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(Flashback) - See the world burn Ft Raspoutine

Verity Hornet
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Mar 30 Aoû - 14:27

See the wolrd burn

Verity & Raspoutine

Je venais de tomber sur lui par hasard, je le regardais, arquant un sourcil, son visage me rappelais une aventure, que j’avais l’impression d’avoir vécu il y a des siècles… Oui… Un sourire amusé étira mon visage, alors que j’effectuais une révérence un brin moqueuse, qui rendait de manière étrange étant donné mes vêtements modernes.

« Mon cher ami, il semblerait que nos chemins se croisent à nouveau. Pourquoi n’en suis-je pas tout à fait surprise ? »

***

Un château plein de morts et de mystères, c’est ainsi que le reste du monde voyait mon antre. Gare à celui qui s’aventurait dans le sous-sol du château, il devrait faire face aux occupants de ce château et à leur orbites vides. Moi-même, je refusais de m’y rendre. Parce que j’avais peur ? Non… Non… Je ne ressentais pas la peur. Je ne la ressentais plus depuis un petit bout de temps déjà. Mais surtout parce que ces crânes lisses me rappelaient sans cesse mon échec. Mes ratés. Ces crânes me rappelaient ce que j’avais perdu, mais aussi ma défaite face à ce roi qui se pavanait sur le trône. Il m’envoyait régulièrement des soldats pour se débarrasser de ma petite personne. Cette menace constante pesait sur mes épaules. Par chance, j’avais offert gite et couvert à une trouve de voleurs et de barbares qui assuraient la sécurité du château. Bon… Ils m’étaient aussi loyale parce que j’étais sans conteste la femme la plus flippante des horizons, et que je tenais le chef de la petite bande de joyeux lurons par les bijoux. Qu’au moindre signe de désobéissance, j’étais en mesure de mettre fin à ses jours. Je faisais tournoyer du vin au fond de mon verre, observant la robe du liquide d’un air songeur, vêtue d’une robe lourde à brocart, des lions se battaient sur le tissu de mon jupon alors que mes hanches étaient corsetées, ma chair blanche se dévoilant par endroits. J’en bus une gorgée alors que les lourdes portes de la pièce s’ouvrirent, mon siège était finement ouvragé, c’était une de ces chaises aux dossiers incroyablement hauts, c’était là que mon seigneur et ex époux reposant au sous-sol venait écouter les requêtes des habitants, aujourd’hui on ne me parlait plus de champs ou de cultures, on me parlait de maléfices, on me demandait des remèdes, mais rien n’était gratuit, et la sorcière prenait ce que bon lui chantait. Armes, premiers nés, chats, héritages, j’avais mis la main sur des tas de choses, entendu bien des rumeurs… Mais j’attendais, j’attendais mon heure, j’attendais ma vengeance. C’était certes un plat qui se mangeait froid, mais c’était aussi un repas qui se déchiquetait avec les doigts. Ce roi allait mourir… Je m’en chargerais personnellement. Crapaud, un de mes « gains » apparut, gambadant vers moi. Cette créature à peine humaine était le fruit d’une union des plus étranges dont je tairais les origines. La bête tenait autant de l’homme que du bulldog, et passant par le crapaud. Une gargouille vivante. Il vint se poster sur le bras de mon fauteuil, gloussant en s’approchant de moi. Il avait été abandonné aux portes du château en espérant que ce dernier finirait par être tué par la sinistre maîtresse de ces lieux.

« Maîtresse… Maîtresse… Vous avez de la visite ! Il vient vous entretenir à propos d’un sujet qui pourrait vous intéresser, je le fais entrer ? »

Je levais les yeux au ciel, la créature bavouillait et postillonnait comme pas permit, mais je devais avouer que lui ne m’avait jamais déçu. Et LUI il n’avait pas de couteau sous la gorge.

« Bien, conduit le jusqu’à moi, nous verrons ensuite comment s’occuper de cet invité comme il se doit. »


L’être s’éloigna de sa démarche rendu claudiquant à cause de ses jambes arquées. Il revint quelques instants plus tard accompagné d’un homme que je détaillais de haut en bas, arquant à nouveau un fin sourcil, puis lui offrant un sourire digne d’un loup.

« Hé bien très cher… Qu’est-ce que l’humble hôte de ce lieu peut faire pour vous ? »


DEV NERD GIRL



Mes démons me font la guerre, moi j'veux la paix
Je les fais taire sous les néons ultraviolets
Raspoutine V. Nicodim
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Dim 18 Sep - 14:54


 

     
See the world burn


     
Verity Hornet & Raspoutine

     
Storybrooke était à ses yeux une ville singulière et étrangement morne et terne à la fois. Quel que soit le masque dont la ville se parait elle ne pouvait changer sa véritable nature et la façon dont lui percevait ce fourmillement cyclopéen et incessant de vie. C’était un très long et très ambitieux projet qui les avait mené lui et sa partenaire jusque ici. Et pour ça ils avaient amené avec eux presque la moitié restante du Royaume Enchanté qui ne comprenait désormais plus rien de ce qui lui arrivait. Mais ni Raspoutine ni l’ambitieuse Mme Mim ne comptait s’arrêter là. Ainsi, maintenant que l’arbre de la discorde avait pointé le bout de son nez, le sorcier d’Arendelle se délectait chaque jour du spectacle qui prenait doucement place dans cette ville, cette ville à qui il avait fait présent du plus beau des divertissements, le chaos. Chaos qui prenait sa place dans chaque rue, dans chaque maison tandis que les fruits dorés apparaissait sans fin. Il évoluait en parfait anonyme parmi tous les autres, ou du moins le pensait-il à quelques exceptions près… et pourtant…

-Mon cher ami, il semblerait que nos chemins se croisent à nouveau. Pourquoi n’en suis-je pas tout à fait surprise ?

La voix comme la courbette effrontée n’avait pas plus réussi à le tirer de son stoïcisme glacé que lors de leur précédente rencontre. Pas même le frémissement d’un sourire, pas même la réponse de quelque mot immédiat. Seul un éclat fugitif dans le regard marqua que non, lui non plus n’avait rien oublié de celle qui lui faisait désormais face dans les rues de Storybrooke.

oOo

Ce n’était pas son premier voyage au quatre coin des royaumes du monde enchanté. Après tout dans sa jeunesse, le sorcier avait fait ses armes auprès de nombreux rois. Mais cela faisait un moment qu’il n'avait pas entreprit d'aussi long voyage, d'aussi loin qu'il s'en souvienne. Au fond, Raspoutine était un nomade, un nomade qui avait passé une grande partie de sa vie à courir le pays et les royaumes, laissant bien souvent derrière lui une longue liste de victime. Ainsi, ses pas l’avaient une fois de plus mené au loin, à ce château qu’on craignait pour ceux qu’il abritait. Ce château qu’il observe d’un regard froid et morne tout en engageant sa montées jusqu’aux allées qui l’entouraient, entrant comme s'il était chez lui ou presque, sans qu'on ne l'en empêche, ou du moins sans que l’on ne s’en ravise et s’en morde les doigts rapidement, comprenant bien que si il n’est pas venu chercher bataille il n’en est pas moins capable d’écraser les cloportes sur sa route, le laissant donc se présenter sans réel embûche jusqu’au grand hall. Ce grand hall où le ciel et la lumière coulait sur les vitraux, s’infiltrant jusqu’à lui qui aurait presque pu céder à l’envie de plutôt ensevelir cette pièce dans des ténèbres épaisses. Parce que dans la lumière on ne voit rien. La lumière c'est l'aveuglement. C'est quand le soleil brille si fort que nos yeux se plissent et ne peuvent y voir quoique ce soit. La lumière c'est cette petite chose si rare de nos jours que la plupart cherche tous désespérément et que lui espère bien éteindre définitivement. Il le sait, il l’a vu tant de fois, ils sont tous là à courir après un rayon, une paillette, une étincelle. La lumière c'est ce qui réchauffe habituellement leur cœur, avant que lui ne vienne la leur enlever pour son simple plaisir personnel, par vengeance pour un affront, par simple ambition… Oui, la lumière c'est ce qui est sensé faire partir les cauchemars tel que lui. Raspoutine n'est pas lumière. Il ne sera jamais lumière, il ne l’a jamais été. Il est os, sang et chair. Il est cauchemar. Non, il n'est pas lumière. Il est obscurité. Il est gelé comme l’hiver du pays de neige qui l’a vu naitre. Depuis trop longtemps déjà pour désirer devenir un feu ardent. En revanche aujourd’hui il est un brin curieux de découvrir si l’occupante du lieu est bien passé de rêve à cauchemar comme les rumeurs le laissent entendre. Ce n’est certes pas la raison qui l’amène, son but étant purement intéressé et personnel, comme toujours. Et finalement voilà qu’une drôle de créature difforme vient s’occuper de s’enquérir de ce qui l’amène en ces lieux. Une créature dont il ne saurait même pas déterminer l’origine car au fond il n’en a absolument rien à faire, lui adressant seulement la requête à transmettre à celle qu’il espère bien rencontrer.

-Serait-il possible de s’entretenir avec la maitresse de ces lieux ? Je souhaiterais lui faire part de quelques affaires qui je pense devraient éveiller son intérêt.

Quand l’étrange créature était finalement revenu, s’était d’un pas assuré, ses bottes de cuir souple étouffant une bonne partie du bruit de ses pas que Raspoutine s’était avancé au-devant de la dame qui siégeait fièrement au milieu de la salle, plongeant dans une révérence parfaitement étudiée et naturellement fausse, tel qu’il est d’usage entre personnes de hautes noblesses sa main ganté de cuir retirant ensuite discrètement quelques plis de son pourpoint bleu nuit bordé de fil d’or. La politesse étant respecté, ne voulant pas apparaître immédiatement sous son plus mauvais jour, le sorcier avait relevé son regard aux reflets glacés sur la silhouette qui trônait fièrement sur son fauteuil, ses traits aussi figé et chaleureux qu’une statue ne renvoyant même pas son sourire à la sorcière que tous semblaient craindre en dehors de ces murs.

-Votre Grâce, je vous remercie d’avoir libéré un peu de votre temps pour me recevoir.

-Hé bien très cher… Qu’est-ce que l’humble hôte de ce lieu peut faire pour vous ?

Si ses traits demeurés toujours empreints d’un détachement certain, sa voix elle sonnait bien plus ouverte sous les intonations graves qui le caractérisaient. La politesse avait toujours été un art que le sorcier avait su manier avec habileté, dans la plus grande précision et le plus grand sens des convenances … à condition qu’elle lui soit bien sûr absolument nécessaire pour mener à bien ses plans et projets.

-Satisfaire ma curiosité ? Cela fait longtemps que je voyage et il court tellement d’histoires à votre sujet dans ce royaume… si toutes sont vraies, il se pourrait que j’ai quelques informations dignes d’éveiller votre intérêt.

Raspoutine détestait les audiences… Il avait fréquenté bien assez de cours et il espérait éveiller rapidement l’attention de la sorcière pour se débarrasser de ces convenances trop polies. De tout l’échange, il n’avait d’ailleurs pas quitté du regard le masque macabre et fascinant à la fois qu’arborait son hôtesse. Ce masque qui a lui seul justifiait l’intérêt que le sorcier portait à cet endroit, quand bien même l’artefact en lui-même n’avait aucun intérêt à ses yeux, contrairement aux informations que pourraient peut-être lui fournir celle qui était parvenue à mettre la main dessus au sujet d’un autre artefact magique dont le sorcier espérait bien trouver la trace.






❝Nightmare of Arendelle❞
        Raspoutine
       (c)Allison
Verity Hornet
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Jeu 24 Nov - 16:12

See the wolrd burn

Verity & Raspoutine

Il s’était approché sans crainte, là où d’autres se seraient retournés milles fois, espérant que la sorcière ne cachait pas foule de maléfice dans ses manches, et que cette créature répugnante qui les avaient emmenés jusqu’ici soit la seule bête vivant dans ce château. Et ce fut tout à son honneur. L’homme fit donc la révérence, et je le laissais faire, hochant la tête sans un mot. Mais alors que je semblais prêter attention aux dires de l’homme, mon esprit était ailleurs, dans maintes et maintes promesses de vengeance. Mon regard pâle et glacé était posé sur lui. Sadique, hargneuse, mauvaise… Désormais le mal n’était plus invisible aux yeux du reste du monde, car deux cornes commençaient déjà à pousser sur le haut de mon crâne. Les gens qui restaient figés dessus avait plus à craindre que les autres. Je plissais les yeux, hochant pensivement la tête. Du temps… Du temps j’en avais, j’en avais trop… Du moins c’était ce dont la plupart des gens avaient l’air de penser. En arrivant dans le château il avait du traverser le village fantôme qui entourait le château. Naguère vivant, à la mort de mon mari, il avait été déserté d’une partie des habitants, avant que l’autre partie ne soit changées en créatures monstrueuses. J’étais un monstre ?! Non… Non, c’est ce monde qui est monstrueux.

-Satisfaire ma curiosité ? Cela fait longtemps que je voyage et il court tellement d’histoires à votre sujet dans ce royaume… si toutes sont vraies, il se pourrait que j’ai quelques informations dignes d’éveiller votre intérêt.

Touché… Un rictus froid déforma alors mes traits. Crapaud installé sur le bras de mon fauteuil, je soufflais à ce dernier quelques mots…

« Je crois que cet homme veut voir le cœur du château… Nous allons accéder à sa demande de ce pas, va, et demande aux autres de préparer mon boudoir. »


Je frappais trois fois dans mes mains, et la petite créature se précipita droit sur un des murs de la pièce, ce dernier se déroba, offrant un instant à la vue de tous de petites galeries secrètes. Je me redressais finalement, m’approchant de l’homme d’une démarche certaine. Effectuant à mon tour une petite courbette, tel que le protocole me l’avait appris, avant de soupirer.

« Au diable la politesse désormais, vous m’intriguez grandement, vous êtes le premier à rester aussi stoïque face à moi. Moïra Deslys… Mais vous entendrez plus parler de moi en tant que « Mort Rouge » ou « La Lady des ténèbres ». »


Sans même un regard, je me détournais, m’éloignais d’un pas lent, l’enjoignant d’un geste à me suivre. La salle du trône était fraîche, mais éclairé, le reste l’était beaucoup moins. A ma gauche se répercutaient des cris affolés, venant sans doute du dernier bougre a avoir été enfermé dans le sous sol du cachot, là où vivaient désormais les dépouilles des anciens habitants du château. Le château de la sorcière. Les couloirs étaient interminables et sombres, j’attrapais une torche.

« Vous dites vouloir savoir si toutes les histoires qu’on raconte à mon sujet sont véritables… Je vais donc vous montrer mon coin secret, et nous irons ensuite parler affaire. »

Un escalier en colimaçon descendait dans les tréfonds du château, je descendis vers cette partie du château. C’est ainsi que nous déboulions sur un long couloir pourvu d’une succession de portes en bois massives, bien trop massives pour mener à un quelconque cellier. On pouvait entendre des cris inhumains, et d’autres, beaucoup plus familiers.

« Ce sont des cadeaux… »


J’agitais la main comme si il n’était rien, mais en réalité, je jouissais d’une armée des plus effrayantes, certains étaient humains, naguère, et avaient payé de leur humanité leur demandes, d’autres… Ne l’avaient jamais été et avaient étés fichus dans mes pattes.
Nous passions alors par une autre salle, celle-ci, était étroite, remplies de bocaux en tout genre, contenant parfois plantes, parfois organes en tout genre. Une armoire pleine de poisons, des maléfices cachés dans tant de pochons de cuirs. J’en attrapais un.

« Vous attachez ça à un homme, et il se fera attaquer par tous les oiseaux présent aux alentours jusqu’à ce que mort s’ensuive… Celui là est assez populaire parmi mes « clients ». »


Je m’approchais de ma cheminé, attrapant un tisonnier pour taper sur certaines pierres sur un ordre précis, ceci ouvrant une nouvelle porte au creux d’un mur, je m’engouffrais dedans, faisant signe à l’homme de me suivre.

« Venez… Nous allons maintenant parler de vos propositions. »

C’est ainsi que nous débouchions, après avoir grimpé une légère pante, sur une pièce dont les murs étaient couverts de boiseries par lesquels étaient disposés des teintures représentant des scènes de chasses, a part que sur celles-ci, ce n’était pas l’animal qui était chassé, mais l’homme ; Je n’avais jamais été vraiment friande de l’art de la chasse… Je le trouvais cruel. Ce qui m’amusais désormais, c’était inversé les rôles. La pièce était pourvu d’un mobilier neutre, ni trop riche, ni trop bancal, bibliothèque, guéridons en acajous, plusieurs bergères dont le tissu était rouge et uni ainsi que d’autres fauteuils. La pièce était confinée, et aucune porte n’était visibles, elles étaient toutes cachés subtilement, le tout était éclairé à la bougie, ce qui offrait une lumière légèrement tamisée. D’un geste de ma part, la cheminée se trouvant au fond de la pièce s’alluma. Je m’installais sur un des fauteuils de la pièce, me servant une tasse de thé encore chaude que Crapaud avait laissé ici, attrapant un gâteau, invitant d’un geste l’homme, si il le souhaite, à faire de même, m’adossant confortablement à mon siège. Lançant une œillade à ce visiteur. Je savais pertinemment qu’une paire d’yeux nous observaient, au cas ou ma vie serait menacée, parfois… être un brin paranoïaque et méfiant du reste du monde, ça peut servir.

DEV NERD GIRL

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