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Oh Dear! We are in trouble!

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Jeu 27 Oct - 20:03

Cet après-midi là, le capitaine Silver fût réveillé d’une cuite mémorable par des sales morveux déguisés, courant et criant pour avoir des bonbons. Qu'est ce que c'était encore que ce cirque! Ah oui! Il avait entendu les habitants parler d'un truc là... Hoollawen? Holloween.... BREF un machin comme ça! Il ne savait toujours pas ce que c'était, mais il n'aimait déjà pas ce Hellawoon! Il était allongé à plat dos sur la pelouse d’un endroit où il se rappelait difficilement être allé durant son ivresse, d'habitude il finissait plutôt dans le lit d'une conquête... pas seul sur de l'herbe. Quand il arriva enfin à se redresser en position assise, pas encore debout… il avait l’impression d’être sur son navire, en pleine tempête, il se trouva face aux grilles ouvertes d'un vieux manoir, dont il était quasi sûr et certain qu’il n’était pas là hier soir, enfin… ce matin très tôt…Bref ! Au moment où il avait sombré ! Il était un pirate par tous les diables ! Il avait l’habitude de boire ! Même ivre mort il restait observateur, et les manoirs ne poussaient pas en une nuit... où alors les portuga... les maçons étaient bien plus performants dans ce monde que chez lui.
Toujours est-il qu'une fois le roulis dans sa tête atténué, il se décida à partir explorer cette demeure, qui sait, quelqu'un serait peut être assez aimable pour lui donner le remède miracle que les gens d'ici appelaient "Aspirine". Il tangua un peu, mais toujours dignement! en se dirigeant vers le porche d'entrée. En chemin il resserra les pans de son manteau sur lui, car il fût pris de frisson. Le jardin absolument pas entretenu qu'il traversait était couvert par la brume, c'est pourquoi il se prit les pieds dans le rebord d'une fontaine, et bascula dedans.

-Mille, milliard de tabernacles rouillés! Qui a eu l'idée de mettre une fontaine ici!

Heureusement pour notre valeureux explorateur, la fontaine était vide, juste remplie de mousse verte humide, ça allait sûrement tâcher sa belle veste de capitaine, pensa-t'il. Là, assis au fond de la fontaine, il leva les yeux vers une fenêtre où une lumière furtive avait attiré son regard, mais elle avait disparue aussitôt. Le temps qu'il se remette debout, et se rende à nouveau présentable, la lumière était réapparue. Puis avait cessé d'être là de nouveau.
Maintenant que plus rien sur le chemin ne pouvait nuire de nouveau à son ego, il fût enfin devant la porte. La baraque paraissait défraîchie... ou ratée... ces maçons n'étaient peut être pas si bon finalement.
Au moment où il allait frapper, la grande porte massive s'ouvrit, avec un grincement suraigu, qui accentua sa migraine

-RAAAAAH Vraiment Mayo tu pouvais pas choisir un autre jour pour sortir avec Asparthame! Tu vas encore râler que tous les trucs trépidants se passent sans toi.

« Soyez les bienvenus ! »

Je suppose que ça veut dire que je peux entrer, pensa-t-il. Suivant son raisonnement, il se trouvant dans un grand hall à la décoration chargée. Il tourna la tête vers l'endroit où il pensait trouver l'homme qui avait parlé, mais il se trouva né à né avec un squelette avec un chapeau haut de forme et un manteau sombre et légèrement  poussiéreux. Il eu un léger mouvement de recul, plus de surprise que de peur véritable, il avait déjà vu biens des morts et à stades de décompositions plus que variés.

« Enchanté visiteurs, mon nom est Mortimer. »

*oh bordel mais c'est lui qui a parlé!!! Je dois pas avoir bien décuité... je devrais pas mélanger l'alcool avec le "soda" comme ils disent! c'est mauvais pour la santé!* fut sa première pensée, puis il remarqua que le regard vide de son interlocuteur était posé sur lui, la force de l'habitude lui fit sentir que le regard était... moqueur. Il sentit la porte derrière lui se refermer en même temps que le sac d'os reprenait la parole

« En vérité vous ne ressortirez pas d’ici, stupides mortels ! », puis il s'évapora dans un brouillard vert avec un rire machiavélique

*Dans quoi j'ai encore été me fourrer moi* pour la frime il ajouta à haute voix
-Le rire démoniaque, c'est vu, revu et re-revu hein! faudrait penser à se renouveler!

Dans son dos la porte claqua et les verrous tournèrent seul.

-tch! je suppose que je suis coincé ici, pas comme si j'avais pas l'habitude d'être enfermé.

Il regarda tout autour de lui, observant attentivement la pièce . Il avait 3 options:
numéro 1: la porte face à lui, si mayo était là, il voudrait forcément aller par là, car il voulait toujours aller tout droit... OR Mayo faisait TOUJOURS le mauvais choix, ce ne serait donc certainement pas son choix
numéro 2 : la porte de gauche, à voir...
numéro 3 : prendre de l'élan et sauter ou balancer n'importe quoi à travers la fenêtre et se barrer comme un voleur, et pour une fois, il n'avait rien fait!
Le choix était décidément cornélien.

*Bon je suppose que si il a ricané bêtement, c'est qu'on peut pas s'échapper aussi facilement, réfléchis Silver! Tu dois sortir d'ici! Tu peux pas laisser tes futurs conquêtes sans te connaître... et puis... Je DOIS savoir si un poulpe et un homard peuvent avoir des enfants ensembles!*

A contre coeur, il délaissa son idée de fracasser une innocente fenêtre vraiment sale, à la réflexion si il avait sauté à travers il aurait peut être choppé une maladie immonde à cause de la saleté... finalement c'était plus sage de choisir une porte, le tétanos, le scorbut et la leishmaniose très peu pour lui. Il tendit la main vers la poignée de la porte quand soudain.....
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Ven 28 Oct - 0:28

Le 31 octobre, la fête des mort, ou des bonbons vu le nombre de bambins qui courraient déguisés dans les rues pour des friandises, et qui bousculaient Ichabod, qui tentait vainement de se mettre à l’abri avant une catastrophe. Une fête pour les morts était pour lui une mauvaise idée, imaginé si un sorcier dément se mettait à invoquer une armée de squelettes pile ce jour ? Personne ne verrait rien, pensant que les déguisements étaient juste très bien réalisés et paf une ville contrôlé par un sorcier maléfique… comment ça il faut qu’il arrête le rhum et les romans fantastiques ?

Il finit par trouver refuge près d’un vieux manoir, qui semblait un peu apparu de nulle part, il ne se souvenait pas qu’il y avait cette demeure hier. « Tient les grilles sont ouvertes » pensa Ichy. Et il décida de visiter le jardin qu’il voyait, bien que celui-ci semble contenir plus de ronces et de mousses que de fleurs.
En s’approchant de la fontaine délabrée, il glissa sur de la mousse et faillit s’assommer sur le rebord de la dite fontaine. Se fut en se relevant et en se disant qu’il ne serait pas contre une bouteille de rhum, qu’il remarqua une lueur derrière une fenêtre, lueur qui disparue puis réapparue, comme si elle clignotait.

La curiosité finit par avoir raison de lui. Il s’approcha de l’immense porte en bois et, alors qu’il allait frapper, faillit se refaire assommer par la porte qui s’ouvrir d’un seul coup dans un grincement abominable.

« Soyez les bienvenus »

Alors qu’il s’attendait à trouver un majordome dans un hall luxueux, ce qu’il vit était un squelette habillé comme un majordome dans un hall luxueux…

- Oh mon dieu, il y a vraiment un sorcier maléfique qui planifie de prendre le contrôle de la ville en invoquant des squelettes ? s’écria Ichy.

- Enchanté visiteur, mon nom est Mortimer

Parce qu’en plus ça parle et c’est poli.

- Euh… enchanté Mr Mortimer, je suis Ichabod Crane, je suis désolé de vous avoir dérangé, je vais repartir.

Et la porte se referma dans un grand bruit, faisant sursauter Ichabod qui se demandait sérieusement pourquoi il était entré.

- En vérité vous ne ressortirez pas d’ici, stupides mortels ! en explosant d’un rire que l’on pouvait qualifier de démoniaque avant de disparaitre dans un nuage de fumée verte.

« Dans quoi je me suis encore fourré » pensa Ichy, assez blasé en fait, les situations ou il ne maitrisait plus rien se faisant de plus en plus nombreuses et semblaient empirées d’elle même.
Il vérifia la porte, on ne sait jamais, mais les verrous étaient verrouillés et les fenêtres hors d’atteintes.

- Bon me voila coincé ici… pourvu que ça ne dure pas 200 ans cette fois.

En observant la pièce, il vit deux portes. Il avait donc trois choix : la porte de droite, la porte de gauche, ou rester ici et voir ce qu’il adviendra, Katrina finira bien par se rendre compte de sa nouvelle disparition, non ?

- Un peu de nerf Ichabod, bon sang, tu as affronté pire comme situation quand même !

Oui mais la porte de droite ou celle de gauche ?

- Me voila plongé dans la perplexité. Droite ou gauche ?

Il alla donc observé de près ces portes afin de voir s’il y avait un symbole, une phrase, un indice, un truc qui pourrait l’aider à choisir.
Mais rien, juste deux portes en bois parfaitement identiques.
Il laissa donc le hasard œuvrer et choisi d’ouvrir la porte de gauche, ou il se trouva face…


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Ven 28 Oct - 11:54

Il tendit la main vers la poignée de la porte quand soudain ... la porte s'ouvrit seule avec fracas et alla cogner dans le mur derrière. Il faisait sombre dans la pièce, il ne discernait pas grand chose dans la pénombre, mais il s'avança quand même, bien décidé à sortir d'ici pour aller passer du bon temps... Peut être même aller voir Liam... où narguer Smolett... le choix était dur.
Il avait choisi la porte de gauche, car son instinct de pirate lui disait d'aller par là... et parce que celui de mayo aurait dit d'aller de l'autre, alors histoire de contrarier.... Mais à peine avait-il franchit le seuil que la porte c'était refermée dans un claquement, emportant un bout de sa veste accrochée au loquet avec elle, et qui se déchira.

-NON! Ma veste préférée! SALE MANOIR MITEUX ! J'AVAIS RIEN CONTRE TOI ET TON STYLE RINGARD MAIS MAINTENANT C'EST UNE AFFAIRE PERSONNELLE!!! TU ME LE PAIERAS! MÊME SI JE DOIS FOUTRE LE FEU POUR SORTIR

*hey! mais c'est une idée comme une autre, que je devrais garder dans un coin si jamais*

Pour appuyer ces paroles haineuse il tapa de toute ses forces contre la porte, espérant un peu la casser de son poing. Malheureusement pour lui, avant qu'il ne puisse s'écarter la porte se rouvrit de nouveau, l'envoyant valser un peu plus loin, où il tomba sur les fesses. Dans l'encadrement de la porte se tenait un homme, un vrai cette fois, pas un à qui il manquait la peau par exemple. Il avait les cheveux mi-long et brun semblait-il mais avec l'éclairage au rabais de la baraque il ne pouvait pas en jurer. Sa dignité déjà suffisamment mise à mal par la chute dans la fontaine et le voltige causé par la porte, il se releva aussi vite que possible et s'épousseta avec nonchalance. Il lança le dialogue.

-Tu bosses avec l'autre squelette là? Parce que y a deux trois trucs qui m'ont mis en colère. Et je suis pas du genre sympa

Au milieu de sa phrase il sorti son pistolet qu'il gardait toujours caché, coincé dans sa ceinture, dans son dos, sous sa veste, et mis en joue le nouveau venu. Tous les moyens sont bons pour atteindre ses objectifs.
Il avait toujours mal à la tête à cause de sa cuite de la veille, mais pas moyen d'y céder, il avait l'habitude, il était pratiquement capable de tout même dans cet état. Et viser une cible aussi proche ne lui posait aucun souci, l'atteindre ne serait pas non plus un problème.
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Ven 28 Oct - 17:44




EVENT HALLOWEEN




Vous avez donc décidé de prendre la porte de gauche. Est-ce un choix judicieux ? Nous le saurons très vite. Mais les portes sont aussi farceuses que le majordome ici et refusent de lâcher la veste du pirate alors qu'on accueille un second invité entre les murs. Invité qui choisit par chance la même porte farceuse, rejoignant ainsi le pirate. Ainsi, une fois les choses misent aux clairs vous voilà tous deux en train de longer un couloir qui bifurque peu après sur la droite, éclairé par quelques chandelles aux murs dont les flammes dansent et disparaissent parfois, avant de réapparaître on ne sait comment. Les murs eux sont recouverts d’une tapisserie abimée par endroits et sont parsemés de deux ou trois portes, closes pour la plupart. Si l’une d’elle s’ouvre, c’est pour déboucher sur des pièces vides et fort poussiéreuses. Le parquet de bois ciré grince sous vos pieds et en s’attardant quelque peu, vous pouvez remarquer les détails et motifs qui ornent la tapisserie à la lueur des chandeliers. Des représentations d'enfants, d'adultes, d'animaux. Mais leurs visages n'ont aucun signe distinctif à l'exception de leurs yeux, des yeux où se reflètent la peur, la haine, le mépris ou un amusement malsain qui semblent vous oppresser et vous donner envie de frissonner. D’ailleurs plus votre progression avance et plus les visages se répètent de manière de moins en moins rassurante. Les enfants ne sourient plus, les adultes semblent dépressifs. Quant aux animaux, ils ont l'air de se changer en créatures maléfiques. Les crocs sont plus visibles, les yeux plus menaçant. Finalement une nouvelle porte se dresse devant vous, plus massive et plus décoré que les autres, et donnant cette fois sur une pièce au sol carrelé et bien plus lumineuse que le hall. En revanche, elle est aussi peu décorée, en dehors de quelques meubles et présentoirs. La salle ne présente que des chandeliers et quelques épées, écus et armes murales ainsi que huit armures grises patinées de noir, chacune de styles et d’époques différentes, une arme en main. Deux des armures encadrent une large porte de bois à gauche, deux autres, une porte identique à droite alors que les quatre dernières se trouvent de part et d’autres d’une imposante cheminée de pierre et de marbre à l’allure austère et dont le foyer est éteint. Voilà le décor qui s'offre à vous mais ... Est-ce un grincement métallique que vous venez de percevoir ? Pourtant aucune des armures ne semblent avoir bougé. C’est alors que le rire moqueur et machiavélique de Mortimer se fait entendre sans que vous ne notiez pour autant sa présence. « L’aventure vous plait ? Il se pourrait pourtant qu’elle s’arrête ici. » Non vous n’aviez pas rêvé, et le grincement du métal se fait à nouveau entendre tandis que les armures s’animent lentement une à une et descendent de leurs socles, saisissant leurs armes, se dirigeant vers vous dans un concert métallique, bien décidé à vous passer au fil de leurs épées.

Plusieurs choix s'offrent à vous: 1) Vous décidez d'affronter les armures menaçantes ou  2) Vous choisissez d’attendre une ouverture pour emprunter la porte de gauche 3 ) ou bien celle de droite ?





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Ven 28 Oct - 19:05

Il se trouva face à un homme, qui lui était totalement inconnu. Cheveux mi-long, bouclés et châtain, une petite barbe de deux-trois jours, et les yeux d’un type encore en train de cuver. Inconnu qui l’agressa assez rapidement, alcool mauvais ?

- Tu bosses avec l'autre squelette là? Parce que y a deux trois trucs qui m'ont mis en colère. Et je suis pas du genre sympa

Le tout ponctué d’un pistolet dirigé droit vers Ichy, qui loucha sur le dit pistolet, en se disant que si le type était rond il avait peut-être une chance de s’en sortir vivant.

- Je me nomme Ichabod et non je ne travaille pas pour Mortimer, je dirais plutôt que je suis prisonnier de sa demeure, comme vous semble-t-il. Pourriez-vous maintenant retirer ce pistolet que nous puissions parler de manière civilisé et trouvé une solution pour sortir d’ici ?

Derrière la porte qui s’était ouverte sur l’inconnu, un long couloir sombre éclairé de chandelles clignotantes. Oui clignotantes, les flammes apparaissent et disparaissent comme par magie. Une autre invention du terrible sorcier qui veut contrôler la ville en appelant une armée de squelettes majordomes ?

Bref, le couloir de ce qu’il peut voir bifurque légèrement vers la droite, et les murs sont couvert d’une tapisserie semble-t-il aussi vieille que lui, qui quand il s’en approche pour l’étudier, est couverte de représentations d’humains et d’animaux, avec des visages sans réels signes distinctifs sauf au niveau des yeux, ou toute les émotions sont tellement bien représenté qu’il lui semble réel. D’autres prisonniers du squelette qui n’aurait pas eu la chance de s’en sortir ?
Ichabod souhaitait vraiment sortir de ce manoir hanté, finir en tapisserie pour sorcier disjoncté non merci. C’est pourquoi il se tourna vers son compagnon d’infortune.

- Ce couloir, semble être actuellement notre seule issue. Que diriez-vous de le suivre afin de voir si cela ne mène pas vers une éventuelle sortie ?

Sauf que connaissant son immense fortune, la sortie ne se fera pas sans encombre. Espérons juste ne pas croiser un cavalier sans tête, ou toutes autres créatures potentiellement dangereuses et mortelles. Heureusement qu’il avait toujours son pistolet et une épée, souvenir de sa période dans l’armée, avec lui.


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Mar 1 Nov - 22:02

-Je me nomme Ichabod et non je ne travaille pas pour Mortimer, je dirais plutôt que je suis prisonnier de sa demeure, comme vous semble-t-il. Pourriez-vous maintenant retirer ce pistolet que nous puissions parler de manière civilisé et trouvé une solution pour sortir d’ici ?

Alexander n'était pas quelqu'un de confiant, mais à présent qu'il regardait plus attentivement et pas seulement sous le coup de la colère, il lui semblait effectivement que son comparse était humain, il abaissa son pistolet mais le garda toujours à la main, dieu seul savait ce qui pourrait surgir dans cette maison... Son navire commençait à lui manquer.

-Au temps pour moi, mon nom est Alexander Borthwick.

Il jeta un regard autour de lui et commença à prêter attention au décors. La pièce était peu meublée et avait une atmosphère sordide. La tapisserie, déjà dans des tons sombres, représentaient des humains et des animaux, mais sans le côté agréable que pourraient amener des expressions heureuses, ici c'était tout le contraire au mieux les visages avaient l'air triste, au pire ils semblaient assoiffer de sang, pareil pour les différentes bêtes.
Au fond du couloir il pouvait distinguer une porte à la décoration assez chargée, il l'assimilait à un panneau disant " Par là bande de crédule! C'est un piège!". Mais ils ne semblaient pas avoir d'autres choix. Ce Ichabod semblait penser la même chose

-Ce couloir, semble être actuellement notre seule issue. Que diriez-vous de le suivre afin de voir si cela ne mène pas vers une éventuelle sortie ?

En effet, il comptait bien aller voir ce qu'il y avait là bas, mais son fond de mal au crâne persistait, il devait aussi s'occuper de ça.

-Cela me va tout à fait. Mais par le plus grand des hasards auriez-vous, ce que les gens d'ici appellent "aspirine" où un tout autre produit avec le même effet?

Il avait commencé à marcher vers la dite porte décorée du fond en posant sa question. Enfin arrivée devant celle-ci, il mit la main sur la poignée et l'ouvrit à la volée, envoyant la porte claquer brutalement contre le mur.
*ça c'est pour ma veste! Sale bicoque moisie!*
Sur cette pensée, il lança un regard à l'intérieur de la nouvelle pièce. Quelques meubles et présentoirs, des chandeliers et .... de vieilles armures moyenageuses.
*oula... je le sens mal*
Long John avait un instinct assez developpé, ce qui ne l'empêcher pas de ne pas l'écouter quand il avait envie de jouer au casse cou, mais là, il n'allait faire l'idiot, il comptait bien s'en sortir en vie!
Un grincement résonna sur sa gauche, lui donnant ainsi raison, mais si rien ne semblait avoir bougé

-Ca sent pas bon cette histoire, tiens toi prêt...

Il ne put jamais finir sa phrase, un rire moqueur suivit de la désagréable voix Mortimer, l'interrompit
« L’aventure vous plait ? Il se pourrait pourtant qu’elle s’arrête ici. »

-Celui là! Avec son rire exaspérant! Si je l'attrape! Il fera pas de vieux os crois-moi! Qu'est ce qui va encore nous tomber dessus!?

Un nouveau grincement vint ponctuer sa phrase. Les armures étaient en train de descendre de leur socle, armes à la main et commençaient à marcher vers eux, à grand renfort de bruits métallique raviva sa migraine.
Il passa son pistolet dans la main gauche, dégaina son épée, prêt à parer à toutes éventualités. Il était bon en escrime, il défendrait chèrement sa vie s'il le fallait!

-Qu'est ce qu'on fait?, lança-t-il dans l'urgence, Droite? Gauche, où on leur rend l'utilité qu'elles devraient avoir! Finir en conserve?
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Sam 5 Nov - 14:57

Ils avancèrent dans ce lugubre couloir jusqu'à une porte chargée de décorations et de dorures, le genre de porte qui te dit « je suis un piège mais vous n’avez pas le choix que de venir quand même », rire démoniaque compris.

- Cela me va tout à fait. Mais par le plus grand des hasards auriez-vous, ce que les gens d'ici appellent "aspirine" où un tout autre produit avec le même effet?

- Je ne pense pas avoir ce type de médicament avec moi, mais je peux toujours vérifier.

Il vérifia donc ses poches, ou il sentit quelque chose : ça avait une forme cylindrique, un peu dur. Il sortit donc de sa poche le tube, pour voir qu’il s’agissait d’un tube d’aspirine. Cela devait venir de la dernière fois ou il avait bu comme un trou, et c’était dit qu’il devrait toujours avoir de l’aspirine avec lui. Il donna donc un cachet à son comparse, puis celui-ci ouvrit brutalement la porte.

La pièce en elle-même était plus décorée que les autres, des meubles avec des présentoirs ornés de chandeliers et des armures. Huit vieilles armures qui lui semblaient rouillées. Deux qui gardaient une porte à droite, deux qui gardaient une porte à gauche et les quatre autres dispersés dans la pièce. Mais au vu de la soirée, il sentait que quelque chose de mauvais allait survenir. Ce fut un grincement métallique qui résonna, qui le conforta dans cette idée. Ca et un rire machiavélique venant de leur hôte qui retentit.

- Ca sent pas bon cette histoire, tiens toi prêt...

- « L’aventure vous plait ? Il se pourrait pourtant qu’elle s’arrête ici. »

- Celui là! Avec son rire exaspérant! Si je l'attrape! Il fera pas de vieux os crois-moi! Qu'est ce qui va encore nous tomber dessus!?

- De part le bruit je dirai que nous allons devoir affronter ses armures.

Ce fut sur la fin de sa phrase, que l’on vit effectivement les armures descendre de leurs socles, épée à la main. Il sortit son pistolet, ainsi que son épée, qui était caché dans son manteau pour plus de discrétion. Il fallait prendre une décision et rapidement.

- Qu'est ce qu'on fait?, lança Alexander dans l'urgence, Droite? Gauche, où on leur rend l'utilité qu'elles devraient avoir! Finir en conserve?

- Je ne serai pas contre le fait de les combattre, mais le fait qu’elles soient quatre fois plus nombreuses que nous me laisse douter sur nos chances de victoire.

La porte de droite lui semblait plus proche, ce fut donc en hurlant un « DROITE » qu’il se précipita sur la dite porte, esquiva l’attaque d’une des armures en faisant une roulade sur le sol et ouvrit la porte à la volée pour se réfugier en lieu, disons moins dangereux pour le moment.


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Sam 5 Nov - 20:28




EVENT HALLOWEEN




Vous avez choisi de pousser la porte de droite. Bonne ou mauvaise idée ? En tout cas cela vaut mieux que les huit armures qui cognent contre le bois de l’autre côté. Mais la construction est solide et la porte semble tenir bon, alors vous pouvez vous permettre d’observer la pièce où vous venez de mettre les pieds. Il s’agit en fait d'une salle de bal au sol carrelé de blanc et de motifs beiges représentant des arabesques compliquées. Face à vous, elle est longée sur tout un mur par une kyrielle de fenêtres encadrées de rideaux blancs écrus et qui accompagnent une élégante double porte de verre. A travers la porte vitrée étrangement couverte de buée, vous pouvez même apercevoir l'esquisse de ce qui semble avoir été autrefois un jardin d’hiver. Au plafond, deux grands lustres de cristal à plusieurs branches éclairent la salle et sont de toute évidence devenus le territoire des araignées, immense piège de filaments mortels et blancs, qui pendent tous vers le sol. En dehors de tout ceci, ce qui attire le regard du visiteur, c’est le grand escalier en « Y » montant aux étages et entourant un grand orgue aux cuivres brillant toujours sous la poussière. Sinon, quelques meubles simples décorent la pièce et peuvent sans doute servir à bloquer la porte que vous venez de franchir. D'ailleurs les chocs ont fini par cesser de l'autre côté. « Et bien, et bien... les festivités vont enfin pouvoir commencer ! » Mortimer et son ton grinçant et moqueur vous surprennent encore. « Vous devriez profiter d’une petite danse... qui sait combien de temps vous le pourrez encore... » Un triolet de note d’orgue funeste appui alors ses propos, l’instrument jouant visiblement de lui-même, entamant une mélodie aux airs dansant qui pourrait presque vous donner envie d'entrer en piste, mais cela ne vous aide pas trop à trouver la sortie et même en fouillant la salle rien ne vous apparaît. Sans doute vaut-il mieux continuer votre route finalement.

Deux options s'offrent donc à vous: 1) Vous décidez d’emprunter la double porte vitrée ou bien 2) vous pouvez monter les marches et peut-être examiner cet orgue étrange de plus près ?





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Dim 6 Nov - 18:15

- Je ne serai pas contre le fait de les combattre, mais le fait qu’elles soient quatre fois plus nombreuses que nous me laisse douter sur nos chances de victoire.

-Je suis bien d'accord!

-DROITE, hurla le fameux Ichabod, son sauveur au cachet, en esquivant un armure d'une roulade au sol

Droite donc, Alexander, qui une espèce de pirouette pour esquiver la première armure sur son chemin, para l'attaque d'une seconde et courut comme un dératé vers l'embrasure de la porte que venait d'ouvrir son compagnon d'infortune. A peine le chambranle de la porte passé, il se jette contre le battant pour le fermer au ...nez? est ce qu'on peut dire ça pour une armure sûrement vide?... bref, juste devant ses assaillants. En pesant de tout son poids contre la porte pour les empêcher d'entrer. La porte semble suffisamment solide pour résister aux armures cognant dessus.
Toujours appuyé de toutes ses forces il jette un oeil dans la salle, à la recherche d'un meuble pouvant le remplacer dans sa tache. Par chance, cette salle devait être une salle de bal, et était plutôt bien meublée. Il avise un meuble de constitution assez solide et décide d'aller le chercher.

-Tiens la porte! Je vais chercher de quoi la coincer!

Quand il fut sûr que l'autre était bien en place, il s'élança rapidement pour ramener le dit meuble aussi vite que possible.
Une fois la porte calée, il prit le temps d'observer un peu mieux la pièce. Le carrelage blanc à motifs beiges semblait ancien et coûteux; au plafond un lustre en cristal pendait avec tout un tas de toiles d'araignées accrochées dessus. Face à eux se trouvait une porte vitrée semblant donner sur un jardin. *ce serait trop facile si on pouvait sortir par là je le sens pas...*
Puis sur le côté un immense escalier, des plus impressionnant, en "Y" donnant sur un grand orgue en cuivre poussiéreux et menant surement aux étages. Il avait bien envie d'aller jouer sur le vieil instrument pour voir si faire à nouveau circuler de l'air dans ses tuyaux ferait sortir des nuages de poussière. Il aimait bien les orgues, leur musique donnait un côté dramatique en toutes circonstances. La pensée du bruit que ferait l'orgue s'il en jouait, lui fit remarquer que la pièce était silencieuse, on n'entendait plus les armures s'acharner contre la porte les séparant.

« Et bien, et bien... les festivités vont enfin pouvoir commencer ! » le ton moqueur était de nouveau nettement perceptible

*Sérieusement? Encore? mais il se lasse jamais le vieux débris?*


« Vous devriez profiter d’une petite danse... qui sait combien de temps vous le pourrez encore... »

-Qu'est ce que c'est enc..

Il fût interrompu par l'orgue qui s'était mis à jouer de lui même. *ha! bon pas de poussière! Dommage pour l'effet encore plus théâtral*

-Tu crois qu'il était dans le théâtre avant sa mort? Vu la mise en scène...

L'air joué par l'orgue était assez rythmé et donnait plutôt envie de danser, mais il avait bien trop l'habitude des chansons de marins vraiment entraînante et toujours avec un air joyeux, malgré les paroles souvent... pas en accord, pour se laisser tenter.
En regardant autour de lui à la recherche d'un piège quelconque activé par la musique il ne vit rien! Ce qui était encore plus louche vu tout ce qui venait déjà de leur arriver.

-Que fait-on? La porte vitrée me semblait la meilleure solution, peut être en étant dehors on pourra sortir de cet asile pour cadavre pas frais? mais d'un autre côté c'est un peu gros... Sinon on peut tente de jeter un meuble par la fenêtre, à défaut de pouvoir jeter ce fichu Mortimer, pour voir ce qu'il s'y passe, je me méfie des plantes qui pourraient être dehors et de ce qu'elle pourrait faire...
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Lun 28 Nov - 23:45

Après une périlleuse roulade pour échapper aux armures, ils se trouvèrent derrière la porte en essayant de la maintenir.

- Tiens la porte! Je vais chercher de quoi la coincer!

Une fois la porte bien bloqué par un meuble massif, il prit le temps d’étudier la salle ou ils se trouvaient.

La nouvelle pièce qui s’étendait devant eux était une salle de bal, très claire. Le carrelage était blanc avec des motifs compliqués colorés en beige. Le mur devant eux était couvert de fenêtre, et une immense porte vitrée embuée, semblait donné sur l’extérieur. Au plafond deux grands lustres de cristal, ancien vestige du prestige que devait avoir cette demeure dans l’ancien temps, étaient désormais membres du royaume arachnéen et couverts de toiles fines qui descendaient jusqu’au sol. Sur le coté, se tenait un immense escalier en Y, menant à un étage ou l’on pouvait apercevoir un orgue avec des tubes de cuivres encore brillant sous la couche de poussière.

Ichabod aimait bien la musique des orgues, puissantes, émouvantes et parfois dansantes. Il avait appris à en jouer à une époque qui lui semblait désormais lointaine : son père exigeait qu’il sache jouer de cet instrument que sa mère affectionnait.

Perdu dans ses souvenirs d’enfance, il ne remarqua pas que les armures avaient cessé de faire du bruit. Ce qui le tira de ses pensées fut la voix moqueuse du squelette qui semblait bien s’amuser à leur faire vivre cette aventure plus ou moins mortelle.

« Et bien, et bien... les festivités vont enfin pouvoir commencer ! »

- Je n’ose imaginer de quelles festivités il parle, si ce que nous avons vécu avant n’était qu’un préambule.

- « Vous devriez profiter d’une petite danse... qui sait combien de temps vous le pourrez encore... »

- Qu'est ce que c'est enc..

L’orgue se mis à jouer sans personne au clavier, un rythme joyeux, donnant envie de danser.

- Tu crois qu'il était dans le théâtre avant sa mort? Vu la mise en scène...

- Peut-être cherche t-il a réalisé la pièce de sa vie, avec comme final notre mort. Navré de vous décevoir M. Mortimer, mais j’ai déjà survécu à un cavalier sans tête, ce n’est pas pour mourir des mains d’un squelette.

L’air joué par l’orgue était vraiment entrainant, si bien qu’Ichabod finit par se laisser entrainer. Il se mit donc à valser, bien que seul. Avant de se faire interrompre par Alexander.

- Que fait-on? La porte vitrée me semblait la meilleure solution, peut être en étant dehors on pourra sortir de cet asile pour cadavre pas frais? mais d'un autre côté c'est un peu gros... Sinon on peut tente de jeter un meuble par la fenêtre, à défaut de pouvoir jeter ce fichu Mortimer, pour voir ce qu'il s'y passe, je me méfie des plantes qui pourraient être dehors et de ce qu'elle pourrait faire...

Il jeta un nouveau regard à la porte vitrée, tout en continuant de virevolter sur l’air de l’orgue et s’en approcha afin de distinguer l’extérieur. Le jardin semblait abandonné, la nature devait depuis longtemps avoir repris ses droits. De ce fait et vu le manoir, il ne serait pas étonnant de voir des plantes toxiques et/ou potentiellement mortelles. Mais il était aussi intriguer par l’orgue qui jouait tout seul, et avait envie d’aller l’étudier de plus près.

- Je suis d’accord pour le jeté de meuble, avec un peu de chance il ne se passera rien. Mais je regarderais bien l’orgue afin de comprendre par quelle magie il joue.



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