avais trop de chose à oublier, et il n'y que ça qui m'empechait de deprimer. J'étais devenu un alcoolique. Comme c'était agréable, de ne plus être capable de reflechir, de ne plus penser à rien. Comme il était beau le petit prince inaccessible. Je m'étais adosser au mur, pour rire, ne faisant même pas attention a ceux qui passait à coté de moi en me regardant d'un oeil étrange. Je m'en moquais, parce qu'aucun de ces regards n'était le sien.

Je me decollais du mur, pour reprendre ma laborieuse marche vers ce qui me servait de "chez moi". Ce grand appartement vide, sans aucune personnalité. Un peu comme moi. Je n'étais que de passage entre ces murs, comme dans cette ville. Un jour je finirais sans doute par rentrer chez moi. Je ne savais même pas s'il restait quelque chose de mon chez moi. Je n'avais pas envie d'y retourner, mais j'avais fini par comprendre que le destin se moquait bien de ce dont j'avais envie. Soit beau et ferme la, c'est ce qu'il semblait me dire.

J'arrivais devant les grilles du cimétière. La fugace pensée, qu'un jour, j'aurais peut-être un trou à moi là-dedans, si je continuais a deprimer autant et a avoir ce genre de pensées morbides. C'était tentant quand même. Au moins j'aurais plus besoin de boire pour oublier, et peut-être qu'au moins je serais tranquille. Quoique, et si les asticots étaient bruyants? S'il ne me laissait pas dormir corectement pour la durée de a mort? J'étais vraiment con pour avoir ce genre de pensées, mais au moins je ne pensais plus à lui.

Bon couper à travers le cimetière pour rejoindre mon appartement vide et froid, c'était pas une mauvaise idée. Alors c'est ce que je fis. C'était pas Halloween, si? Non. Alors il n'y aurait pas de fantômes ni de bête étrange. J'avançais lentement, en essayant de suivre le chemin, qui remuait quand même un peu sous mes pas. J'étais pas du genre à boire beaucoup, et en vérité, je ne tenais pas spécialement bien l'alcool. Quelques verres suffisaient amplement à me faire tomber de ma chaise en proie a un délire que j'étais le seul a comprendre. Mais je decuvais aussi relativement vite...Je devais traverser ce cimetière avant que ce soit le cas. Parce que j'avais pas une très bonne affinité avec le smorts. Enfin je crois.

J'entendis un bruit, qui fit se glacer mon sang dans mes veines. Je devais passer, comme si j'avais rien entendu, mais un eclat de rire psychotique me donna envie de couiner comme un bébé qui mouille sa culotte. Je tournais la tête en direction de l'endroit d'où ça venait. Et puis, alors que j'avais juste envie de partir en courant dans le sens opposé, je sentis mes pieds qui se mirent en marche vers l'origine de ce rire. J'allais mourir, plus tôt que prévu. Finalement, j'aurais peut-être du ne pas boire ce quatrième verre. Je vous l'avait dit, je ne suis pas un très gros buveur.

Cela me prit quelques minutes, que je trouvais drôlement longue, pour rejoindre l'endroit où une jeune femme qui devait pas être plus agée que moi -en apparence, evidement, j'avais fini par comprendre que dans cette ville, les gens ne faisaient pas vraiment leur âge, la magie tout ça....

Je la regardais, se plaquer une main sur la bouche, et un doigt sur le manche en bois de sa...pelle? Elle était encore plus tranquille que moi dans sa tête celle là. Je devrais ptet juste passer mon chemin, quand ses mots me donnèrent envie de rire.

"Les orteils? Mais c'est dégoutant...Et puis tu as pas l'air assez morte pour ça..."


Et puis j'étais pas un croque mort pour aller gouter les doigts de pieds de la demoiselle, même si elle était très mignonne.
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Lun 14 Nov - 17:07

Arrêtez de bouger tous les deux !

Verity & Rominet

J’avais finalement vu un type débarquer de nulle part. J’étais en train de me fendre la gueule… C’était tellement drôle… Enfin… Il était possible qu’ils soient au final deux, eux aussi, ma vision n’était pas très… Stable. Un éclat de rire assez discordant s’échappa de ma gorge lorsque je l’entendis parler des dits orteils, je me déplaçais vers lui d’une démarche branlante, me postant finalement devant lui. Lui soufflant d’une voix douce, caressant ma chère pelle du bout des doigts.

« Celle qui mord les orteils des pauvres bougres c’est moi… Je suis la croque mort de ce cimetière. »

Avant d’exploser de rire à nouveau, pointant du doigt quelque chose derrière lui. Je venais d’apercevoir quelque chose qui m’avais mis dans une hilarité sans pareil.

« Regardes ! Un écureuil ! »


Il y a des plaisirs simples qui ne sont accessibles qu’aux idiots… Ou qu’aux gens bourrées. Loin d’être idiote, j’avais besoin de cette boisson pour me sentir mieux. J’avais besoin de cette boisson pour redevenir capable d’apprécier les plaisirs simples de la vie… Vous savez combien sa coûte ? On en devient accro… On ne peut plus s’en débarrasser. Je le pousse pour m’approcher de la bête qui fuit à mon approche. Mais je ne la laisse pas s’enfuir… Non… Je ne la laisse pas, puisqu’elle se soulève du sol pour venir jusqu’à moi, dans mes mains, je l’observe en gloussant, avant de froncer les sourcils.

« Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ? C’est lui qui a mon chaudron ?! »

Je tourne la tête vers la pelle, toujours dans ma main, collant mon oreille contre le métal froid. Avant de regarder la créature dans ma main. Cette dernière se serrant plus autour de l’animal. Mon regard se plongeant dans celui brillant de l’animal qui se met à pousser de petits glapissements. Ma main s’ouvre alors, laissant tomber la bête.

« Non… Ce n’est pas lui qui a mon chaudron… Et toi… Toi… Vous ? Combien tu es… Qui es-tu… Et surtout… est-ce que c’est toi qui a mon chaudron ? »

Je m’approchais de ma démarche chancelante, mon regard croisant le sien, l’agrippant par le haut, avant d’écarquiller les yeux, mes doigts se portant sur son visage pour le faire tourner entre mes doigts, de force.

« Tu es bien trop mignon pour que je t’enterre vivant… Ce serait du gâchis… Un sale gâchis… »

C’est alors que je lui fiche ma bouteille dans les mains, un regard brûlant sur lui. Alors que je lui parle d’une voix douce, mais aussi tellement dangereuse.

« Tu vas boire… Le monde est mieux avec un filtre...»


Je sortais de ma poche une cigarette, ou alors sortais-je une poche de ma cigarette ? Je n’en savais trop rien, le tout accompagné d’une boîte d’allumettes, j’eus toutes les peines du monde à en allumer une pour la porter à la cigarette, je faillis me louper plusieurs fois, avant de rire à nouveau.

« Avant j’étais un monstre… Je faisais peur… Maintenant je suis qu’une vulgaire croque-mort… Une… Vulgaire… Petite chose… Mais ça ne durera pas… Crois moi ! ça ne durera pas… Je les exterminerais tous jusqu’aux derniers ! »

Je marchais dans un sens, puis dans l’autre, quand un couinement se fit entendre, je venais de marcher sur la queue en panache du fameux écureuil.

« CHUUUUUT j’ai dis… Quelqu’un nous écoute.. J’en suis sûre… Ou peut être est-ce toi ? »







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Dim 28 Mai - 13:14

Verity Hornet

Roman Hill

Arretez de bouger tous les deux!
J'essayais avec peine de me concentrer sur son visage, mais elle répliqua que c'était elle qui mordait les orteils des gens, alors...mon regard tomba vers ses pieds. De manière totalement idiote, je me pris à penser qu'elle avait encore ses orteils, et qu'elle me disait des conneries...puis je l'imaginais en train d'essayer de se croquer ses propres orteils en me disant que c'était complétement ridicule.

Mais elle s'approcha de moi, j'amorçais un pas en arrière, mais ne poursuivit pas mon geste. Elle tenait aussi bien debout que moi, et cette idée me fit sourire. Deux ivrognes dans un cimetère, les pauvres morts n'allaient pas dormir tranquille ce soir. Surtout que, elle, elle avait une pelle. Mon raisonnement n'alla pas plus loin pour savoir pourquoi elle était armé de cette chose, ni comment elle comptait s'en servir. Je crois que si elle avait été en maillot de bain avec une bouée licorne, ça m'aurait à peine moins dérangée que sa pelle.

Puis elle pointa quelque chose derrière moi. Mon sang ne fit qu'un tour. Je vous l'ai dit, je suis une trouillard de naissance. J'ai peur. J'ai peur. J'ai peur. Voila le CD que mon cerveau passait en boucle dans mon esprit des la nuit tombée. J'avais peur de mon ombre, peur des gens, peur de moi et de mes envies bizarres. Peur de cette chose qu'elle pointait dans mon dos. La Mort avait enfin decidé de me prendre dans ses bras pour que je puisse enfin respirer tranquille?
Elle me bouscule pour se jeter dans la gueule de la bête invisible. Je me retourne, un peu trop rapidement, et ma soirée un peu arrosée se rappelle à mon bon souvenir, faisant tanguer le monde, et me faisant glousser un peu.

Un ecureuil. Un simple animal. J'avais eu peur d'un minuscule petit rongeur. Magnifique! Ma réputation...n'en prendrait pas un coup, parce que personne ne l'avait su. Je l'observais parler à l'animal, le serrer entre ses doigts, en lui parlant de chaudron avant de le laisson tomber par terre. J'ai eu de la peine pour le pauvre petit animal, mais...je n'étais pas en état d'aller le chercher. Et je n'en avais pas l'envie actuellement. J'étais trop occuper à la regarder s'approcher encore de moi. Il y avait quelque chose de fascinant chez elle. Je ne pouvais pas dire quoi, mais c'était fascinant tout de même. Peut-être parce qu'elle avait en elle cette magie que je ne possedais pas. Et si je lui demandais un filtre d'amour? Est-ce qu'elle allait m'envoyer paître? Sans doute oui...Mechante sorcière qui ne veut pas partager ses fioles. Même si je ne lui avait encore rien demandé et que je ne le ferais sans doute pas, parce que je venais d'oublier ma pensée fugace, comme si elle n'avait été que de la brume. Et c'était le cas, ouais, mon esprit était trop embrumé pour aligner deux pensées cohérentes.

"Je suis un...je crois. Un con c'est sur. Un idiot aussi. Mais est-ce qu'être un con et un idiot, fais que je suis deux? Je sais pas...tu vois double? Génial, alors je suis deux fois plus beau dans le noir! Magnifique..."


Une réponse qui ne répondait pas à sa question. Je ne savais même pas de quoi elle parlait! Un chaudron? J'en avais peut-être un dans ma cave. Ouais j'en avais surement un dans ma cave. Un vieux chaudron tout pourri. Si c'est ce qu'elle voulait. Je pouvais sans doute lui en trouver un.

"J'ai pas de chaudron, je crois pas...peut-être dans ma cave. Un vieux chaudron tout poussièreux digne des plus vilaines sorcières...Tout plein de trous...ou alors c'est une passoire? Je sais plus...."


Elle m'observe, faisant tourner mon visage. J'ai l'habitude de ça. alors je la laisse faire. Pourquoi elle parle de m'enterrer? Bah, à dire vrai je suis pas contre si ça permet de chasser la douleur et le desespoir. Mais elle me donne sa bouteille.

"C'est plus facile de creuser avec une pelle...les bouteilles c'est pas très pratique..."


Boire. Ah..Elle veut que je me saoule la gueule avec elle? Mais je suis dejà plein comme un oeuf. Mais j'obeis, parce que je suis un idiot fini. Ma boisson me brûle la gorge. C'est pas bon. Mais je n'aime pas le gout de l'alcool. Mais je bois quand même, pour oublier. Puis je lui adresse un grand sourire.

"Tu as pas besoin de filtre pour être mignonne toi...mais je bois quand même....à la tienne Princesse!"


Pourquoi je l'appelle comme ça? J'en sais rien...mais elle m'a pas donné son nom. Moi non plus. Et puis je trouve que ça lui va bien ce nom. Princesse. Et ça me fait rire. Alors je ris, en lui tendant la bouteille et en repetant, "a la tienne" en gloussant doucement. Je suis déjà rond comme une queue de pelle...je vais passer la nuit ici. Finalement c'est pas si effrayant que ça un cimétière!
Je la regardais galerer à allumer sa cigarette, me laissant emporter par son rire.

"C'est pas vulgaire dêtre croque mort...Et puis ici, pour faire de grande chose mieux vaut être une petite chose...c'est plus pratique pour faire les choses en douce..."


J'avais dit ça comme ça. Parce que c'était le fond de ma pensée. Quand on était en haut de l'affiche, les gens nous voyait mais n'osait pas nous approcher, et nous trouvais inaccéssible. On nous mettais sur un piedestal, et personne ne nous aidait a en descendre. On nous séparait des autres, personne n'était jamais assez bien pour nous, et nous on regardait le monde de haut, sans avoir le droit de se meler à la foule.

"Je n'en doute pas...tins bois, ça va te donner un peu de force. Tu les exterminera tous, les ecureuils, les lapins, les pelles...tous...Et tu fera une grande soupe dans ton chaudron...j'en suis sur...et moi je l'aurais lui...son corps, son esprit, tout sera a moi...Etil ne regardera que moi...tu le mettra pas dans ton chaudron lui, hein? Tu me le laisse? "


Je fini par la prendre par les épaules, la pelle dans une autre main, en l'entraiantn un peu plus loin dans le cimetière.

"La bas personne nous écoutera, surtout pas cet ecureuil vicieux...viens.."


Mais je gloussais. J'avais pas vraiment conscience de ce que je faisais, ni même de ce que je disais, ni avec qui d'ailleurs. La peur envollée, je n'avais plus de filtre à mes pensées, ni même d'armes pour me sauver. Mais qu'importe, si je devais mourir ce soir, je serais mort en exprimant le fond de ma pensée, à une personne qui n'en avait rien a battre de ma vie! Et mon identité surtout.

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